Des enquêteurs sur les lieux du crash du vol MH17 près de Donetsk (Ukraine), le 25 juillet 2014. (SONER KILINC / ANADOLU AGENCY / AFP)
Un premier rapport publié mardi par des enquêteurs néerlandais livre ses conclusions concernant les causes de cette catastrophe qui a coûté la vie à 298 personnes en juillet.
Ses conclusions étaient très attendues.
Un mois et demi après le crash du vol MH17 en Ukraine, un premier rapport lève, mardi 9 septembre, une partie du voile sur les causes de la catastrophe qui a coûté la vie à 298 personnes le 17 juillet dans le ciel ukrainien.
Le Boeing 777 de la Malaysia Airlines, parti de l'aéroport d'Amsterdam-Schiphol en direction de Kuala-Lumpur, "s'est disloqué en vol", après qu'"un grand nombre de projectiles" "ont pénétré l'avion depuis l'extérieur" "à grande vitesse", affirme l'agence de sécurité aérienne néerlandaise.
"Rien n'indique que l'accident du vol MH17 soit dû à un problème technique ou à une erreur de l'équipage", ajoute l'agence, qui accrédite ainsi la thèse d'un tir de missiles.
Un mois et demi après le crash du vol MH17 en Ukraine, un premier rapport lève, mardi 9 septembre, une partie du voile sur les causes de la catastrophe qui a coûté la vie à 298 personnes le 17 juillet dans le ciel ukrainien.
Le Boeing 777 de la Malaysia Airlines, parti de l'aéroport d'Amsterdam-Schiphol en direction de Kuala-Lumpur, "s'est disloqué en vol", après qu'"un grand nombre de projectiles" "ont pénétré l'avion depuis l'extérieur" "à grande vitesse", affirme l'agence de sécurité aérienne néerlandaise.
"Rien n'indique que l'accident du vol MH17 soit dû à un problème technique ou à une erreur de l'équipage", ajoute l'agence, qui accrédite ainsi la thèse d'un tir de missiles.
Ce rapport intermédiaire expose les premières conclusions du Bureau d'enquête pour la sécurité (OVV), qui dirige et coordonne des équipes internationales.
Ces conclusions sont notamment basées sur les éléments extraits des boîtes noires de l'appareil, de photos, vidéos, ou de données des autorités aériennes.
Ces conclusions sont notamment basées sur les éléments extraits des boîtes noires de l'appareil, de photos, vidéos, ou de données des autorités aériennes.
Les inspecteurs néerlandais ayant rédigé ce rapport ne se sont pas rendus, en effet, sur les lieux du crash dans l'est de l'Ukraine, estimant que leur sécurité n'y était pas assurée.
Les enquêteurs ukrainiens avaient, de leur côté, pu se rendre brièvement sur place.
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Les enquêteurs ukrainiens avaient, de leur côté, pu se rendre brièvement sur place.
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