mercredi 19 février 2020

Doubs: depuis 8 ans, il vit perché dans sa cabane en forêt, la justice lui demande de la détruire


 

Illustration
PAR ALEXANDRE ROCHE-NUIT
15 février 2020 Mis à jour: 16 février 2020

Irrécupérable


Précarité pour les agriculteurs, mais pas pour les cadres de la FNSEA

 
 
 
L'agriculture ça paye bien.
 
Surtout quand on est cadre de la FNSEA

Jean-Christophe Lagarde a-t-il noué un pacte avec le Gang des Barbares ?

 
 


Jean-Christophe Lagarde, le maire de Drancy, a eu beaucoup de chance que les malheurs de Griveaux lui permettent de passer au second plan de l’actualité, car l’excellent dossier du journal Le Point, sur ses pratiques clientélistes, voire mafieuses, pour tenir sa mairie, et avoir conquis celle de Bobigny, était accablant.

Il reprenait les feuilles du livre prometteur d’une journaliste de l’AFP, Eve Szeftel, « Le Maire et les Barbares », aux éditions Albin-Michel.


Manifestement, dans cet ouvrage, l’auteur – que contrairement aux journalistes du Point nous n’appellerons pas l’autrice – révèle des liens plus que troubles, des financements scandaleux (avec la réserve parlementaire de Lagarde) d’une association présidée par une certaine Lynda Benakouche, qui est juste dans la vie la compagne d’un des leaders du gang des Barbares, Jean-Christophe Soumbou, ravisseur d’Ilan Halimi, condamné à 18 ans de prison.

Sans parler des postes clés d’une mairie, livrés à des musulmans fort bien organisés, qui pratiqueront à l’embauche une préférence religieuse dont ils ne se cachent même pas.
Sans oublier, bien sûr, les emplois de complaisance pour acheter la paix sociale.
Le rêve des Indigènes de la République, avec l’aide de Jean-Christophe Lagarde, est par ailleurs de faire de la ville de Bobigny, qu’ils comptent gagner, un laboratoire de l’indigénisme.
La défense du maire, Jean-Christophe Lagarde, qui joue bien sûr les vierges effarouchées et les indignés, et annonce des dépôts de plainte, est de se dire détesté des islamistes, pour deux raisons : il a construit, avec Simone Veil, un mémorial de la Shoah, à Drancy, qu’ils ne lui pardonneraient pas. D’autre part, il aurait soutenu le parcours de l’imam Chalgoumy, détesté par les musulmans parce que jugé trop proche des juifs, ce qui suffirait à démontrer son opposition à la charia et à l’islamisation de la France.
En ce qui nous concerne, nous avons toujours considéré cet imam, qui aurait dû être expulsé à une époque, comme une taupe de l’islam.

Christophe Castaner évoque la vie privée du patron du PS Olivier Faure et provoque l'indignation

Christophe Castaner évoque la vie privée du patron du PS Olivier Faure et provoque l'indignation
 
© LUCAS BARIOULET / AFP
Christophe Castaner.
19 févr. 2020- Avec AFP
 
Le débat sur la vie privée fait rage après la diffusion de vidéos intimes attribuées à Benjamin Griveaux.

Pourtant, le ministre de l'Intérieur a ouvertement évoqué celle d'Olivier Faure pour se dire surpris des «leçons de morale» de ce dernier.
                                   
Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a suscité l'indignation de nombreux responsables politiques, de droite comme de gauche, après avoir évoqué la vie privée du patron du PS Olivier Faure, sur fond d'affaire Griveaux.
«J'ai été surpris d'entendre Olivier Faure, que je connais bien et que j'ai accompagné dans ses divorces et ses séparations. J'ai été étonné de ses leçons de morale», a affirmé sur France Inter Christophe Castaner ce 19 février, au sujet de son ancien ami et camarade socialiste.
Le ministre réagissait aux propos d'Olivier Faure qui avait dénoncé la veille la «légèreté incroyable» de Benjamin Griveaux, contraint de retirer sa candidature à la mairie de Paris après la diffusion de vidéos à caractère sexuel sur les réseaux sociaux.
L'intervention de Christophe Castaner lui a valu en retour une salve de critiques de tous bords, à commencer par le Parti socialiste.
«Amateur en tant que ministre ? Mais professionnel de l'attaque minable. Ces propos déshonorent leur auteur et le mettent au niveau de ceux qu'il prétend combattre dans cette pathétique affaire», a cinglé le patron des sénateurs PS Patrick Kanner.

Coronavirus. Chronique d’une pandémie.

 
 
 
 
Une grande pensée pour notre jeune étudiant français Clément resté en Chine à Wuhan, qui tousse et qui n’a pas très bonne mine.
 
