dimanche 5 juillet 2020

Fiction : dans la vertitude de boboland




Qu’est-ce que ça va être bien, dans quelque temps, Bordeaux, , Lyon, Tours, Poitiers ou Strasbourg ! 

Jadis, Alphonse Allais suggérait de construire des villes à la campagne, l’air y étant plus pur.

Plus besoin de cette bonne idée, aujourd’hui : les Boboverts mettront la campagne dans la ville !
Incroyable ! Aucun immeuble, plus de voitures, plus d’avions, plus de pollution, plus de bruits…
On aura l’impression d’être dans la ouate, la kiloouate, même !
Tout ne sera que verdure et petits oiseaux !
Les fourmis, les abeilles, les papillons, les libellules seront de retour, tous les animaux reviendront et les espèces en voie de disparition qui jadis nous côtoyaient réapparaîtront en toute quiétude, les loups, les lynx et les ours réintégrés ; les autruches, moutons et pigeons sont déjà là, ainsi que vautours et rats.
Le vivre ensemble enfin épanoui !
Tout le monde aura son petit chez-soi sans pour autant qu’il n’y ait des murs, portes ou fenêtres : les frontières, pas de ça ici !
Et ces petits chez-soi ne se verront pas, dissimulés par le feuillage, la mousse et aussi, bien sûr, par les champs de cannabis.
Bref, le chez-soi entre soi ! Hyper cool ! C’est la surkiffe !
Et si accueil maximal des « sans-papiers », c’est pour assurer l’élection suivante.
Le couple parent 1 parent 2, voire 3 ou 4 est de tous les sexes possibles car, chez les , on peut triturer la nature humaine, mais pas le maïs !

Les incohérences de la décroissance selon les écolos



Merveilleux Covid-19 ! Merci mille fois ! Enfin, on a pu redécouvrir ce qu’était l’air pur, le chant des oiseaux et l’eau claire des rivières. 

Le taux de CO2 a rapidement chuté et la pollution a diminué drastiquement dans les pays les plus pollueurs.

On se serait presque cru, le temps du confinement, au bon vieux temps de nos arrière-grands-parents avec leurs charrettes et leurs bœufs comme seul moyen de locomotion.
Étrange période ! Eux, les anciens, si proches de la nature, rêvaient de modernisme, de confort, de voyages.
Mais voilà qu’aujourd’hui, en 2020, certains regretteraient presque ce mode de vie rustique, oubliant, au passage, sa rudesse.
Parmi ces bobos utopistes, j’en connais une qui doit être bien heureuse !
Notre Greta interplanétaire, égérie des écolos-bonne-conscience, verte à l’extérieur mais rouge à l’intérieur : comme les pastèques !
Rouge, non pas de colère, mais de crypto-marxisme antifa-anti-tout.
Alors, je la vois bien, le sourire de travers, se frotter les mains en découvrant que l’épouvantable fabricant d’avions pollueurs (), va supprimer des milliers d’emplois dans le monde (15.000 postes, dont 5.000 en France, d’après Le Monde), entraînant avec lui d’autres milliers de chômeurs chez ses sous-traitants.

samedi 4 juillet 2020

J'emmerde assa traoré




 Contre l'imposture Justice pour Adama, contre l'importation en France de luttes raciales qui n'ont rien à y faire, les Noirs français ne sont pas des descendants d'esclaves, contre le poison racialiste qui détruit la République

Saint-Ouen : le benjamin de la future équipe municipale arrêté… sur un scooter volé


 

Zakaria Zigh, jeune colistier du futur maire PS de Saint-Ouen, circulait sur un deux-roues sans plaque d’immatriculation qui s’est avéré avoir été volé. DR

Par Nathalie Revenu
Le 3 juillet 2020 

Zakaria Zigh, 19 ans, a été interpellé la nuit dernière sur un scooter volé. Karim Bouamrane (PS), qui deviendra officiellement maire de Saint-Ouen ce samedi, lui a demandé de se mettre en retrait de la vie politique.


La carrière politique naissante de Zakaria Zigh, 19 ans, a déjà du plomb dans l'aile.
Il est peu probable que ce jeune colistier de Karim Bouamrane (PS) siège sur les bancs de la majorité, au sein du nouveau conseil municipal de Saint-Ouen : la nuit dernière, il a été interpellé alors qu'il circulait sur un scooter volé, avant d'être placé en garde à vue.
Il a été relâché depuis et « fait l'objet d'un rappel à la loi », précise le parquet de Bobigny.

Il occupait la 27e place de la liste Réinventons Saint-Ouen, et était donc en position éligible (32 sièges seront dévolus à la future formation).
Benjamin de l'équipe, Zakaria Zigh aurait même dû à ce titre avoir le privilège d'être désigné secrétaire de séance, pour l'installation de la nouvelle équipe municipale ce samedi à 15 heures, salle Barbara.

leparisien

C’est écrit dans Le Monde : Assa Traoré, ou la fabrication d’une icône…



C’est souvent quand on veut trop bien faire que tout s’en va en quenouille. 

La preuve par la journaliste Zineb Dryef, ancienne de Rue89, dans le supplément dominical du Monde, qui signe un portrait d’Assa Traoré, qui est à peu près à Angela Davis ce qu’Henri Salvador fut à James Brown.

Et c’est ainsi qu’à vouloir tout démontrer, c’est parfois à l’effet contraire qu’on aboutit.
Naguère, c’étaient les héros et les saints que célébrait l’imaginaire collectif.
Aujourd’hui, l’heure serait plutôt aux victimes et à leurs souffrances, réelles comme imaginaires : « J’ai raison parce que j’ai souffert et plus que toi, tant qu’à faire », tel est le bréviaire.
, donc, que Zineb Dryef tente de nous dépeindre telle une Cosette des temps modernes, alors que son parcours relève finalement plus de la méritocratie républicaine à l’ancienne : tout d’abord éducatrice, elle travaille ensuite au sein de la fondation OPEJ, fondée par le baron Edmond de Rothschild, anciennement Œuvre de protection des enfants juifs, ce qui fait toujours mieux sur une carte de visite que de faire serveuse au kebab du coin.
Cet épisode, Zineb Dryef le passe sous silence, préférant laisser Assa Traoré stigmatiser les journalistes de Valeurs actuelles ayant révélé l’affaire : « On est attaqués, mais on s’y attendait. On n’a plus besoin de parler, ils font le boulot, ils se révèlent racistes. »
Tout comme elle oublie le passif judiciaire d’un certain nombre des membres de la nombreuse fratrie Traoré ; passif dont l’énoncé pourrait emplir un Bottin entier.
Encore du racisme, on imagine…

Danièle Obono déplore le choix « d’un homme blanc de droite »




Après l’annonce de la nomination de Jean Castex au poste de Premier ministre par l’Élysée, de nombreuses personnalités ont réagi, certaines pour féliciter le nouveau chef du gouvernement, d’autres pour déplorer ce choix.

« Un homme blanc de droite »


Pour la députée de La France insoumise , le choix du Premier ministre ne la réjouit pas.
Il faut dire que le passé très sarkozyste de peut froisser la partisane de Jean-Luc Mélenchon.
Mais c’est particulièrement son profil qui semble gêner la militante « afro-féministe ».
« Un homme blanc de droite bien techno et gros cumulard », écrit-elle sur Twitter. Une nouvelle provocation, dans un contexte de mouvement Black Lives Matter.
Un propos de cette teneur aurait-il pu être tenu par un député de droite si avait été nommée et désignée de la sorte ?


