Réflexions sur l'actualité et la
politique Française.
Avec quelques exceptions sur le reste du monde.
Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
» J’accuse les laboratoires d’avoir joué aux apprentis sorciers. La
technique de l’ARN messager n’était pas prête, et nous n’aurions pas dû
l’injecter à des milliards d’êtres humains. «
Je ne suis pas complotiste mais généticienne, l’une des plus
renommées d’après certains. Dans ce livre, je vous dirai ce qu’est l’ARN
messager, celui qui compose les vaccins anti-covid. Parce que vous avez
le droit de savoir. Êtes-vous prêts ?
Lauréate du prestigieux prix Eisenhower Fellowship aux Etats-Unis en
2013, Alexandra Henrion-Caude a dirigé plusieurs équipes de recherche en
génétique à l’hôpital Trousseau, puis à Necker en tant que directrice
de recherche de l’INSERM. Elle a découvert l’implication de l’ARN dans
différentes maladies génétiques de l’enfant et a révélé l’existence des
ARN MitomiR, qui servent aux régulations fondamentales de la cellule.
JOUR J-25 Je n'imaginais jamais devoir écrire un livre dans ma vie.C'est que l'heure est grave et les risques inouïs.Son impact sera celui que vous voudrez bien lui donner par votre mobilisation.Beaucoup de souffrance à traduire en victoire contre cette expérimentation. Aidez-moi pic.twitter.com/9hTluPR7ux
MON DIEU! Des publications de plus➕ en ➕ inquiétantes... Quelque soit le vaccin/ou l'injection,selon la dernière étude italienne⤵️ce sont: ▶️+ d'1 femme sur 2 en âge de procréer qui souffre de troubles menstruels après la 1ère dose ▶️et environ 2 femmes sur 3 après la 2eme dose
— Alexandra Henrion-Caude (@CaudeHenrion) July 25, 2022
SOURCE: https://t.co/td9CX7FKUR Ce serait donc bien plus➕grave encore que tout ce que j'avais pu anticiper/comprendre de la littérature.
J'accuse le coup de cette HYPOCRISIE ÉPOUVANTABLE qui consiste à continuer à injecter la FEMME, même enceinte,&les enfants&les jeunes HOMMES
— Alexandra Henrion-Caude (@CaudeHenrion) July 25, 2022
❣#UnAnDeChantage En cette veille de Noël,l'heure est solennelle car la conception de l'être humain semble mise en danger avec 2x plus de mortalité infantile & de troubles menstruels postvaccinal ➡️Cette vidéo s'adresse à TOUS ceux qui envisagent d'injecter/vacciner des ENFANTS⤵️ pic.twitter.com/Ao6vMFSpOP
La célèbre généticienne, spécialiste de l’ARN messager, a accordé un
entretien à l’avocat québécois André Lafrance.
Elle y a répondu aux
questions que les gens se posent sur l’état actuel des connaissances et
des incertitudes, telles que la science peut les établir. M. Lafrance
est aussi conseiller municipal (membre de l’exécutif) de
Saint-Bernard-de-Lacolle, petite commune […]
La célèbre généticienne, spécialiste de l’ARN messager, a accordé un entretien à l’avocat québécois André Lafrance. Elle y a répondu aux questions que les gens se posent sur l’état actuel des connaissances et des incertitudes, telles que la science peut les établir.
M. Lafrance est aussi conseiller municipal (membre de l’exécutif) de
Saint-Bernard-de-Lacolle, petite commune située à 60 kilomètres au sud
de Montréal. Ayant exprimé des doutes sur le narratif des autorités et
passé trente-quatre jours en Suède pour y observer la gestion sanitaire,
il s’est vu traiter de « négationniste » du Covid par le journal de
Montréal.