Vous apprendrez dans son témoignage, qu’il confirme les rumeurs où  l’on enferme des immeubles entiers dans lesquels  il y a des infectés à la simple grippette.
 
On scelle et on soude les portes d’accès pour empêcher tout le monde de sortir.
Ravitaillement presque impossible, chasse à l’homme, enfin à l’infecté et aux « fiévreux » et mesures de plus en plus drastiques pour éradiquer le virus… et ses porteurs.
C’est une catastrophe humanitaire qui secoue la Chine.
Pour voir la première vidéo de Clément quand il pensait que tout allait bien se passer et bien vite se finir c’est directement sur le site du Nouvel Obs…
Allez-y, j’aime beaucoup quand il parle de la communication qui « donne de l’espoir » du gouvernement chinois, ne se rendant pas compte qu’il décrit parfaitement les outils de propagande. C’est ici site du Nouvel Obs.
Le Directeur de l’hôpital du Wuhan est mort, il y a officiellement plus de 3 050 personnels soignants infectés, en réalité beaucoup plus.
C’était un « vieil homme » de 50 ans, car comme vous le savez, le virus de la grippette ne tue que les vieux et les malades (message implicite et subliminal « ce n’est pas grave, c’est que des vieux-malades »)

Macron à côté d'une femme intégralement voilée : la photo qui fait scandale

                                  

 
A Mulhouse, Emmanuel Macron aux côtés d'une femme entièrement voilée. Photo © Sebastien Bozon/AP/SIPA
 Mercredi 19 février 2020

En marge de son discours sur le “séparatisme” islamiste, à Mulhouse, le président a été photographié juste à côté d’une femme en infraction avec la loi de 2010. 
 
Le contraste est saisissant. En déplacement à Mulhouse (Haut-Rhin) pour évoquer le thème du « séparatisme » islamiste – sa façon de définir le communautarisme – Emmanuel Macron a été pris en photo dans une situation en total décalage avec le fond de son discours.
En effet, alors qu’il est interrogé par la presse au beau milieu d'un bain de foule en pleine rue, le président de la République ne semble pas remarquer qu’une femme, le visage entièrement voilé, se tient juste à côté de lui, en violation flagrante de la loi de 2010 sur le port du voile.
 
Une infraction punie d’une amende et/ou d’un stade de citoyenneté
 
Une image désastreuse pour un chef de l’Etat qui venait pourtant à Mulhouse afin de réaffirmer sa volonté de lutter contre l’islam politique.
Pire encore, le président de la République fait ici preuve de laxisme en n’agissant pas devant une infraction à la loi.
En effet, depuis 2010, une législation adoptée sous le mandat de Nicolas Sarkozy interdit la dissimulation du visage dans l’espace public.
« Nul ne peut, dans l’espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage », explique précisément l’article 1.
Une infraction punie d’une amende de deuxième classe, qui peut être remplacée ou complétée par un stage de citoyenneté.
Sur le même sujet
« Démission de l'Etat face à la conquête islamiste »
 
Cette photo a évidemment rapidement fait le tour des réseaux sociaux, et déclenché l’incompréhension et la colère de nombreux internautes.
Amine El-Khatmi, président du Printemps Républicain, a estimé que cette image « éclipsera tout le reste ».

L’hallucinante interview du nouveau « sinistre » de la santé !



L’hallucinante interview du nouveau « sinistre » de la santé !

Bonjour Monsieur le Sinistre et monsieur le dépité comme le disait avec son humour légendaire notre Coluche national.

Nous ne savons pas ce qui est sinistre…

Est-ce la santé qui est sinistrée, ou la pensée du ministre qui est sinistre.
A l’entendre, la Chine qui enferme en soudant des milliers de Chinois dans les immeubles dans lesquels il y a un infecté, gère effectivement avec efficacité cette « épidémie de grippette » et donne ainsi des calculs qui sont forcément très justes.
Personne ne va évidemment relever les cadavres dans ces immeubles d’infectés, personne ne s’approche de ces zones de pestiférés.
Avant d’écouter les propos (a minima) terriblement légers de notre nouveau ministre de la santé, je vous invite à regarder cette vidéo du Nouvel Observateur.
Une source sérieuse. Ecoutez bien.
Non seulement il tousse un peu ce qu’il devrait éviter de faire, car en Chine, c’est la chasse à ceux qui toussent.
C’est aussi l’enfermement de population d’immeubles entiers.
Ce qui se passe en Chine n’est pas une « gestion d’une épidémie », c’est l’endiguement de ce virus quoi qu’il en coûte.
C’est une guerre, et la guerre fait des morts, beaucoup de morts.