Une classe politique partagée

[MAJ] Jean Castex Le nouveau Premier ministre ministre perçoit plus 200.000€ par an d’argent public



L’homme choisi par Edouard Philippe pour organiser la sortie du confinement n’est pas seulement un ancien du ministère de la santé qui a contribué à la destruction de l’hôpital ; c’est actuellement un haut fonctionnaire qui cumule divers émoluments pour la coquette somme de 200 000 euros par an.

[…]
Comme on n’arrête pas cet homme « de conviction », ce parcours professionnel s’est doublé d’une carrière politique, ouvertement « de droite » comme il l’affirme lui-même.
Sarkozyste, il est Maire (LR) de Prades depuis 2008 et conseiller départemental des Pyrénées-Orientales.
En tant que président d’une communauté de communes, l’élu a du remplir une déclaration d’intérêts consultable sur le site de la haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP).
Sa dernière déclaration date du 14 janvier 2020.
Un article de l’OBS en rend compte en détail : « Président de l’Agence nationale du sport (depuis 2019), il est aussi le monsieur JO 2024 de l’exécutif en tant que délégué interministériel (depuis 2017) aux jeux Olympiques et Paralympiques et aux grands événements sportifs. Il a perçu, pour cette dernière fonction, une rémunération de 160 467 € net en 2019. Il faut ajouter ses émoluments de maire soit 22 044 € brut par an et 25 670 € brut annuel pour son mandat de conseiller départemental. Soit un total de plus de 200 000 € par an. »
[…]
Information publié le 8 avril 2020
RP

 L’image contient peut-être : une personne ou plus, texte qui dit ’SEYENT JEAN CASTEX PERÇOIT 200 000 EUROS PAR AN D'ARGENT PUBLIC L'Obs 07.05.2020’
Jean Castex remplace Édouard Philippe à la tête du gouvernement. Nommé pour impulser un nouveau tournant dans la politique d’Emmanuel Macron, celui qui est en charge depuis mars de la gestion de la crise sanitaire, surnommé « Monsieur Déconfinement », cumule plusieurs fonctions : président de l’Agence nationale du sport, délégué interministériel aux Jeux Olympiques et Paralympiques, maire de Prades et conseiller départemental des Pyrénées-Orientales. La dernière déclaration du nouveau premier ministre à la haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) date du 14 janvier 2020 et révèle une rémunération de près de 200 000 euros pour l’ensemble de ses mandats. L’élu n’en est pas à son premier poste auprès d’un président de la République : en 2011, il avait déjà été nommé secrétaire général adjoint de l'Elysée par Nicolas Sarkozy.




vendredi 3 juillet 2020

Covid-19 : une enquête judiciaire sera ouverte contre Philippe, Véran et Buzyn


 Covid-19 : une enquête judiciaire sera ouverte contre Philippe, Véran et Buzyn

Les deux anciens ministres de la Santé, Olivier Véran et Agnès Buzyn.
© GEOFFROY VAN DER HASSELT Source: AFP
  3 juil. 2020 - Avec AFP

  Une information judiciaire sur la gestion de la crise du Covid-19 va être ouverte à la Cour de justice de la République contre Edouard Philippe, Olivier Véran et Agnès Buzyn, a annoncé le procureur général près la Cour de cassation, François Molins. 

La commission des requêtes de la Cour de justice de la République, composée de hauts magistrats et qui fait office de filtre, a jugé recevables neuf plaintes (sur 90) contre trois anciens membres du gouvernement, Edouard Philippe, Olivier Véran et Agnès Buzyn, concernant la gestion de la crise sanitaire.

Plusieurs membres du gouvernement visés par des plaintes pour leur gestion de l'épidémie
Aux termes de la procédure, le procureur général près la Cour de cassation François Molins est désormais tenu de saisir la commission d'instruction de la Cour de justice de la République (CJR), qui agira comme un juge d'instruction et mènera les investigations.
Au total, 90 plaintes ont été reçues à ce jour par la CJR, seule instance habilitée à juger les membres du gouvernement pour l'exercice de leur fonction, et 53 d'entre elles ont été examinées.
Parmi elles, 34 ont été déclarées irrecevables car elles ne visaient pas un membre du gouvernement ou car le plaignant n'avait pas d'intérêt à agir.

Manipulation du coronavirus


Ça promet...


Les furoncles en voie d'éjection


Youkaïdi-Youkaïda les Pastèques sont là !





Les « Verts » sortent plutôt gagnants de ces Municipales. La récolte cette année s’annonce bonne.
Vous reprendrez bien une petite portion de Gauchisme ?
Mais les véritables vainqueurs, sont quand même les abstentionnistes qui totalisent environ 60% des votants.
Et comme pour l’élection de Macron, beaucoup de ces abstentionnistes vont râler de la présence de ces indésirables dans un certain nombre de Mairies.
Il fallait y penser avant !
Il faut reconnaître, que ces bobos écolos « progressistes » de salon qui ne savent pas faire la différence entre une salade et un radis ont eu l’art de rouler dans la farine une partie non négligeable d’électeurs.
On sait qu’ils ont bénéficié des voix de différentes mouvances et de gens qui ont vu avec eux, la protection de l’environnement, de la Terre, des plantes et des petits oiseaux.
Mais voter pour les écolos, c’était plébisciter Terra-Nova, la société multiculturelle, multi-ethnique, le sans-frontiérisme, l’Europe de Merkel, de Macron, le plan déconstructeur de l’Open-Society et à la fin, pour l’immigrationniste forcené, Cédric Herrou.
Des électeurs séduits par la prose des soi-disant écolos, qui ont par manque de réflexion tourné le dos à leurs idées politiques personnelles.
Ils se sont bien fait avoir !
« Les Verts au pouvoir dans une ville, c’est plus de logements sociaux pour les immigrés, plus d’aides aux associations féministes et pro-immigration et le laxisme dans le trafic de drogue » (Éric Zemmour).

Jean Castex : Macron choisit la transparence ! – Le JT du vendredi 3 juillet 2020




Le maire du Havre laisse sa place à M. déconfinement.

Emmanuel Macron a choisi, pour remplacer un Edouard Philippe devenu trop présent, il fallait bien un hologramme : Jean Castex, transfuge de la droite parlementaire fera donc l’affaire.
Un nouveau premier ministre inconnu ou presque qui permettra au président de gouverner avec les pleins pouvoirs.

Egalement dans cette édition, les scandales d’abus sexuels dans le sport.
Après les révélations de la patineuse sur glace Sarah Abitbol il y a plusieurs mois, les plaintes et signalements se sont multipliés.
Retour sur un phénomène inquiétant.

Et puis en France comme en Pologne, le Covid 19 aura bousculé les élections.
Ce dimanche, ce sera au tour des Polonais de se prononcer pour élire leur président.
Ils devront choisir entre le président sortant Andrej Douda et un progressiste pro LBGT propulsé sur le devant de la scène…
Une élection qui s’annonce plus serrée que prévue.

