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lunes, 9 de septiembre de 2024

Etude sur l’hydroxychloroquine: l’acharnement de l’ANSM contre Raoult continu


 
 
 

L’acharnement contre le professeur Didier Raoult, ancien directeur de l’IHU Méditerranée Infection de Marseille, est loin d’être terminé. 

Vendredi 6 septembre 2024, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a annoncé qu’elle allait de nouveau saisir la justice à la suite d’une nouvelle publication scientifique de Raoult. Cette étude défend l’utilisation de l’hydroxychloroquine pour traiter le Covid-19. L’acharnement contre Didier Raoult continue. Durant la crise COVID, le Professeur a déjà eu droit à un décret anti-hydroxychloroquine, qui était surtout un décret contre sa personne. Avec le lobbying intensif des laboratoires, les médias mainstream ont alimenté la confusion et la désinformation autour de ces thérapies alternatives aux vaccins COVID expérimentaux.

 


Durant la crise COVID, l’étude du Lancet sur l’hydroxychloroquine a été pipeautée pour discréditer un produit qui gêne car peu lucratif. La presse subventionnée et de nombreux « experts » de la santé ont tenté de mettre un terme à l’utilisation de l’hydroxychloroquine , arguant qu’il pouvait  provoquer des effets secondaires nocifs et qu’il existe peu de preuves de leur efficacité. Les autorités sanitaires ont volontairement disqualifiés en tant que traitement du COVID-19.

Raoult de nouveau mis à l’index

L’article incriminé, publié dans la revue Acta Scientific Microbiology en août 2024, a pour co-auteur Didier Raoult et l’un de ses anciens collaborateurs, Philippe Brouqui. Cette étude repose sur les données de 1 276 patients atteints du Covid-19, dont certains ont été traités à l’IHU avec de l’hydroxychloroquine, un traitement promu par Raoult depuis le début de la pandémie. Raoult continue de défendre ce traitement, affirmant son efficacité.

Cependant, cette nouvelle publication de Raoult est de nouveau mise à l’index.. Selon l’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille (APHM) et la Fondation Méditerranée Infection, l’étude utiliserait des données de patients sans autorisation préalable, violant ainsi les protocoles de recherche clinique en vigueur. Ces deux institutions ont signalé l’article à l’ANSM, se désolidarisant de ses conclusions.

L’ANSM saisit la justice

miércoles, 20 de octubre de 2021

Véran parjure ? Ces plus de 900 morts du vaccin dénombrés par l’ANSM



parÉric Verhaeghe
20 octobre 2021

Olivier Véran est-il parjure et, à ce titre, doit-il démissionner ? 

On peut le conclure de la comparaison entre ses déclarations devant l'Assemblée Nationale le 15 octobre 2021 et les chiffres de l'ANSM en bonne et due forme, qui disent, et en profondeur, l'inverse de ce que le ministre soutient. Il semblerait en effet que les vaccins, selon les chiffres officiels eux-mêmes (probablement sous-estimés) le vaccin soit particulièrement meurtrier. Mais dans la dictature pharmaceutique qui s'est installée, avons-nous encore le droit de le dire ? Dans tous les cas, si le ministre a menti à la représentation nationale, il doit démissionner, et surtout il doit être jugé et sévèrement sanctionné. 
 

 


Olivier Véran a-t-il gravement menti devant la représentation nationale entre soutenant que, à ce stade, on ne comptait aucun décès avéré du vaccin, en particulier du vaccin Pfizer ? Les chiffres de l’ANSM montrent en effet le contraire, et le seul fait que le ministre les passe sous silence en jurant qu’il n’existe aucune suspicion suffit à nous mettre mal à l’aise, et à plaider pour une démission immédiate, sous le motif d’un très grave parjure. 

Face aux chiffres de l’ANSM, le parjure

En consultant attentivement le site de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM), et nous remercions ici les internautes qui nous ont mis sur la voie, on s’aperçoit en effet que le ministre, au 15 octobre 2021, disposait de chiffres particulièrement accusateurs sur la mortalité du vaccin qui, dans une démocratie normale et non hypnotisée par les laboratoires pharmaceutiques, justifierait une interruption immédiate de la campagne de vaccination. 

Dans la pratique, ces chiffres ne sont pas simples à trouver, quoiqu’ils figurent sur le site de l’ANSM. Ils sont dissimulés dans la bibliothèque de téléchargements (les “uploads”) qu’on ne trouve que si l’on dispose de l’adresse. Dans le cas contraire, on doit se contenter des chiffres mis en évidence sur le site, qui ne font état “que” de 20.000 et quelques cas d’effets secondaires graves sans préciser le nombre de décès. Et il est vrai que, à la lecture de ces chiffres “grand public”, on peut se laisser aller à l’illusion (que nous avons dénoncée il y a quelques semaines) selon laquelle le vaccin handicaperait, engagerait le pronostic vital, paralyserait, diminuerait, mais ne tuerait pas.

Les téléchargements discrets de l’ANSM

Histoire de pouvoir dire un jour devant la Cour qui jugera les hautes trahisons sans atermoiement, l’ANSM a donc consigné les chiffres compromettants dans un compartiment très discret de son site Internet les chiffres qui fâchent. Il faut les chercher dans les “uploads”. Et là, c’est sur une mine que l’on tombe. 

Nous reproduisons intégralement le document ici : il ne concerne que le vaccin Pfizer et détaille précisément le nombre d’effets secondaires, décès compris, attribués à ce vaccin.