Voyage dans le QG merveilleux d’Agnès Buzyn

 
 


Au sein de l’ex-QG de , est accueillie comme le Messie, rapporte Le Figaro.

Confettis, serpentins et tournez les serviettes !

Tous ces mois passés à faire semblant de prendre au sérieux le nigaud précédent avaient entamé le moral des troupes.
Ah, merci, Piotr ! Merci à sa petite amie et à son Wonderbra™ et, au cas où, merci aussi à Poutine… Enfin, du sérieux, enfin débarrassés des idées loufoques de l’autre…
Comment s’appelait-il, déjà ?
Ah, peu importe. Vive Agnès ! Vive Buzyn ! Vive la nouvelle !
Comme des spéléologues remontés du fond d’un gouffre dans lequel ils étaient coincés, les membres de l’équipe font part de leur soulagement au Figaro : « J’ai enfin l’espoir de gagner. C’est la renaissance », confie un élu du QG de campagne.
« Le collectif est beaucoup plus fort, il y a un sentiment nouveau dans cette campagne », raconte un autre.
Et encore : « C’est presque un mal pour un bien, toute cette histoire ! » « Vive Piotr ! » Non, ils ne l’ont pas dit. Mais il s’en fallut de peu…
Qui a dit « il s’en phallus de peu » ?
L’arrivisme politique voit les militants LREM passer de l’un à l’autre sans aucun état d’âme.
Vive lui ! Vive elle ! Que faut-il crier ? Quel nom, cette fois-ci ?

Une machine à laver diesel ?

 
 

 
Toujours plus d’État, toujours plus d’assistance, toujours moins d’initiative personnelle, de responsabilité individuelle

Que ferait-on sans l’État ?

L’État omniprésent, l’État nounou, l’État protecteur, l’État envahissant, l’État partout, pour tout, pour tous, l’État qui sait alors que les pauvres bougres que nous sommes trempent dans l’ignorance, sinon dans la bêtise, l’État prédateur, l’État…
Margaret Thatcher, arrivant au pouvoir, s’était fixé un objectif clair et limpide : « Faire reculer les frontières de l’État. »
Elle ajoutait qu’elle voulait « faire passer la société britannique de la dépendance à l’autonomie – d’une nation de quémandeurs à une nation d’entrepreneurs ».
En France, on fait l’exact inverse : toujours plus d’État, toujours plus d’assistance, toujours moins d’initiative personnelle, de responsabilité individuelle.
Une activité n’est pas réglementée ?
Mais, ma chère, c’est terrible ! Il y a un « vidju » ! Oh, pardon, cela m’a échappé ! Je voulais dire un « vide juridique ».
Comment vivre dans une société pleine de « vidjus » comme un vulgaire gruyère ?
Alors, l’État intervient, avec sa délicatesse habituelle, façon panzer.
Le pire, c’est qu’il intervient toujours en présentant de bonnes raisons : la sécurité, le bien-être des gens, la pollution et autres, toutes choses essentielles, bien sûr.
Comme disait Benjamin Griveaux avant de déraper sur une peau de banane, les « gens qui fument des clopes et qui roulent au diesel » doivent équiper leur moteur d’un filtre à particule, c’est, dit-on, bon pour la planète.

mardi 18 février 2020

Provocation islamiste


Islam : la lettre alertant Macron à laquelle il n'a jamais répondu



En octobre 2019, nous avons fait remettre en mains propres à Emmanuel Macron la lettre qui suit pour l’alerter sur les dangers d’une organisation « par le haut » de l’islam en France, une telle structure étant presque inévitablement vouée à tomber dans l’escarcelle des tenants d’un islam politique.
Nous y faisions également des propositions autour de deux axes.
D’abord, affirmer fermement les règles que toute organisation religieuse doit respecter si elle veut avoir droit de cité dans la République.
Il s’agit notamment de la liberté de conscience, donc du droit à quitter une religion pour en adopter une autre ou pour n’en avoir aucune, et de la liberté d’expression et en particulier de critiquer la religion, donc du renoncement à l’accusation de blasphème, y compris sous la forme de l’accusation de « racisme envers une religion ».
Ensuite, favoriser la prise de parole des musulmans humanistes, trop souvent tenus à l’écart car ne disposant pas de l’influence, notamment financière, de l’islam politique.
Cette lettre, qui n’a jusqu’ici fait l’objet d’aucun retour, avait pour seule vocation de contribuer à la réflexion du chef de l’État. Cependant, l’actualité nous a convaincus de la porter maintenant dans le débat public, d'autant plus que nous constatons ces derniers jours qu'il règne au plus haut niveau de l’État une confusion dangereuse entre liberté de culte et liberté de conscience.
Point d’orgue de cette actualité : l’affaire Mila, notre jeune concitoyenne que des dizaines de milliers de personnes sur les réseaux sociaux appellent à violer et à assassiner au nom de l’islam.
Les propos odieux du délégué général du CFCM désirant manifestement criminaliser le blasphème, l’ambiguïté fuyante du président de l’AMIF, Hakim El Karoui, plus généralement les réactions indignes de gens se voulant, ou aspirant à être, les représentants officiels de l’islam et des musulmans en France, nous ont prouvé que notre analyse était juste.