Où ce vent de folie qui emporte la France va-t-il s’arrêter ?



Publié le 2 juillet 2020 - par Yves Rectenwald -
 
La France est au bord du chaos, de l’anarchie, vu la pagaille indescriptible et la déliquescence de nos institutions. 

Jamais au cours de notre longue histoire nous n’avions assisté à un tel délabrement.

Aujourd’hui, en juin 2020, quatre-vingts ans après l’appel à un sursaut de notre peuple, nous voilà plongés dans une profonde décomposition de notre pays.
Il aura fallu la succession de six présidents de la République pour assister à la dégradation progressive de notre nation.
D’abandons en abandons, de fautes en erreurs, de laxismes en lâchetés, nos différents gouvernements nous ont plongés dans le désarroi le plus total.
Depuis l’arrivée de notre « prestigieux » Président, les causes de notre déclin s’accumulent, se chevauchent et s’accélèrent.
Après une tentative de réforme des retraites, l’irruption sur la scène politique et médiatique des Gilets jaunes, apparaissent soudain des mouvements de casseurs dans toutes les manifestations, dont le seul but est de se confronter aux forces de l’ordre, par bravache ou pour détruire tout système répressif : police, gendarmerie, pompiers.
C’est d’ailleurs le vœu de certains élus (de gauche évidemment) : détruire tout le système répressif (police et justice) remplacé par des ectoplasmes populaires, et des révolutionnaires de salon.
Pour en rajouter une couche, voilà qu’apparaissent, par mimétisme, par effet de mode, des mouvements contestataires animant des entreprises de démolition.
La révolution est en marche pour une république en panne.
Si la police de New-York est musclée et raciste, la police française l’est aussi.
Qu’importe si dans les rangs de nos policiers on compte beaucoup de personnes de couleur. Qu’importe si nos policiers se font, à longueur de temps et sur tout le territoire, insulter, vilipender, voire tabasser.
Qu’importe si nos policiers se font applaudir un jour et haïr le lendemain.
On voit bien la manipulation, toute l’orchestration faite autour d’un petit noyau de voyous, issus d’une famille abonnée aux tribunaux, pour entraver nos institutions.

«Great Reset. Vote écolo termine en vélo! Quota carbone individuel et fin des avions ! » L’édito de Charles SANNAT


 

par | 3 Juil 2020 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,
On va rire, mais on va rire mes amis, chaque jour un peu plus.

N’oubliez pas, 20 minutes de rire quotidien c’est excellent pour la santé.

 La vôtre et donc celle de la planète.
Tout le mois de juillet je vais vous parler de cette histoire de « great reset », pour vous aider à y voir plus clair, et en définir le contour.Qu’est-ce qu’il recouvre, qu’est-ce qu’il signifie, qu’est-ce qu’il implique évidemment pour nos vies quotidiennes, que cache-t-il aussi ?
Autant de questions aussi fascinantes que passionnantes auxquelles nous allons apporter les réponses.
En attendant, voici que les Khmers verts qui nous dirigent, veulent diriger nos vies et savent mieux que nous ce qui est bon pour nous.
Ils ont décidé que les billets d’avion à 10 euros c’est terminé, et que d’ailleurs les vols en avion c’était aussi terminé.
Terminé.
Fini.
Terminé les tours du monde à pas cher et les allers retours Paris-Venise à 40 euros (à condition de partir de Beauvais).
Car ce qu’a dit Delphine Batho est très lourd de sens.
« On doit organiser la réduction du trafic aérien, car le transport aérien n’est pas compatible avec la transition ».
Taxe ou quota ?

Et si on statufiait une esclave noire ? Sainte Joséphine Bakhita, vendue par des Africains à des Arabes, libérée par des Européens…






Après Churchill, Baden-Powell, Roosevelt, Colbert ou encore Cervantès, les néo-iconoclastes compulsifs s’attaquent désormais aux saints : aux États-Unis, la statue de l’Espagnol Junípero Serra a été abattue, celle de Saint Louis sauvagement dégradée et taguée. 

Le phénomène, crise identitaire faisant suite à la crise sanitaire, s’apparente lui aussi à une pandémie galopante à contagion très rapide : on ne sait quel obscur méfait ont commis ces saints ayant pansé toute leur vie les plaies des malheureux, mais eu égard à leur haute fonction dans la hiérarchie (céleste, car ici-bas, c’est loin d’être toujours le cas, mais allez leur expliquer cela…) de l’Église, ils étaient forcément de mèche avec cette « firme » de Blancs dominants.

Tous responsables et tous coupables.
Et si ce ne sont eux, ce sont donc leurs frères.
Le 20 juin, l’Espagne a demandé aux autorités américaines de protéger leur patrimoine commun.
On doute fortement que la France en ait fait autant et on peut remercier la poignée de jeunes catholiques américains – les images ont beaucoup tourné sur les réseaux sociaux – qui ont sauvé l’honneur en allant frotter, lessiver, gratter pour effacer, sur le socle de Louis IX, les traces de l’outrage.
La comparaison des deux scènes – d’un côté des hommes en noir, la tête rentrée dans la capuche qui éructent et détruisent, de l’autre des enfants sages à visage découvert qui réparent en chantant des cantiques – est du reste presque allégorique.


Les socles sont désormais vides. Qui mettre à leur place ? Un Noir, bien sûr.
Une femme, idéalement. Une esclave libérée de ses chaînes serait évidemment parfait.
On se gratte le menton. On cherche un nom.
Eurêka ! La Soudanaise (1869-1947) !
Mais c’est qu’il va falloir changer d’un coup tous les vieux logiciels.

Une vague verte ? Non, le retour à vélo de la gauche immigrationniste et mondialiste !




Il fallait oser l’imaginer : le PS est, en fait, un mutant. 

Le moribond Parti socialiste renaît de ses cendres dans un étrange amas fait d’alliance Verte, de France insoumise, de Parti communiste et d’extrême gauche.

Pris un à un, ces partis politiques français ne représentent pas grand nombre d’électeurs ; mais déguisé sous le label vert de l’écologie, cet étrange alliage se met à sentir bon la campagne, à vendre des promesses de planète dépolluée, d’artères piétonnières paysagées, de sacs en amidon de maïs et de trottinettes électriques. Gentillet.
Le parti écologiste a remporté son premier pari, dimanche, lors des : celui du recyclage politique.
Grégory Doucet, élu maire de Lyon dimanche soir, sans aucun mandat ni expérience politique, a fait alliance avec le Parti socialiste et les listes France insoumise.
Léonore Moncond’huy, élue maire de Poitiers, a été également soutenue par le Parti communiste, Génération.s, Nouvelle Donne et Génération Écologie, au sein d’un gloubi-boulga appelé « Poitiers collectif ».
Génération.s, qui dans sa charte déclare, levant toute ambiguïté : « Nous sommes de gauche. Nous sommes écologistes.[…] Nous sommes les filles et les fils de la Commune, des suffragettes, du Front populaire, de la décolonisation », a également soutenu Jeanne Barseghian.
La nouvelle édile EELV de Strasbourg n’a pas dérogé, en fédérant autour d’elle le Parti communiste français, le soutien de Benoît Hamon et – cerise sur le gâteau du gaucho-accompli – en arborant fièrement une candidate voilée sur sa liste électorale.

