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mardi 24 mai 2022

France : un militant anti-Blancs au ministère de l’Education nationale !


 
 
La tête du fat faussement intelligent, mais qui se croit vraiment supérieur.

 

Macron a frappé fort en nommant ministre de l’« Education » « nationale » un certain Pap Ndiaye (comment cela se prononce-t-il en français?!).

Cet individu est le fils d’un Sénégalais et d’une Française.
Le père a abandonné (comme c’est souvent le cas, diront certains) sa femme et leurs deux enfants en bas âge.

Le petit Pap doit tout à la France, en particulier une belle scolarité, avec bourse vraisemblablement due à sa couleur de peau.
Mais à la suite d’un séjour aux Etats-Unis et probablement perturbé par son métissage, il découvre le conflit entre races dans une optique purement antiblanche, et s’en prend de passion :

« À son retour en France, il obtient un poste de maître de conférences à l’EHESS, où ses travaux portent désormais davantage sur la question noire, les discours et pratiques de discrimination raciale en France et en Amérique. Il est l’un des pionniers en France à traiter de la question complexe de la population d’ascendance africaine vivant en France et de la diaspora que l’on nomme outre-Atlantique les Black studies, notamment à travers son ouvrage paru en 2008, La Condition noire : essai sur une minorité française, avec lequel il espérait « poser les fondations [de ce] nouveau champ d’études ». (Wikipedia)

La gauche américaine a effectivement exporté en France la délirante « théorie du genre », la ridicule théorie d’un prétendu racisme systémique subi par les gens de couleur, et encore plus récemment la barbare cancel culture (gauchisme radical voulant faire table rase de tout passé blanc… dans les pays blancs).
« Il existe bien un racisme structurel en France » osera affirmer Ndiaye au Monde en 2017, malgré tout ce que la France offre à Ndiaye et ses frères, malgré la « discrimination positive » (c’est-à-dire anti-gauloise) instaurée officiellement par Sarközy.
L’ingratitude à son paroxysme, alors que le racisme qui s’exprime le plus en France, et de loin, est le racisme anti-blanc avec chaque jour ses agressions sauvages – parfois mortelles – et ses viols.


Notez que pour le négationniste Ndiaye (qui a participé à des réunions interdites aux Blancs), le « racisme anti-blanc » n’existe tout simplement pas et l’expression ferait partie du « vocabulaire d’extrême-droite » qu’il faudrait « déconstruire » !
Une violence supplémentaire et ignoble envers les victimes innombrables du racisme antiblanc.

Pour Ndiaye et ses compères, les races n’existent pas quand il s’agit d’évoquer la survie des peuples blancs ou simplement leurs problèmes. Mais en fait finalement elles existent quand même d’une certaine façon, vous comprenez, quand c’est pour promouvoir tout ce qui n’est pas blanc, au détriment des indigènes gaulois.

Pour finir, exposons en une brève citation de Ndiaye (qui présidait jusqu’alors le prétendu « musée de l’Histoire de l’immigration ») son idéologie et son but :

Il se moque totalement de la réalité historique (le peuple de France a à peine varié depuis l’âge du fer et quasiment plus après les invasions germaniques) : il veut déformer la science historique et supprimer tout instinct de survie collective des jeunes Français pour mieux faire passer son projet d’invasion et de métissage, c’est-à-dire de Grand Remplacement du peuple français historique.

En plaçant un tel fou furieux antifrançais à la tête du Ministère de l’Education nationale et de la jeunesse, Macron a, en tout conscience, déclaré une guerre à mort à la jeunesse française.


Il va falloir se battre !

1 commentaire:

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