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mercredi 24 juin 2015

Balavoine et Coluche : deux décès très politiques et très suspects


24 juin 2015, 6:20 Auteur :  


  


“Madame, Monsieur, Un livre au sujet du décès de Daniel BALAVOINE va bientôt paraître en France. Il faut que les gens prennent conscience qu’il s’agit d’un assassinat politique. Aucun média « officiel » n’a eu le courage de parler de cette affaire. Je vous remercie d’avance de bien vouloir envisager la publication d’un petit article à ce sujet, sur votre site. Le but étant de « réveiller » les gens.”

Voici un mail que les rédactions de France et de Navarre ont reçu ces jours-ci, dont Enquête & Débat, qui le reproduit tel quel.
 La mort du chanteur populaire et engagé Daniel Balavoine avait créé un véritable choc dans l’opinion publique en 1986.
Et soulevé des soupçons chez ceux qui savaient que le pouvoir politique, et notamment mitterrandien alors au pouvoir, ne le portait pas dans son cœur. Balavoine n’avait en effet pas sa langue dans sa poche, et même s’il était clairement de gauche (l’un de ses derniers titres, l’Aziza, en atteste), il était incontrôlable, très populaire et avait accès à une audience par dizaine de millions.
 Il s’était d’ailleurs illustré une fois face à ce même Mitterrand quelques années auparavant dans un passage devenu culte.


Un livre de Jean Pernin, Daniel Balavoine : meurtre déguisé ? vient de paraître, et nous vous en ferons le compte-rendu dès que nous l’aurons lu. En attendant voici une vidéo qu’il diffuse sur son site (1) :




Ce sont de sacrés points communs avec Coluche, mort lui aussi accidentellement et de façon très douteuse (2), lui aussi en 1986, lui aussi extrêmement populaire et touchant une audience considérable, et de gauche (les Restos du Coeur, SOS Racisme) mais incontrôlable.
 Un article revient sur la mort du comique, qui avait elle aussi secoué toute la France, et la relie au spectacle qu’il devait donner quelques semaines plus tard seulement.
 Celui-ci contenait des attaques très claires contre le pouvoir politique en général, et le pouvoir miterrandien en particulier (avec notamment la révélation de l’existence de Mazarine, la fille cachée).
 Tiens tiens…


Quand on sait que Mitterrand n’était pas un saint et qu’il est, directement ou indirectement, responsable de la mort de nombreuses personnalités, ainsi que d’écoutes téléphoniques totalement illégales, etc. (voir le livre noir de la gauche pour le chapitre entier qui lui est consacré), on se dit que peut-être ces deux morts-là ne sont pas des coïncidences.

Et quand on voit Jacques Attali pleurer de chaudes larmes sur les plateaux télé depuis 30 ans pour regretter la mort de ces deux artistes dont il était “si proche”, on ne peut que garder à l’esprit la réputation que le sherpa de François Mitterrand s’est forgée au fil des années, de la banqueroute de la BERD qu’il dirigeait à sa déclaration sur le traité de Maastricht, qu’il a contribué à rédiger, et qui est de son propre aveu “volontairement pas très démocratique”.

Que vaut la vie d’un homme, aussi connu soit-il, face aux ambitions démesurées d’hommes politiques imbus d’eux-mêmes et ivres de pouvoir ?
 Rien.
Quant à ceux qui préfèrent qualifier de complotistes ceux qui cherchent la vérité plutôt que l’idéologie, ils devraient avoir honte : ces deux grands hommes français, qui nous ont fait rire, danser, pleurer, et qui font partie de notre patrimoine national, méritent mieux que ça.

 Paix à leur âme, et qu’ils se rassurent là où ils sont : la vérité finit toujours par trouver son chemin vers la lumière.

(1) http://danielbalavoine.blogspot.fr/
(2) http://www.scoop.it/t/koter-info-lln-wsl/p/4035867541/2015/01/24/le-meurtre-de-coluche

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