Le Pr. PERRONNE balance sur « les magouilles et les attaques dégueulasses contre Raoult »



 2 juil. 2020

jeudi 2 juillet 2020

Le « cas Anne Hidalgo »



Dans un format court, Greg Toussaint s’attaque au bilan d’Anne Hidalgo et à sa réélection.
Si le vidéaste lance ces arguments de façon brute, ceux-ci ne sont pas dénués de vérité pour autant.
Le style « cash » du youtubeur pourrait repousser certaines personnes.
Il est vrai que le débit de parole s’apparente bien plus à la joute verbale qu’à un débat « plan-plan ». Il s’inscrit là dans un registre utilisé par de nombreux autres vidéastes sur le web.
 Le Maire de Paris ou ses soutiens n’ont pas répondu à cette vidéo pour le moment.
En cas de réponse, ce qui est peu probable, le ton employé sera celui de la victimisation et de la discrimination faite aux femmes.
Anne Hidalgo ayant a plusieurs reprises usé de cet argument lors de sa précédente mandature…

parisvox.info

Il n'y a pas eu 25,000 morts du coronavirus en Italie.


Congo : les regrettables « regrets » du roi des Belges


  
jeudi 2 juillet 2020
Bernard Lugan 
 
Le mardi 30 juin 2020, pliant à son tour sous l’air du temps, le roi des Belges a présenté « ses plus profonds regrets pour les blessures infligées lors de la période coloniale belge au Congo ». 

Des « regrets » qui n’avaient pas lieu d’être. Pour au moins quatre  raisons principales : 

1) En 1885 quand fut internationalement reconnu l’État indépendant du Congo (EIC), les esclavagistes zanzibarites dépeuplaient tout l’est du pays.
Ayant largement franchi le fleuve Congo, ils étaient présents le long de la Lualaba, de l’Uélé, dans le bassin de la Lomami, un des affluents majeurs du Congo, et ils avaient quasiment atteint la rivière Mongala.
Dans cette immense région, de 1890 à 1896, au péril de leur vie, de courageux belges menèrent la « campagne antiesclavagiste ».
Au lieu de lassantes et injustifiables excuses, c’est tout au contraire la mémoire de ces hommes que le roi des Belges devrait célébrer.
Parmi eux, les capitaines Francis Dhanis, Oscar Michaux, van Kerckhoven, Pierre Ponthier, Alphonse Jacques, Cyriaque Gillain, Louis Napoléon Chaltin, Nicolas Tobback et bien d’autres.
Pour avoir voulu arracher les malheureux noirs aux esclavagistes musulmans venus de Zanzibar et de la péninsule arabe, Arthur Hodister et ses compagnons ainsi que le lieutenant Joseph Lippens et le sergent Henri De Bruyne furent massacrés.
Les deux derniers eurent auparavant  les mains et les pieds coupés par les esclavagistes.
Leurs statues vont-elles être déboulonnées ?
Probablement, tant l’ethno-masochisme des Européens semble être sans limites.

2) Dans le Congo belge les services publics fonctionnaient et des voies de communication avaient été créées à partir du néant, tant pour ce qui était de la navigation fluviale, que des voies ferrées, des aérodromes ou des ports. 

Noam Anouar - "Le maire de Goussainville, fiché S ?"



 

 Noam Anouar, policier syndicaliste au micro d'André Bercoff sur Sud Radio

Fillon, Sarkozy, Mélenchon : une justice aux ordres – Le JT du jeudi 2 juillet 2020



Au sommaire ce soir, l’indépendance de la justice est-elle devenue un vœu pieu ? 

Entre les affaires Fillon, Sarkozy et Mélenchon, les instructions semblent de plus en plus suivre le calendrier politique du pouvoir.
Une menace particulièrement inquiétante pour la démocratie.
L’avocat Régis de Castelnau livre son analyse dans cette édition.

Nous reviendrons aussi sur les bons résultats d’Europe Écologie les Verts lors des élections municipales.
Un succès bâti sur la culture du réseau et du lobbying.

Et puis, un détour par la Russie.
La réforme constitutionnelle votée par les russes n’est pas au goût de la presse française qui y voit un moyen pour le président en place de se maintenir jusqu’en 2036.
Xavier Moreau dément cette analyse et explique les différents éléments de la réforme.

Orbán: la Hongrie n'abandonnera jamais ses officiers


 

MTI-Hungary Today 2020.06.27. 
La Hongrie n'abandonnera jamais ses "officiers en uniforme", a déclaré samedi le Premier ministre lors d'une cérémonie de remise de diplômes à la police nationale, à la gestion des catastrophes et aux agents pénitentiaires à l'Université nationale de la fonction publique.

"L'avenir pour ceux qui portent l'uniforme ne semble pas être simple", a déclaré Viktor Orbán, ajoutant que le monde assistait à "des développements surprenants et bouleversants".

"Les pays riches ont vu leurs systèmes de santé s'effondrer en quelques jours, les pays riches sont sur le point de s'effondrer financièrement et les grandes villes connaissent des vagues de violence sans précédent", a déclaré Orbán.

Les forces de l'ordre et les forces armées "sont humiliées à la fois dans la rue et en politique", a déclaré le Premier ministre. «Les policiers sont qualifiés de racistes car leur statut public est démoli avec des statues. L'État et la loi se sont retirés de la rue. »

"Mais la Hongrie n'est pas et ne sera jamais ce genre de pays", a déclaré Orbán. 

Les finances de la Hongrie sont en ordre, son économie est saine, la population est disposée et apte à travailler et le potentiel de croissance du pays est fort », a-t-il ajouté.

Le Premier ministre a également déclaré que «toutes les vies comptent» en Hongrie. 

« Avec les éoliennes, l’écologie, c’est du vent ! » L’édito de Charles SANNAT


 

 par | 2 Juil 2020 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Haaaa…. l’icoulougie et le développement durable ! Qu’est-ce cela me fait rire !

Tous les écolos me font rire. Surtout les jeunots adeptent de la jeune gourette (un gourou c’est un chef de secte), mais comme il faut tout féminiser dans ce monde de parité (même quand elle stupide) on doit dire je ne sais pas moi une gourette par exemple.

Je pense évidemment à la Greta.
Il y aura bien des esprits chagrins pour me dire que gourette cela fait penser à se gourer… pas faux. Mais comme Greta et ses jeunes adeptes se gourent en se fourrant leurs petits doigts jusqu’au tréfonds des yeux cela me va bien.
Déjà ils luttent pour la planète un i-phone dans une main et en faisant la queue chez mac-do pour un hamburger à la fin.
Ensuite ils veulent des voitures, des trottinettes et des vélos électriques, aux batteries super bonnes pour la planète.
Bon, encore une fois pas grave.
Les batteries sont produites en Chine et tuent pleins de petits Chinois.
Le racisme c’est pas bien mais tuer les petits Chinois ça c’est bien.
Puis une fois utilisées, les batteries des i-phones, des trottinettes, des vélos, et des bagnoles partent au « recyclage » et terminent sous forme de déchets « ultimes ».
Vous savez ce que c’est un déchet ultime ?
Je vais vous le dire moi, car un écolo cela parle de « déchet ultime », mais un déchet ultime c’est la quintessence d’une vraie merde environnementale dont on ne sait pas quoi faire à part l’enterrer, la jeter à la mer.
Et pour ça on a l’Afrique.
Alors Black Lives Matter, mais uniquement en Occident, parce que le cour de la vie du petit Africain ne vaut pas grand chose.
On a donc la Somalie et quelques autres pays africains où l’Etat est bien faible et la corruption bien haute pour aller y cacher nos « déchets ultimes ».
Les Khmers verts m’emmerdent.
Les Khmers verts m’emmerdent, et plus ils sont jeunes et angoissés climatiquement parlant, plus ils m’emmerdent et m’amusent aussi de tant de naïveté.
Je deviens sans doute un vieux con grognon comme dit ma femme.

