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lundi 25 juillet 2016

Attentats : partez avant qu’il ne soit trop tard !

   Le 25/07/2016  
                                                          
                                                                           
Attentats : partez avant qu’il ne soit trop tard !
 
 
Quel changement depuis les attentats de novembre !
 
 Des tas d’ordures là où il y avait des bougies, des insultes et des sifflets là où il y avait des pleurs, des gestes de colère et de haine là où il y avait des déclarations d’amour.
Finis les « je suis Nice », finis le symbolique et les mièvreries.
J’ai entendu un homme tutoyer le président du régime politique républicain, lui demandant de se réveiller, alors que d’autres, ailleurs, prédisaient la guerre civile.
J’ai vu une foule blanche en colère et des politicards qui rasaient les murs.
Politicards et journaleux, vous qui êtes responsables de cette situation, vous qui avez fait venir au milieu de nous des millions d’étrangers, leur disant que chez nous ils étaient chez eux, vous qui avez trafiqué les chiffres, masqué les réalités, vous qui nous avez mentis, vous qui nous avez trahis, préférant la gloire, l’argent et les honneurs à votre peuple, vous qui nous méprisez, vous qui pérorez du haut de votre insignifiance à la télévision, vous qui avez pourri notre pays, bouleversé nos existences, vous, politicards et journaleux, qui vous croyez éduqués et supérieurs mais dont la bêtise n’a d’égale que la lâcheté et le désintérêt pour les souffrances de ceux qui vous nourrissent, vous qui stupidement êtes persuadés d’être à l’abri, je vous l’annonce :
Bientôt le peuple vous pourchassera et il n’y aura pas assez de lampadaires pour vous pendre tous.
Bientôt vous serez jugés et condamnés pour haute trahison.
Il ne vous sera rien pardonné et vous allez répondre de tout ce que vous avez commis.
Le peuple n’oubliera rien et se souviendra de tout.
Il n’y aura pas de quartier et la colère qui s’abattra sur vous sera à la hauteur des souffrances que vous avez engendrées.
Vous allez payer !
Alors je vous en conjure en toute humanité, bien que je vous méprise plus que tout au monde : fuyez !
 
 Quittez vos salles de rédaction, vos chaînes de télévision, vos postes à la tête de l’Etat, vos places dans les partis et partez loin d’ici tant que vous le pouvez.
 
Fuyez ! et n’oubliez pas vos complices : magistrats qui condamnent systématiquement les velléités de résistance autochtone, grands patrons qui profitent des étrangers pour faire baisser les salaires, « chercheurs » de l’INSEE qui nous endorment avec des chiffres truqués, et quelques autres encore que vous fréquentez sans doute et qui trouveront avantage à vous suivre.
 
Le vent se lève, ce n’est pour le moment qu’une douce brise de printemps, mais de gros nuages apparaissent à l’horizon.
 
Le peuple autochtone commence à prendre conscience qu’à cause de vous, pauvres politicards et petits journaleux, la guerre civile  et les « fleuves de sang » s’inscrivent dans son avenir.
 
Quand ces choses commenceront, gardez-vous de sa colère.
 
Je vous aurai prévenu : fuyez !
 
Antonin Campana
 
                                                                                                   
Publié par Antonin Campana sur  autochtonisme.com  19 Juillet 2016   

 

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