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martes, 14 de marzo de 2023

Les vérités cachées de l'ARN Messager - Alexandra Henrion-Caude


 nfos et Culture 

  Ligne Droite • La matinale de Radio Courtoisie, le 14/03/23

 Alexandra Henrion-Caude, scientifique, chercheur, spécialiste de l’ARN. Fondatrice de l'Institut de Recherche SimplissimA. 

Auteur de : “Les Apprentis sorciers, tout ce que l’on vous cache sur l’ARN Messager” aux éditions Albin Michel.

 Respect à Alexandra Henrion-Caude, qui reverse ses droits d'auteur aux suspendus !

domingo, 12 de febrero de 2023

LE LIVRE QUI DERANGE de Alexandra Henrion Caude – Les Apprentis sorciers: Tout ce que l’on vous cache sur l’ARN message


 

Par 

Planetes360

 » J’accuse les laboratoires d’avoir joué aux apprentis sorciers. La technique de l’ARN messager n’était pas prête, et nous n’aurions pas dû l’injecter à des milliards d’êtres humains. « 

Je ne suis pas complotiste mais généticienne, l’une des plus renommées d’après certains. Dans ce livre, je vous dirai ce qu’est l’ARN messager, celui qui compose les vaccins anti-covid. Parce que vous avez le droit de savoir.
Êtes-vous prêts ?

Lauréate du prestigieux prix Eisenhower Fellowship aux Etats-Unis en 2013, Alexandra Henrion-Caude a dirigé plusieurs équipes de recherche en génétique à l’hôpital Trousseau, puis à Necker en tant que directrice de recherche de l’INSERM. Elle a découvert l’implication de l’ARN dans différentes maladies génétiques de l’enfant et a révélé l’existence des ARN MitomiR, qui servent aux régulations fondamentales de la cellule.



miércoles, 27 de julio de 2022

Alexandra Henrion Caude : « MON DIEU! Des publications de plus en plus inquiétantes… Quelque soit le vaxxin… »


 

 PAR Planetes360


viernes, 24 de diciembre de 2021

#UnAnDeChantage : Stress et 5ème vague (vidéo 1)


viernes, 29 de octubre de 2021

Le temps est venu de se lever et de marcher pour la liberté

 

lunes, 16 de agosto de 2021

Vaccins géniques : le point avec Alexandra Henrion Caude

 




La célèbre généticienne, spécialiste de l’ARN messager, a accordé un entretien à l’avocat québécois André Lafrance. Elle y a répondu aux questions que les gens se posent sur l’état actuel des connaissances et des incertitudes, telles que la science peut les établir.

M. Lafrance est aussi conseiller municipal (membre de l’exécutif) de Saint-Bernard-de-Lacolle, petite commune située à 60 kilomètres au sud de Montréal. Ayant exprimé des doutes sur le narratif des autorités et passé trente-quatre jours en Suède pour y observer la gestion sanitaire, il s’est vu traiter de « négationniste » du Covid par le journal de Montréal.

Alexandra Henrion Caude est elle aussi victime d’une campagne de dénigrement orchestrée par certains médias français, l’ayant affublée d’une « identité » nouvelle faite de fausses informations, comme par exemple sur son profil Wikipédia. Seul l’hebdomadaire Marianne, déclare-t-elle, s’est donné la peine de se renseigner sur ses relations avec l’INSERM, dont elle s’est mise en retraite en octobre 2019, sans avoir connu le moindre problème avec l’institution au sujet de ses travaux.

A menu de l’entretien :

  • Tests PCR : la généticienne souligne que la règle de base devrait être la standardisation des procédures et des normes. Celles-ci devraient indiquer explicitement avec quelles machines les tests ont été faits, avec quels réactifs, selon quels protocoles et avec combien de cycles d’amplification. A défaut de connaître ces paramètres, on mélange les carottes et les choux ; sachant que pour une maladie infectieuse, un PCR réalisé sans examen clinique du patient est de toute manière sans pertinence.
  • Infections et décès post-vaccinaux : restant prudente, elle souligne toutefois qu’il semble qu’il y ait bel et bien un nombre anormal d’infections et de décès Covid post-vaccinaux. Le variant Delta, peu virulent par lui-même, semble pouvoir être plus dangereux chez certains double-vaccinés. Ce qui ne serait qu’une demi-surprise, dans la mesure où la science connaissait le risque d’une réaction immunitaire facilitant plutôt qu’empêchant la pénétration du virus dans l’organisme. Avec des formes de « vaccine-enhanced disease » (maladie aggravée par la vaccination) et ce paradoxe que la vaccination génique puisse diminuer le nombre de cas sévères, mais créer dans le même temps des formes aggravées qui ne se seraient pas produites sans vaccin.
  • Immunité : l’immunité naturelle se révèle bel et bien largement supérieure à l’immunité vaccinale. Donnant la référence du site israelnationalnews.com, il est relevé que 40% des nouveaux patients ont été vaccinés, contre seulement 1% qui avait été précédemment infectés. Ce qui correspond aussi à une connaissance que la science avait déjà : un article publié le 24 mai dernier dans Nature sur la durée de l’immunité contre le Sars-CoV-2 dans les cellules de moelle osseuse montre qu’elle est détectable 11 mois après l’infection, limitée uniquement par l’expérimentation. En ce que concerne le premier Sars-CoV, l’immunité naturelle est encore active 17 ans après, donnant de surcroît une immunité croisée avec le nouveau coronavirus malgré les importantes différences entre les deux !
  • Efficacité de l’Ivermectine : avoir tout misé sur la vaccination est incompréhensible, à la lumière de la science et des bonnes pratiques en santé publique : comme l’ont montré plusieurs dizaines d’études de qualité et les résultats probants des pays qui l’utilisent, l’ivermectine apparaît efficace, tant en prophylaxie qu’en traitements précoce et aigu, avec de surcroît un effet thérapeutique sur les Covid longs. Ne pas soigner avec cette molécule (dont le Jerusalem Post vient de rappeler qu’elle permettrait de traiter les patients au coût d’un dollar par jour) est une décision politique dictée par d’autres impératifs que le bien public et la santé de la population. Il s’agit même d’un déni de science ; une des nombreuses décisions actuelles qui échappent à l’entendement rationnel et ne s’expliquent guère que par un « business as usual », sachant que nos gouvernements sont soumis à de nombreuses pressions. La réalité est qu’on n’a jamais vu un vaccin associé à autant de décès et d’effets indésirables graves. (Voir aussi notre article du 13 août : cliquer ici)

sábado, 19 de diciembre de 2020

La désagréable impression de prêcher dans le désert