Et si on arrêtait d’enfouir les pales d’éoliennes ?

Fessenheim fermée, hiver risqué !




L’électricité est un bien essentiel qui nécessite une marge de puissance pour répondre aux besoins impromptus et aux inévitables incidents techniques afin d’assurer en permanence une production correspondant au besoin.

Or, suite à l’arrêt définitif volontaire des deux réacteurs de Fessenheim, le président de Réseau de transport d’électricité (RTE) annonce, pour cet hiver, un risque de coupure de courant qui serait dû à la crise sanitaire qui retarde les travaux de maintenance.

Mais pourquoi, alors, arrêter des réacteurs nucléaires qui fonctionnent ?
Pour diversifier les sources de production, répond le gouvernement.
La bonne blague ! Pour plus de sécurité, il faudrait donc compter sur le vent et le soleil aléatoirement variables et intermittents.
À l’horizon 2035, une forte diminution de la capacité nucléaire et une augmentation des éoliennes et du photovoltaïque entraînent un risque croissant de manque de puissance. RTE explique que, sans la reprogrammation de fonctionnement des centrales nucléaires par EDF, il aurait pu manquer la puissance appelée par 15 millions de Français, soit environ 15 gigawatts (GW).
Malgré cette gymnastique technique, il manquera encore 3 GW en février 2021. Et la puissance fermée à… Fessenheim est de 1,8 GW.
Et ce n’est pas l’importation qui comblera le manque de puissance, malgré la confiance affichée par l’ancien député François Brottes, devenu président de RTE. Il estime qu’il pourra toujours compter sur 10 GW provenant de chez nos voisins européens, en cas de pointe.
Si le vent ou le soleil font défaut en France, ce sera aussi le cas chez nos voisins.

Le vote vert ou le syndrome de Stockholm



Le raz-de marée annoncé, prévu, appelé, a bien eu lieu. 

Les Verts ont fait un braquage.

Lyon, Poitiers, Bordeaux, bien des villes, acquises auparavant à la cause de LREM, se trouvent maintenant aux mains de ceux-là.
Rien de nouveau sous le soleil, me direz-vous : c’est toujours la même vieille gauche sous différents oripeaux.
C’est vrai et, dans un sens, nous sommes dans la continuité de ce que nous avons pu voir se mettre en place ces dernières années.
Mais ce soudain souci de l’écologie en soi, que signifie-t-il ?
Rien du tout non plus.
C’est une belle cause pour nos chevaliers blancs, voilà tout.
Et un merveilleux prétexte pour continuer à traire le petit porteur, le Français moyen.
N’avez-vous pas remarqué comme la pseudo-écologie est vite devenue un argument commercial ? Non pas que ce ne soit pas un combat légitime, et même noble, qui va de pair avec une mentalité plutôt traditionaliste que progressiste, d’ailleurs.
Mais comme pour toutes les initiatives de ce genre, il faut voir qui les porte et qui les instrumentalise. La promotion hyper-agressive d’une Greta Thunberg est symptomatique, cette gamine autiste étrangement vindicative pour son âge – le fruit, certainement, d’un endoctrinement précoce – et qui pointe un doigt accusateur sur le monde (comprenez : le monde occidental) exactement comme le fait, dans un autre domaine, le mouvement Black Lives Matter.

Pierre Jovanovic : J’accuse Bill Gates ! - Le Zoom - TVL



 

« Avec 20 Trilliards de fausse monnaie associés aux taux négatifs, nous avançons vers la grande catastrophe ! ». 

Pierre Jovanovic continue inlassablement d’alerter les français sur la crise économique amplifiée par la terrible crise sanitaire et ses conséquences. 
Mais le journaliste vient sur TVLibertés pour porter un acte d’accusation contre « le milliardaire philanthrope » Bill Gates et la fondation qu’il dirige avec son épouse Melinda. Bill Gates et l’OMS, Bill Gates et la réduction de la population mondiale, Bill Gates et le puçage ou « carnet de vaccination sous-cutané », Jovanovic réplique aux Décodeurs du Monde qui multiplient les articles prenant la défense du fondateur de Microsoft.

mercredi 1 juillet 2020

Martine Wonner sur A. Buzyn - "Il y a eu ou une totale incompétence, ou une stratégie du mensonge"



Le 01/07/2020


Sud Radio

Martine Wonner, Députée #EcologieDemocratieSolidarite et médecin psychiatre au micro d'André Bercoff sur Sud Radio

Les écolo-macroniens ont le coeur sec, les chiens des labos peuvent en témoigner.




 Le décret d'application d'une loi dite d'encadrement sur l'expérimentation animale permet de mieux voir ce qu'il y a réellement dans le cadre : un encouragement implicite à tous les trafics de chiens au profit des labos, sans parler de ce que leur font les labos.

Maître Éric Cusas : « Facebook doit rétablir mon compte sous peine d’astreinte »


 
© Louis Lecomte

 De Louis Lecomte
30 juin 2020

Causeur, Valeurs actuelles, d’innombrables journalistes et de simples particuliers voient régulièrement des posts supprimés, ou se voient bannis un temps, voire définitivement de Facebook. 

Sans que le géant américain ne se sente obligé de se justifier.

C’est notamment le cas d’un avocat, maître Éric Cusas.
Suite à la rencontre avec notre collaborateur Emmanuel de Gestas qui s’était fait lui-aussi supprimer son compte, ils ont décidé d’attaquer Fabebook en justice à deux.

Comment avez-vous eu pris la décision d’assigner Facebook en justice ?

Tout simplement le jour où mon propre compte a été désactivé.
Un compte que j’avais créé en 2011, initialement pour m’assurer que ma fille qui venait de s’inscrire n’allait pas avoir de mauvaises fréquentations.
Petit à petit, j’ai étoffé ma liste « d’amis ».
Comme je m’intéresse à la politique, j’ai partagé et commenté beaucoup d’articles à ce sujet, écrits par d’autres et écrits par moi, dans divers magazines.
J’ai eu jusqu’à cinq mille « amis » Facebook, et un beau matin de janvier 2020, on m’a notifié que mon compte était désactivé, parce qu’il « ne respectait pas les standards de la communauté ».
J’ai demandé ce que ça voulait dire, quels étaient ces standards, lesquels avais-je méconnu, à quelle occasion, quand, etc.
On m’a répondu que je ne pouvais pas avoir plus d’informations pour des motifs de confidentialité.

