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viernes, 29 de noviembre de 2019

Bachar el-Assad à Paris Match : « Daech continue à être soutenu par l’Occident ! »

 
 

 
 
Alors que le Proche et le Moyen-Orient semblent retrouver un semblant de calme trompeur, Daech ayant largement perdu le terrain qu’on sait, le président syrien Bachar el-Assad sort de son silence en accordant un long entretien à notre confrère Paris Match.

On peut penser ce que bon semble de l’homme fort de Damas.

Il est encore licite de demeurer sceptique sur la nature profonde du parti Baas, cette tentative, à la fois nationaliste et socialiste, de fédérer les Arabes au nom du panarabisme et de la laïcité.
En effet, en cette région du monde ayant vu la naissance des trois religions abrahamiques révélées, la laïcité à la française n’est que vue de l’esprit, tout comme son socialisme national n’est jamais rien d’autre que concept d’importation européenne.
Quant à l’arabisme, il est à mettre en regard avec la francophonie : tous ceux qui parlent français ne sont pas forcément français, à l’instar de ces arabophones étant loin d’être arabes.
Il n’empêche que la parole de la bête noire des médias occidentaux mérite d’être écoutée.
Surtout quand Bachar el-Assad n’hésite pas à mettre les pieds dans le plat de tajine : « Le terrorisme est toujours là dans les régions du Nord syrien. Ce qui est plus regrettable, c’est qu’il bénéficie toujours de soutiens de la part de la Turquie et des pays occidentaux, les USA, la Grande-Bretagne, et notamment la France. »
Il est un fait avéré que, depuis le début du conflit afghan, en 1979, le djihadisme de combat n’aurait pu voir le jour sans l’appui militaire américain, les financements saoudiens et la caution théologique d’oulémas égyptiens prêts à vendre leur science islamique au plus offrant.
Quant à la France ?

sábado, 14 de abril de 2018

DAMAS cette nuit: je suis donc définitivement le citoyen d'un pays qui soutient officiellement le djihadisme et le fascislamisme international.

 Les frappes françaises et américaines n'ont qu'un but: éviter de rendre possible une enquête sur la énième mise en scène "chimique" de la pseudo-"opposition syrienne".
Au plan national, c'est un message de soutien à nos propres islamistes: multiplions les attentats, puisqu'ils nous apportent...Le soutien de la France!
Seule "consolat...ion": en une nuit, M.Macron a effacé les comédies des Bernardins et de l'Orne.
J'ignore si "Allah est grand": mais je sais ( définitivement) que Macron est bien son prophète!

P.S: j'ajoute que la belle Damas - que je connais bien comme je connais cette sublime Syrie pour y avoir voyagé longuement dans les années 1990 - avait été épargnée par la guerre...jusqu'au bombardement franco-américain de cette nuit!!

 Damas, c'est Belgrade naguère, et c'est la même forfaiture commise par les mêmes "démocraties".

lunes, 19 de marzo de 2018

Syrie : des rebelles formés par des instructeurs américains pour commettre des attaques chimiques ?



Syrie : des rebelles formés par des instructeurs américains pour commettre des attaques chimiques ?
 
© Ammar Al-Arbini Source: AFP
Un Syrien pleure la mort de ses proches, Image d'illustration
Le ministère russe de la Défense accuse les Etats-Unis de former des rebelles syriens afin de mener des attaques chimiques, avec pour objectif de justifier des frappes américaines contre des sites gouvernementaux syriens.
 
                                    
«Nous disposons d'informations fiables selon lesquelles des instructeurs américains ont formé plusieurs groupes de combattants dans les environs de la ville d'Al-Tanf pour lancer des provocations impliquant des armes chimiques dans le sud de la Syrie», a déclaré le 17 mars lors d’un point presse, le général et porte-parole de l'état-major russe, Sergueï Roudsksoï.

Illustration : des employés médicaux syriens s'entraînent à réagir à une attaque chimique

Damas annonce avoir retrouvé un laboratoire d'armes chimiques dans la Ghouta
 
Pour appuyer ses accusations, il a souligné : «Début mars, des groupes de saboteurs ont été déployés [...] dans la ville de Deraa [dans le sud du pays], où des unités de ladite Armée syrienne libre [un conglomérat de groupes rebelles, pour certains islamistes] sont stationnées.»
Selon lui, celles-ci préparaient ainsi «une série d'explosions de munitions chimiques», déjà livrées par un convoi se présentant comme humanitaire.

martes, 27 de febrero de 2018

Ghouta orientale : l'ONU confirme la reprise des combats malgré la trêve humanitaire

 
 
Ghouta orientale : l'ONU confirme la reprise des combats malgré la trêve humanitaire

© Bassam Khabieh Source: Reuters
De la fumée s'échappe d'un bombardement dans la zone de la Ghouta, illustration 
 
L'ONU a confirmé le 27 février la reprise des combats dans la Ghouta orientale, à proximité de Damas, malgré l'annonce par Moscou d'une trêve humanitaire quotidienne.
                                   
«Nous constatons que les combats continuent alors que je vous parle, ce qui rend impossible [l'envoi de convois d'aide d'urgence]», a déclaré Jens Laerke, porte-parole du Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU (Ocha) à Genève.
 
L'agence syrienne Sana a de son côté fait état de tirs de roquettes en provenance de l'enclave rebelle, visant les couloirs humanitaires prévus pour laisser sortir les civils.
A la question de savoir lequel des deux camps avait rompu la trêve, le porte-parole d'Ocha a répondu que «ce n'était pas vraiment le problème des humanitaires».
«Notre ligne est simple : Nous sommes prêts à envoyer des convois, mais la situation sécuritaire en ce moment ne nous le permet pas en raison des combats», a-t-il réaffirmé lors d'un point de presse. «Nous sommes également prêts à évacuer des centaines de malades dès que nous le pourrons», a-t-il ajouté.
Le porte-parole de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tarik Jasarevic a pour sa part déclaré aux journalistes que son agence disposait d'une liste de 1 000 personnes attendant une évacuation médicale de la Ghouta orientale, dont 600 dans un état «modéré à grave».
 
Moscou réagit
 
Selon l'agence Reuters, Dmitri Peskov a déclaré regretter la situation actuelle dans la région de la Ghouta, mais pointe la responsabilité des groupes rebelles, évoquant une «provocation» de leur part.