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vendredi 24 juin 2016

L’injonction de se métisser

 Le 24/06/2016                                                                                                  
                                                                                                                                            
                                                                           

 
« L’objectif c’est relever le défi du métissage que nous adresse le XXIe siècle. Ceci n’est pas un choix, c’est une obligation, c’est un impératif, on ne peut pas faire autrement (…) Nous devons changer, alors nous allons changer… » (Nicolas Sarkozy, décembre 2008). 
 
Le métissage n’est pas un choix : c’est une obligation !
Quel aveu terrible, quel déni de démocratie puisque le choix n’appartient plus au peuple, pire : puisque le peuple lui-même est sommé de disparaître dans la soupe mondialisée !
Sarkozy n’est pas isolé sur le sujet.
Voyez les belles âmes de la politique, de la publicité, du cinéma, de la littérature, de la presse, de la télévision… toutes nous vendent des lendemains métissés qui chantent.
Pas moyen d’échapper à un bourrage de crâne permanent et à une représentation surévaluée du métissage et du métis.
La question se pose donc : nos « élites » comploteraient-elles afin de substituer une population colorée à la population blanche ?
Y aurait-il de leur part une action non dissimulée visant à utiliser des races qui n’existent pas afin de rendre métis une race qui ne l’est pas, et qui d’ailleurs n’existe pas davantage, à seule fin qu’elle n’existe plus (sic) ?
 L’apologie du métissage couplé à l’axiome « les races n’existent pas » fait sombrer le Système dans l’absurde !
Qu’à cela ne tienne le Grand Remplacement du peuple blanc par des masses colorées est en marche. Le transfert de populations du Sud vers le Nord bat son plein avec le soutien actif des dirigeants occidentaux.

 L’Européen de souche est sommé d’accueillir le « migrant » mais aussi de se mélanger avec lui. Résiste-t-il ?
 Aussitôt le système d’avilissement du Blanc se met en branle, renvoyant l’Européen de souche à son histoire nauséabonde et à cette pathologie littéralement héréditaire qui le caractérise : le racisme.
Vous êtes contre « l’accueil des migrants » : Racisme !
Vous êtes contre l’immigration de peuplement ? : Racisme !
Contre le regroupement familial ? : Racisme !
Pour le renvoi des délinquants étrangers ? : Racisme !
Pour la préférence nationale ? : Racisme !
Contre la préférence étrangère (discrimination positive) ? : Racisme !
Vous dénoncez le métissage institutionnalisé : Racisme !
Tout comportement, tout choix, toute prise de position qui remet en cause l’idéologie du métissage ou seulement la possibilité du métissage est ainsi déclaré raciste, donc hors la loi et punissable.
Le choix est laissé entre accepter l’idéologie du métissage ou endosser l’habit du méchant raciste.
 Toute résistance génère l’activation d’un système qui a racialisé le racisme, faisant de celui-ci la marque distinctive du Blanc, et du Blanc seulement.
Ainsi, fort logiquement, éliminer la blancheur et la blanchitude serait le seul moyen d’éradiquer définitivement le racisme : un peuple métis ne pourrait être raciste, nous dit-on (ce qui est absurde !). Les peuples blancs ont le choix entre un suicide collectif par le mélange (voire la dénatalité), ou un processus de déshumanisation (authentiquement raciste, lui) qui justifiera bientôt leur oppression.
 L’idéologie du métissage exprime donc un racisme assumé, conceptualisé et systématique : un antijaphétisme qui ne se privera pas de détourner la loi ou d’utiliser la force pour arriver à ses fins.
 
Pour s’en convaincre, souvenons-nous de ce que déclarait le général Wesley Clark, commandant en chef de l’OTAN, pour justifier les bombardements de la Serbie : « Il ne doit plus y avoir de place en Europe pour des peuples non métissés. Les peuples non mélangés appartiennent aux idées périmées du XIXe siècle » (CNN, juillet 1999).
 Trop serbe, trop orthodoxe, trop slave, trop blanche, pas assez « occidentale » : tels étaient les crimes de la Serbie.
Les propos du général Clark expriment à l’évidence les conceptions de l’Etat profond américain.
Il ne sera jamais démenti.
Sarkozy a donc raison : « le métissage n’est pas un choix, c’est une obligation ».
C’est une obligation que le Gendarme du monde, le « grand frère » américain, impose légitimement à l’Europe, à coups de canon s’il le faut !
 Naturellement, l’Union Européenne, simple protectorat de l’Empire, adhère complètement aux conceptions de Clark.
 
 Qu’il nous suffise de citer l’inénarrable Bernard-Henry Levy, cette voix de l’oligarchie qui déclarait au Nouvel Observateur (04 octobre 2007) : « Je suis un cosmopolite résolu. J’aime le métissage et je déteste le nationalisme. Je ne vibre pas à la Marseillaise. J’espère que le cadre national sera un jour dépassé. Et l'un des principaux mérites de l'Europe, à mes yeux, est de fonctionner comme une machine à refroidir cette passion nationale ».
 
L’idéologie du métissage est totalitaire : elle ne laisse pas le choix et s’impose sans partage dans l’ensemble du monde occidental encore « blanc ».
Les Etats-Unis aspirent au métissage pour eux-mêmes et pour les autres.
 L’Union Européenne aspire au métissage pour elle-même et pour les autres.
Les médias, presse et télévision, font l’éloge du métissage.
La publicité ne jure que par le métissage.
Les politiciens chantent les louanges de la « république métisse ».
 Les grands patrons « enrichissent l’Entreprise » par le métissage…
 
Mais qui se cache derrière cette belle unanimité ?
 Formulons les choses différemment : qui dirige l’Etat profond américain ?
Qui domine la technocratie bruxelloise ?
Qui possède les médias ?
Qui fabrique les politiciens ?
Qui dirige la Banque, la Finance et les multinationales ?
Qui irrigue le Système et lui donne sa cohérence ?
Qui, si ce n’est une hyperclasse mondiale ?
  C’est l’oligarchie, non les peuples, qui trouve un intérêt au métissage.
 
De sa capacité à détruire les peuples homogènes organisés en nations, dépend en effet la pérennité de sa domination mondiale. 
 
Antonin Campana

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1 commentaire:

  1. La seule injonction valable et légitime est celle de consentir et mon peuple n'y consent pas ! Nous vous pendrons hauts et courts, ordures de politicards !

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