Nous allons saisir la justice, au nom d’Emmanuel de Gestas et en mon nom propre, pour faire reconnaître qu’il a été mis fin au contrat de manière inappropriée.

Agnès Buzyn : entre victimisation et mépris Le Journal du mercredi 1er juillet 2020



Au programme ce soir : 
 
Retour sur l’audition d’Agnès Buzyn devant la commission d’enquête parlementaire.
L’ancien ministre de la Santé n’a pas convaincu.
Entre questions sans réponse et déni de responsabilité, le vent semble avoir tourné pour l’ancienne figure de la Macronie.

Mardi, les soignants redescendaient dans la rue.
Alors que le Ségur de la Santé se termine, le personnel soignant est loin d’être satisfait par les mesures envisagées.
Une manifestation devenue l’occasion de raviver les diverses revendications sociales.

Egalement dans cette édition, retour sur le feuilleton L’Oréal.
Après s’être engouffrée dans la vague antiraciste, la marque française a essuyé une vague de contestation…
De quoi lui faire perdre de la valeur sur les marchés financiers.

Vague verte aux municipales : la charge d’Éric Zemmour contre les “bobos”



Eric Zemmour. Photo © Alain ROBERT/SIPA
valeursactuelles.com
/ Mardi 30 juin 2020

Au lendemain de plusieurs grandes victoires vertes dans les métropoles, l’éditorialiste s’est inquiété de la politique menée par les écologistes et a fustigé leur électorat : les “bobos”.
Lyon, Bordeaux, Strasbourg, Poitiers, Grenoble…
La « vague verte » annoncée a bien frappé la France lors des élections municipales.
En s’imposant dans de nombreuses grandes et moyennes villes, les écologistes font émerger une nouvelle force qui compte dans le paysage politique.
Dans Face à l’info, lundi 29 juin, Éric Zemmour s’est inquiété de la politique menée par cette nouvelle gauche, basée, selon lui, sur l’immigration, le féminisme et le laxisme.
L’éditorialiste ne s’est également pas fait prier pour conspuer l’électorat écologiste qu’il nomme les « bobos ».
 
Les « bobos » pensent « que l’immigration c’est les livreurs Deliveroo »
 
« Ce sont les électeurs des métropoles. Quel est l’électorat de la gauche dans les métropoles ? C’est ce qu’on appelle les bobos », a analysé Éric Zemmour, avant d’expliquer leurs spécificités : « C’est-à-dire les gens qui sont plus jeunes, diplômés, qui ont un salaire correct, qui ont un certain mode de vie, qui pensent que l’existence c’est manger bio et rouler à vélo, qui pensent que l’immigration c’est les livreurs Deliveroo et […] qui ne savent pas vraiment ce qu’est l’histoire ».

« The great reset is coming ! » L’édito de Charles SANNAT



par | 1 Juil 2020

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Regardez attentivement cette vidéo. 

C’est la dernière vidéo on ne peut plus officielle qui vient d’être publiée sur la chaîne Youtube du World Economic Forum de Davos.
Vous savez, l’organisation qui gère le rendez-vous annuel des tous les plus puissants de la terre.
Et leur dernier truc c’est le grand reset.
Ceux qui connaissent la série Game Of Throne connaissent cette réplique célèbre « Winter is coming », l’hiver vient.
Pour nous, dans le véritable monde, l’hiver qui nous attend s’appelle the great reset, la grande réinitialisation.
Je vous en avais déjà parlé.

Ce sera notre série de l’été.
« Our World has change ». Notre monde a changé.
« Our challenges are greater ». Nos défis sont plus importants.
« Our fragilities exposed ». Nos fragilités sont exposées.
« Our systems need a reset ». Nos systèmes ont besoin d’une réinitialisation.
« Everyone has a role to play ». Tout le monde a un rôle à jouer.
« The Great Reset ». La grande réinitialisation.
« Join Us ». Rejoignez-nous.

Convention citoyenne : la capitulation d’Emmanuel Macron en rase campagne électorale


 
« Ils ont ga–gné ! » « Ils ont ga–gné ! », comme on dit après une partie de foot.  

« Ils », ce sont les écolos, bien sûr. Le Président bat des mains, comme un gosse.

Malheureusement, on est dans la vraie vie, pas au spectacle.
Et dans la vraie vie, les décisions du chef concernent 67 millions de personnes.
La mascarade à laquelle on a assisté est indigne.
Acte 1 : les « gilets jaunes » bloquent les ronds-points pour protester contre l’augmentation du prix des carburants ; le ton monte.
Acte 2 : pour calmer le jeu et reprendre prise sur les événements, le Président organise le « grand débat national », en réalité le « grand et interminable monologue » ; parmi les thèmes, la « transition écologique ».
Acte 3 : les écolos et la gauche active – mais si, il en reste une ! – proposent qu’une assemblée de citoyens tirés au sort dise au Président ce qu’il doit faire pour « lutter contre le réchauffement climatique » ; ils prévoient, évidemment, de monter dans ce train.
C’est la « Convention citoyenne pour le climat ».
Acte 4 : ce bidule, complètement inféodé aux Khmers verts et cornaqué par eux, pond une liste de 150 propositions.
Acte 5 : constatant le raz-de-marée écolo aux municipales, Macron accepte tout les yeux fermés, à la seule exception des 110 km/h sur autoroute, gage évident du retour des gilets jaunes, et de la taxe de 4 % sur les dividendes.

Isidore nous prend au mot ! Écologistes : les accapareurs de la République



C’est la farce tranquille. Ils n’ont pas les moyens, mais ils ont les idées. 

Ils ne veulent pas de vieilles voitures dans leurs villes, surtout celles qui viennent des banlieues, mais ils ne savent pas avec quel argent vous remplacerez la vôtre.

Ils veulent des taxes sous le prétexte très flou du « réchauffement climatique ».
Ils n’aiment pas le nucléaire : cette énergie que nous envient tant de pays, si sûre et moins chère, aura fait moins de morts qu’aucune autre.
Les écologistes aiment les éoliennes, ça fait gentil.
Peu importe si nos paysages en sont détériorés, saturés, peu importe si leur rendement est ridicule et si ces pylônes cachent un business scandaleux, nos Français de province ne peuvent s’y opposer.
Liberté, égalité, fraternité !
À travers l’exemple criant de la route, reprenons donc ces valeurs de la République que nous chantent les écologistes à tout bout de champ.
Liberté d’abord : comme des millions de Français, je me souviendrai toujours de mon premier voyage au volant de ma première voiture.
C’était un des plus beaux jours de ma vie.
Jamais je n’avais ressenti aussi fort ce bonheur et cette sensation de liberté.
Cette liberté nous est tristement grignotée régulièrement.
On a beau leur dire « Arrêtez d’emm… les Français », rien n’y fait.

mardi 30 juin 2020

75Mds€ d’épargne confinement : CONSOMMEZ ou CONFISQUÉ !



Livrets d'épargne, comptes courants, assurance vie : L'injonction contradictoire est brutale. 

Ils veulent nous forcer à consommer à tout prix alors que la crise est devant nous et que la croissance verte n'existe pas !

planetes360

Agnès Buzyn : la chute imminente ? – Le JT du mardi 30 juin 2020




Au sommaire ce soir, Agnès Buzyn devant les parlementaires.

