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Le Conseil National de la Résistance Européenne soutient sans réserve, bien entendu, la politique de résistance du gouvernement italien et de son ministre de l’Intérieur, Matteo Salvini, face au flux continu des remplaçants dépêchés sur leurs côtes par le remplacisme global sous ses diverses incarnations, qu’il s’agisse de la forme actuelle de l’Union européenne, du FMI, de Wall Street … ou du Davos permanent, bref de la davocratie mondialiste.
Il s’inquiète un peu, toutefois, de la récurrence obstinée, même dans le langage de nos amis italiens, du terme de “répartition”, pour évoquer le sort à ménager aux remplaçants, aux prétendus “migrants”, voire “réfugiés”.
Il y a là la source d’un possible malentendu.
L’Italie, qui est l’un des plus glorieux piliers de la civilisation européenne, ne doit pas penser et agir en termes uniquement nationaux.
C’est cette civilisation même, européenne, qui est en jeu.
C’est l’Europe qui est envahie, pas la seule Italie.
Il y a là la source d’un possible malentendu.
L’Italie, qui est l’un des plus glorieux piliers de la civilisation européenne, ne doit pas penser et agir en termes uniquement nationaux.
C’est cette civilisation même, européenne, qui est en jeu.
C’est l’Europe qui est envahie, pas la seule Italie.