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samedi 27 janvier 2018

Et maintenant, une mère qui refuse de dénoncer le violeur de sa fille parce que migrant…


 
 




L’histoire s’est passée en Suède.

Il y a ceux qui n’éprouvent aucune haine quand des terroristes tuent leurs êtres chers.
Il y a celles qui commencent par ne pas dénoncer leur(s) violeur(s) de crainte de déclencher une campagne anti-migrants et qui, après s’y être résolues en incriminant, au premier abord et mensongèrement, un compatriote, s’excusent auprès de tous les réfugiés de tout le mal qu’elles leur ont causé (Allemagne 2016), mais pas auprès des Allemands.
Il y a, maintenant, des mères de famille qui se refusent à dénoncer le violeur de leur petite fille de 12 ans parce qu’elles ne veulent pas qu’il soit expulsé.
L’histoire s’est passée en Suède.

Elle a 45 ans, vit séparée du père de ses enfants, qui se partagent entre les deux domiciles.
Fin 2016, elle prend à demeure un migrant âgé de 18 ans.
Un mois après son arrivée, ils deviennent amants.
À la lecture de l’article du Daily Mail, on comprend que, rapidement, le migrant se lassant sans doute de ses ébats avec une cougar, tourne son attention sur de la chair plus fraîche.
Dosmohammadi « aime les câlins mais les câlins mènent à des baisers sur ses joues un peu trop près de la bouche », racontera plus tard la fillette, selon le rapport d’enquête.
Un soir que les ex-tourtereaux avaient bu tous les deux, la mère quitte le salon, laissant sa fille seule avec son ex-amant.
L’occasion était trop belle et le voilà qui passe à la vitesse supérieure. Il passe ses mains sous sa robe, sous ses sous-vêtements et touche ses parties génitales.
La gamine se rebiffe et raconte la scène à sa mère.
Sa réaction ?
Motus et bouche cousue.
Ne manquerait plus que les autorités renvoient son protégé en Afghanistan !
Forcément très ébranlée par les comportements obscènes et de sa mère et du migrant, c’est quatre jours plus tard que la gamine, prenant son courage à deux mains, racontera à sa sœur, qui elle-même racontera à leur père ce qui se passe chez maman.
Le père, lui, portera plainte.
On en est donc arrivé là.
À ce que des Européens, abrutis d’idéologie immigrationniste, en viennent, en ne bronchant pas quand leurs compatriotes sont assassinés au nom d’Allah, en ne dénonçant ni leur migrant violeur ni celui de leur enfant, à choisir la perpétuation d’actes criminels à la protection des leurs.
Il paraît que c’est cela, « l’humanité d’abord »…
La sentence pour l’amant migrant afghan ?
Trois mois de prison avec sursis (il l’a promis-juré, il ne recommencera plus à caresser les petites filles), 15.000 couronnes de compensation (1.528,95 euros, qu’il ne versera très probablement jamais), cent heures de service communautaire.
Et, âgé de 19 ans depuis les faits, « il n’est plus autorisé à vivre dans une maison pour mineur ». Autrement dit, il passe le balai et fait les poussières dans une maison pour majeurs.
Avis aux amatrices…
Et la mère de la petite fille ?
Est-elle poursuivie pour mise en danger de la vie de son enfant ?
Est-elle déchue de ses droits parentaux ?

Les associations féministes l’ont-elles traînée dans la boue et, tambour battant, ont-elles mené campagne sous hashtag #balancetonmigrant ?

On connaît la réponse.

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