Après un revers cuisant aux élections Municipales de la Capitale, l’ancien ministre de la Santé doit désormais assumer son action au gouvernement devant la commission d’enquête parlementaire sur la gestion de crise du Covid-19.

Une audition qui ne devrait pas apporter beaucoup de réponses.

Egalement au programme, un retour sur l’organisation Black Lives Matter.
Après une médiatisation outrancière aux Etats-Unis et dans les pays anglo-saxons, le mouvement est parvenu à s’implanter en France.
L’occasion de décortiquer cette opération de déstabilisation.

Et puis nous reviendrons sur le président du territoire du Kosovo Hashim Thaçi.
Poursuivi pour crime contre l’humanité et crime de guerre par la Cour pénale internationale de la Haye, nous reviendrons sur ce personnage particulièrement controversé avec le colonel Jacques Hogard.

« Racisme, quand la responsabilité sociale des entreprises mène à la dictature de la pensée ! » L’édito de Charles SANNAT



Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Quand la responsabilité sociale des entreprises mène à la dictature de la pensée !

On n’est pas un peu libre comme on n’est pas un peu enceinte ou un peu mort. On l’est ou on ne l’est pas.

Ces derniers temps, dans ce monde devenu totalement fou et qui ne répond qu’aux émotions les plus vives, des entreprises considèrent qu’il faut boycotter Facebook par exemple par ce que le réseau social ne lutterait pas suffisamment contre les propos racistes.
Du coup les grandes entreprises sont de plus en plus nombreuses à retirer les budgets publicitaires confiés à Facebook par exemple.
Ainsi dans la folie actuelle, Coca, parangon de vertu bien évidemment, ne veut plus faire de publicité, L’Oréal supprime les mots « blancs » et « blanchissant » de ses produits.
Nous sommes en plein délire.

Le racisme c’est quoi ?
Voilà ce que dit le Larousse. Faisons simple.
« Idéologie fondée sur la croyance qu’il existe une hiérarchie entre les groupes humains, les « races » ; comportement inspiré par cette idéologie.
Attitude d’hostilité systématique à l’égard d’une catégorie déterminée de personnes »
Un produit qui blanchit n’est pas raciste et ne postule aucunement une hiérarchie entre les groupes humains où tel groupe serait supérieur à tel autre.
Les lessives ne vont donc plus pouvoir laver plus blanc que blanc et j’attends avec impatience les nouvelles publicités pour les lessives qui vont laver plus noir que noir…
Laurent blanc devrait s’appeler comme Michel Noir…
D’ailleurs les Mercedes en Formule 1 seront noires pour la prochaine saison… elles n’étaient pas blanches, mais j’en déduis que toutes les voitures blanches de société sont racistes…
Je suppose que les blancs d’œufs sont encore plus racistes que les « jaunes » bien que je n’en sois pas certain…
Nous nageons en pleine folie collective.

A-t-on dit aux électeurs des Verts qu’ils votent pour Cédric Herrou ?




Depuis les élections européennes, le système claironne partout que les « » progressent. 

On a encore eu la preuve de cette réalité au second tour des , même si cette progression est à mettre en perspective avec la hausse de l’abstention.

Si on assimile la doxa des « Verts » à l’écologie, on ne peut que se satisfaire de voir que les valeurs premières qui font l’humanité sont valorisées.
En effet, dans sa définition originelle, l’écologie est la science qui étudie les rapports entre l’homme et la nature afin d’optimiser leur harmonie.
Cet objectif de quête pour le bien-être est à souligner, puisqu’il se fonde sur un principe assez tendance, le « gagnant-gagnant ».
L’écologie, c’est le retour aux dogmes basiques de l’humanité, l’écologie, c’est la relation grégaire entre l’homme et son environnement, l’écologie, c’est l’acceptation du circuit court et, subséquemment, recyclable, dans la satisfaction des besoins physiologiques de l’homme, l’écologie est donc de culture conservatrice.
L’écologie politique s’est imposée partout dans le monde et particulièrement en Europe depuis les années 80.
En France, ce mouvement, représenté principalement par EELV, promeut la défense de la nature par la multiplication des actions contraignantes contre l’homme, au risque de paraître punitive.
Elle s’est appuyée sur une niche politique très tendance dans les années 80, le gauchisme avec ses forces et ses faiblesses.
Ainsi, dans notre pays, l’écologie est devenue une idéologie progressiste proche de la gauche extrême, ce qui est totalement en opposition avec les valeurs conservatrices originelles défendues par cette science.

lundi 29 juin 2020

Stella Kamnga : Jusqu'où ira la lutte antiraciste ?



29 Juin 2020
 Sud Radio

  Stella Kamnga, "Citoyenne contre la désinformation" au micro d'André Bercoff sur Sud Radio

Les leçons de l'affaire #Traoré: haine anti-Occident/anti-Blancs, néo-Barbarie... "Syndrome Mad Max"


Alexandre del Valle analyse les alliances extrémistes islamistes, gauchistes révolutionnaires et néo-racistes/indigénistes noires autour de l’affaire Traoré, notamment les étranges amis des Traoré comme les responsables du mouvement « The Nation of Islam », l’organisation suprémaciste noire dont le leader Louis Farakhan adore Hitler... 

Sans oublier les indigénistes anti-Blancs, les anti-juifs, anti-occidentaux et autres mélanchonistes et gauchistes trotskistes ou Black blocs...

Au bord de «l’effondrement économique»: les conseils d’un spécialiste du survivalisme


 Personne portant un masque devant un magasin fermé à Paris, juin 2020

© AFP 2020 ALAIN JOCARD
Par

Piero San Giorgio, spécialiste du survivalisme, a accepté l’invitation de Sputnik France afin de faire le point sur une situation économique mondiale qui pousse à l’inquiétude.

L’écrivain suisse en est certain: l’effondrement est plus que probable. Comment s’en prémunir?

L’auteur de «Survivre à l’effondrement économique» livre ses conseils.
Pandémie du siècle, tensions raciales aux États-Unis, catastrophe économique à travers la planète… 2020 sera-t-elle l’année de l’effondrement?
L’écrivain suisse Piero San Giorgio ne se risque pas à des prévisions, mais il l’affirme: c’est bien possible.
L’auteur du remarqué Survivre à l’effondrement économique (Éd. Culture et Racines) est une figure du mouvement survivaliste.
Face au «massacre économique» qui, selon lui, se profile, il encourage les citoyens à se préparer et distille ses conseils pour faire face à la catastrophe.


D’après l’auteur, la création monétaire finance une croissance «qui n’existe pas» et l’économie court à sa perte avec «des bulles gigantesques», qui pourraient potentiellement mener à «des crises très graves».
Il invite donc les individus à créer des «bases autonomes durables» ou BAD, afin d’être les plus indépendants possible.
Selon lui, le citoyen est «la première ligne de défense face à la criminalité» et il n’hésite pas à conseiller de s’armer.
Piero San Giorgo l’assure: la pandémie de coronavirus a montré à des millions de gens que tout pouvait s’écrouler et il les appelle plus que jamais à être prêts.
Suisse d’origine italienne, l’auteur vient de s’essayer au roman avec la récente publication de Giuseppe, une histoire de survie (Éd. Culture et Racines).
L’écrivain s’est inspiré de l’histoire de son grand-père, qui a vécu la Deuxième Guerre mondiale du côté italien.
«L’histoire d’un petit individu dans le chaos de cette époque», selon l’auteur, qui a transposé ses thèmes de prédilection à propos du survivalisme dans cette aventure sombre.

