
Par Jean-Michel Grau
Quand la terreur devient une loi, la désobéissance civile devient un devoir.
Le 1er février doit devenir la première grande journée de
désobéissance citoyenne, premier acte de la résistance de tous les
français aux mondialistes qui veulent nous soumettre en esclavage pour
mettre en œuvre leur plan monstrueux de grande réinitialisation du
capitalisme mondial.
Le 1er février, mettons un coup d’arrêt définitif à la vie de cauchemar de cette dictature sanitaire(1) dans laquelle la finance mondialiste, via les diktats de l’Union Européenne, veut nous enfermer :
- Une vie où chacun d’entre nous est parqué chez soi
arbitrairement de 18 h à 6 h pour un couvre-feu que seule une guerre
peut justifier ;
- Une vie où l’on ne peut plus se réunir à plus de 6 personnes, y compris chez soi ;
- Une vie où l’on n’a plus aucune vie sociale, où l’on est isolé, claquemuré comme du bétail ;
- Une
vie où l’on n’a même plus le droit à la moindre détente, car les
restaurants, les bars, les cinémas, les théâtres, les salles de concert,
les discothèques et les salles de sport ont tous fermé ;
- Une
vie où l’on ne peut plus faire aucun projet de vacances, car tous les
établissements hôteliers et touristiques ont fermé et que l’on est tous à
la merci d’un nouveau confinement ;
- Une vie paranoïaque où toute opposition est bannie et qualifiée de complotiste ;
- Une
vie où l’on interdit de se soigner avec les traitements qui on fait
leurs preuves contre le Covid, car ceux-ci sont désormais interdits ;
- Une
vie où des conseils d’experts gouvernementaux autoproclamés décident de
notre avenir et de celui de nos enfants sans nous consulter ;
- Une
vie où ces mêmes « experts » décident qui va à l’école, qui n’y va pas,
qui travaille, qui ne travaille pas, qui sort, qui ne sort pas, sur des
bases totalement arbitraires et non scientifiques ;
- Une vie où
l’on doit s’autoriser à sortir uniquement pour des « raisons
essentielles » en période de confinement avec un « ausweis » dûment
rempli sous peine d’amende sévère ;
- Une vie où l’on ne peut
sortir de chez soi qu’avec une muselière imposée dès l’âge de 6 ans, et
où même les bébés sont privés du sourire de leurs assistantes
maternelles à la crèche ;
- Une vie où il est programmé de tous
nous piquer comme des poulets génétiquement modifiés pour mieux nous
tracer et nous enfermer dans une peur permanente de la contamination ;
- Une vie où l’obligation d’un passeport vaccinal va créer des Alpha + et des Beta -;
- Une
vie à deux vitesses où seuls ceux qui auront pris le risque de servir
de cobayes aux labos pharmaceutiques pourront circuler et voyager
librement ;
- Une vie où toute vie festive aura disparu et où la
majorité d’entre nous n’aura plus d’emploi, car jugés « non essentiels »
pour la « nouvelle société » que les mondialistes nous préparent ;
- Une vie où les seuls signes de reconnaissance qui nous restent sont les gestes-barrière ;
- Une vie avec au bout la grande pauvreté et la mort sociale quand ce n’est pas la mort tout court ;
- Une vie si cruelle que même les nazis les plus fanatiques n’auraient jamais osé l’imaginer.
Tout ça pour un virus dont la létalité est de 0,05 % ?
Est-ce dans ce monde-là que nous voulons vivre ?