Alexandra Henrion Caude est elle aussi victime d’une campagne de
dénigrement orchestrée par certains médias français, l’ayant affublée
d’une « identité » nouvelle faite de fausses informations, comme par
exemple sur son profil Wikipédia. Seul l’hebdomadaire Marianne,
déclare-t-elle, s’est donné la peine de se renseigner sur ses relations
avec l’INSERM, dont elle s’est mise en retraite en octobre 2019, sans
avoir connu le moindre problème avec l’institution au sujet de ses
travaux.
A menu de l’entretien :
Tests PCR : la généticienne souligne que la règle
de base devrait être la standardisation des procédures et des normes.
Celles-ci devraient indiquer explicitement avec quelles machines les
tests ont été faits, avec quels réactifs, selon quels protocoles et avec
combien de cycles d’amplification. A défaut de connaître ces
paramètres, on mélange les carottes et les choux ; sachant que pour une
maladie infectieuse, un PCR réalisé sans examen clinique du patient est
de toute manière sans pertinence.
Infections et décès post-vaccinaux : restant
prudente, elle souligne toutefois qu’il semble qu’il y ait bel et bien
un nombre anormal d’infections et de décès Covid post-vaccinaux. Le
variant Delta, peu virulent par lui-même, semble pouvoir être plus
dangereux chez certains double-vaccinés. Ce qui ne serait qu’une
demi-surprise, dans la mesure où la science connaissait le risque d’une
réaction immunitaire facilitant plutôt qu’empêchant la pénétration du
virus dans l’organisme. Avec des formes de « vaccine-enhanced disease »
(maladie aggravée par la vaccination) et ce paradoxe que la vaccination
génique puisse diminuer le nombre de cas sévères, mais créer dans le
même temps des formes aggravées qui ne se seraient pas produites sans
vaccin.
Immunité : l’immunité naturelle se révèle bel et
bien largement supérieure à l’immunité vaccinale. Donnant la référence
du site israelnationalnews.com, il est relevé que 40% des nouveaux
patients ont été vaccinés, contre seulement 1% qui avait été
précédemment infectés. Ce qui correspond aussi à une connaissance que la
science avait déjà : un article publié le 24 mai dernier dans Nature
sur la durée de l’immunité contre le Sars-CoV-2 dans les cellules de
moelle osseuse montre qu’elle est détectable 11 mois après l’infection,
limitée uniquement par l’expérimentation. En ce que concerne le premier
Sars-CoV, l’immunité naturelle est encore active 17 ans après, donnant
de surcroît une immunité croisée avec le nouveau coronavirus malgré les
importantes différences entre les deux !
Efficacité de l’Ivermectine : avoir tout misé sur
la vaccination est incompréhensible, à la lumière de la science et des
bonnes pratiques en santé publique : comme l’ont montré plusieurs
dizaines d’études de qualité et les résultats probants des pays qui
l’utilisent, l’ivermectine apparaît efficace, tant en prophylaxie qu’en
traitements précoce et aigu, avec de surcroît un effet thérapeutique sur
les Covid longs. Ne pas soigner avec cette molécule (dont le Jerusalem
Post vient de rappeler qu’elle permettrait de traiter les patients au
coût d’un dollar par jour) est une décision politique dictée par
d’autres impératifs que le bien public et la santé de la population. Il
s’agit même d’un déni de science ; une des nombreuses décisions
actuelles qui échappent à l’entendement rationnel et ne s’expliquent
guère que par un « business as usual », sachant que nos gouvernements
sont soumis à de nombreuses pressions. La réalité est qu’on n’a jamais
vu un vaccin associé à autant de décès et d’effets indésirables graves. (Voir aussi notre article du 13 août :cliquer ici)
On sait qu'aucun vaccin anti-corona n'a jamais été approuvés parce qu’on sait qu'ils sont connus comme déclenchant des amplifications (....) On explique que ces gènes ne modifient pas le génome,il n'y a donc pdb à vérifier cela? comme tous les médicaments pic.twitter.com/1CrTwzjaSq