LaRem en déroute, les Verts en orbite – JT 29 juin : Edition spéciale Municipales 2020




La République en Marche renvoyée dans ses cordes.

Pour la première élection locale de la majorité, le résultat est sans appel.
C’est un échec cuisant dont Agnès Buzyn à Paris restera le symbole en échouant même à être élue dans son arrondissement du 17ème.

Face à cette débandade, les Verts tirent leur épingle du jeu en prenant plusieurs grandes villes de France.
De quoi installer un ancrage local en prévision de la présidentielle.

A droite de l’échiquier politique, les Républicains accusent deux lourds revers avec Marseille et Bordeaux mais confirment leur implantation dans les villes moyennes.

Le Rassemblement National perd pour sa part la mairie de secteur de Stéphane Ravier, mais remporte avec Louis Aliot, parti sans étiquette la mairie de Perpignan.
Un tournant pour le mouvement de Marine Le Pen.


La grande gagnante du scrutin restera toutefois l’abstention avec près de 60% des Français qui ont passé leur tour. Un record p
La grande gagnante du scrutin restera toutefois l’abstention avec près de 60% des Français qui ont passé leur tour.

Un record pour la 5ème République.

« Alerte au Krach boursier du 15 juillet au 15 août pour le point bas » L’édito de Charles SANNAT



par | 29 Juin 2020 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Ce qui est intéressant dans l’analyse, c’est de faire des prévisions pour essayer d’éclairer le plus grand nombre. 

Non pas affirmer des vérités absolues, mais partager une analyse qui découle sur une application concrète, des décisions précises.

Toutes les prévisions comportent par nature une part de risque intellectuel, mais c’est ce qui rend cet exercice si fascinant, si passionnant !
C’est aussi en raison du nombre de variables, de la complexité de la situation ou du système économique, que peu nombreux sont ceux qui prennent le risque de se « ridiculiser » au jeu des prévisions.
Pourtant, une analyse sans prévision, c’est un peu comme un baba au rhum sans rhum…
Il en manque un bout, il manque la partie la plus utile au risque de se tromper.
Dans la vidéo du grenier de la semaine, je partage avec vous un bout de l’analyse détaillée que vous allez pouvoir retrouver dans le dossier stratégies du mois de Juin et qui sera mis très rapidement en téléchargement dans vos espaces lecteurs, car je suis en train de l’achever.
Cette analyse détaillée me conduit à vous proposer une alerte au krach boursier, avec une seconde vague de baisse qui devrait commencer cette semaine.
Nous devrions atteindre un point bas entre le 15 juillet et le 15 août.
Nous avons une probabilité très importante de passer un été assez maussade avec une météo boursière peu clémente

Municipales : le fiasco Macron continue, la recomposition aussi




D’abord, ces élections Covid-19 ont battu tous les records d’abstention de l’histoire électorale 

Ces de 2020 resteront dans l’histoire politique française contemporaine.

Comme un trou d’air démocratique, un point bas.
Historiques, elles le sont pour trois raisons.
française pour ce type de scrutin municipal, d’ordinaire très mobilisateur.
L’abstention atteignait 56 % au premier tour.
Le second tour n’a fait qu’aggraver la désaffection démocratique.
À midi, la participation n’était que de 15 %, ce dimanche, déjà en retrait de 3 points par rapport au 15 mars dernier.
Et la tendance n’a fait que se confirmer durant la journée : seuls 40 % des Français ont voté.
Nouveau fiasco démocratique.
Ce fiasco était prévisible : la responsabilité de l’exécutif est grande.
La faute au Covid-19.
Mais pas que : alliances étonnantes (Lyon, Montpellier, etc.), absence d’opposition mobilisatrice au niveau national, calculs de l’exécutif, drôle de campagne, comme on disait « drôle de guerre ».
Cette épidémie a révélé la grande docilité des Français pendant le confinement, et leur peur de se rendre aux urnes ensuite.
Des cyniques et des calculateurs pourraient s’en réjouir et trouver dans ce fiasco des motifs d’espérer : finalement, une démocratie au rabais, avec une participation très minoritaire et des leaders élus par un tout petit nombre, n’est-ce pas l’idéal ?

Les barbares n’ont pas à nous priver de ce que nous sommes




 Comme un troupeau de moutons menés par des loups, beaucoup d’Occidentaux décérébrés par un enseignement castrateur, une information abêtissante et une propagande pavlovienne nichée jusque dans le divertissement, qui a remplacé la culture, ou dans la publicité ont pris le chemin de la repentance, de la haine de soi, du suicide collectif.

On se frappe la poitrine en s’accusant de l’esclavage auquel, cependant, la colonisation du XIXe siècle a mis fin, on s’agenouille pour demander pardon pour les fautes qui auraient été commises par des arrière-arrière-grands-parents envers des arrière-arrière-grands-parents, on abat des statues, on débaptise des monuments, on tue une histoire, on désertifie une culture, on brûle un héritage, celui dont la transmission avec reconnaissance et fierté assure l’identité d’un peuple ou d’une civilisation.

Ce mouvement, une fois encore généré par la folie américaine, nourrie, c’est vrai de déconstruction à la française, se répand en France jusqu’à l’absurde.
Si les Français existent encore, avec leur bon sens, et leur esprit de résistance, ils devraient refuser cette émasculation mimétique et, devant l’énorme fatras de stupidités, de mensonges, de provocations et de saccages, proclamer qu’ils sont fiers de leur histoire et tout particulièrement de leur passé colonial – qui a permis de faire rayonner la France dans le monde à travers sa langue, sa science et ses techniques, sa médecine et son humanisme universaliste – qui lui revient, déformé, en boomerang.
La démographie est le véritable moteur de l’Histoire.
Lorsque les Européens sont devenus beaucoup plus nombreux, ils ont entrepris la conquête de nouveaux territoires.

dimanche 28 juin 2020

Boycott


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5ème République française : de la dégénérescence à la dislocation


5ème République française : de la dégénérescence à la dislocation

Posted on: 28 juin 2020 28 juin 2020
Author: Pierrick Tillet

Il n’y a plus de 5ème République française. 
Après trois quinquennats de dégénérescence interminables (Chirac 2002-2007, Sarkozy 2007-2012, Hollande 2012-2017), elle s’est disloquée pour de bon lors du quatrième (Macron 2017-…).

Il n’y a plus de République, quand il n’y a plus de pouvoir, sinon celui où la corruption règne en maître à tous les niveaux et où le jeu des institutions est supplanté par les trafics d’influence.


Il n’y a plus de 5ème République quand le pays est déchiré par des manifestations sporadiques sauvages qui ont succédé à des manifestations de masses ininterrompues depuis deux ans.

 Il n’y a plus de 5ème République quand les forces de l’ordre censées défendre l’ordre établi, défient ouvertement les tenants de cet ordre devenu désordre par des manifestations non autorisées… mais prudemment pas interdites non plus.