Aux États-Unis, l’ancienne représentante démocrate Tulsi Gabbard et actuellement Directrice du Renseignement national (DNI) a tiré la sonnette d’alarme : il existe désormais des preuves concrètes démontrant que les systèmes de vote électroniques ont été manipulés pour fausser les résultats des élections.
Les machines concernées – dont la vulnérabilité est aujourd’hui documentée – ont été utilisées aussi en France, notamment lors des élections présidentielles de 2017 et 2022.
Les aveux de Tulsi Gabbard
Tulsi Gabbard, militaire de formation et ex-candidate à la présidence américaine, affirme que des experts en cybersécurité ont découvert que les machines à voter peuvent être piratées et exploitées à distance. Ces vulnérabilités permettent de modifier les résultats, sans laisser de traces apparentes.
Face à cette réalité, elle appelle à un retour des bulletins de vote en papier à l’échelle nationale. Elle déclare :
“Si nous voulons garantir l’intégrité de nos élections, il faut abandonner les machines et revenir à un système transparent et vérifiable.”
En France : les mêmes machines, le même silence
La France a utilisé des machines similaires, mais aucun audit sérieux n’a jamais été mené, malgré de nombreuses incohérences flagrantes.
En 2017, le journal Sud-Ouest a publié les premiers résultats partiels après dépouillement de deux tiers des bulletins. À ce moment-là, Emmanuel Macron plafonnait à 1,9 %. Mathématiquement, il était impossible qu’il atteigne son score final, même avec un retournement total sur le dernier tiers. Et pourtant, il a “gagné”.
2022 : une fraude en direct
Lors du second tour en 2022, les téléspectateurs français ont pu voir en direct une manipulation choquante : près de 2 millions de voix ont disparu du score de Marine Le Pen ( Ndlr qui n'a jamais protesté), et ont été rajoutées à celui de Macron, sur les chaînes officielles. Une scène qui aurait dû déclencher une crise politique nationale.
Mais les médias ont couvert l’affaire, et aucune enquête n’a été menée.
La trahison dans les EHPAD
Autre méthode utilisée pour manipuler le vote : les procurations abusives. Des militants sont allés dans les EHPADspour faire signer des procurations à des personnes âgées, souvent vulnérables, parfois incapables de comprendre ce qu’elles signaient.
Il y a plus de 600 000 personnes en EHPAD en France. Combien de votes ont été ainsi détournés ?