Monsieur le président de la République,
Certains d’entre nous vous soutiennent. D’autres se placent dans l’opposition. Mais malgré nos désaccords, nous voulons tous croire que vous avez à cœur l’intérêt supérieur de la France et des Français, quelles que soient leurs convictions ou leur absence de conviction en matière religieuse.
Le 25 avril dernier, vous évoquiez le « projet politique d’un islam qui veut faire sécession. »

Vannes: À 63 ans, il vit dans des toilettes publiques depuis deux ans



 

Philippe, 63 ans, a trouvé un abri dans les toilettes publiques à Vannes (Morbihan). (©Actu Morbihan)
 Publié le 17 Fév 20

C'est une histoire qui émeut une bonne partie du voisinage. Philippe a 63 ans et, faute de logement, s'est constitué un abri dans des toilettes publiques à Vannes (Morbihan).
À quelques pas d’une école, en face d’une église, se cache Philippe, 63 ans.
L’ancien ouvrier de chez Michelin à Vannes (Morbihan) a installé un matelas et quelques couvertures dans des toilettes publiques de la commune, là où il se loge en attendant mieux.
Lorsqu’on lui demande de raconter son histoire son visage alterne entre pleurs et rire soudain.  
Deux ans qu’il vit ici.
Il y a de quoi perdre un peu la tête.
« J’ai perdu mon logement et la garde de mes enfants après un divorce », raconte-t-il.

Des visites régulières


Dans une odeur pestilentielle, Pascale Vola et son équipe de gilets jaunes viennent le voir chaque vendredi.
Au menu de cette soirée de la Saint-Valentin, des pâtes bolognaises faites maison.
« On fait des repas depuis chez nous avec nos moyens », explique Pascale.
On effectue des maraudes chaque vendredi en début de soirée. On rencontre une vingtaine de sans-abris mais jamais vraiment les mêmes. Parler avec eux les aident aussi. 
Marcel accompagne Pascale depuis quelques mois.
La situation de Philippe l’a particulièrement bouleversée. « On ne peut pas rester indifférents. Rien que pour la dignité humaine ».
J’ai une crainte à chaque fois qu’on revient c’est de découvrir un cadavre.
Victime de vols
Pour l’aider, Philippe bénéficie aussi du soutien de la Croix-Rouge qui effectue aussi régulièrement des visites en plus de lui proposer des douches dans leur local dans le centre et des sandwichs.

Vous commencez à comprendre, ou je vous fais un dessin



 
Amis Parisiens, ça risque d'être brutal, à votre place je préparerais un pot de vaseline 
 
Griffon 1820105 Vaseline sans Acide 1Kg

Séparatisme islamiste : la double peine – Journal du mardi 18 février 2020

 
 




Séparatisme islamiste : la double peine

Emmanuel Macron en difficulté face à l’hydre islamiste.
En déplacement, ce mardi, dans un quartier dit sensible de Mulhouse, le chef de l’Etat a exprimé sa volonté de lutter contre le séparatisme.
Un nouvel aveu de faiblesse alors que des millions d’euros sont déployés chaque année dans ces prétendues zones de reconquête républicaine.

Agnès Buzyn : Paris malgré elle
A quatre semaines du scrutin municipal, le parachutage d’Agnès Buzyn pour sauver la République en Marche bouscule le programme.
Méconnaissance du sujet, révision du projet, l’ex-ministre de la Santé a tout du chien dans un jeu de quilles.

Retraites : ouverture de la “conférence de financement”
Après le début des hostilités parlementaires lundi, la réforme des retraites a vu s’ouvrir la fameuse conférence de financement… un rendez-vous impliquant les syndicats qui pourrait rapidement échapper à l’exécutif.

L’actualité en bref

Apolline de Malherbe: procureur, commissaire politique, ou journaliste?



Olivier Piacentini
 
Florilège non exhaustif des interviews d'Apolline de Malherbe.

A Marine Le Pen, au lendemain de l'affaire Benalla : " les agissements de Benalla ne vous rappellent-ils pas les violences de votre père, condamné pour cela en 1997 ? "

A Bruno Retailleau ce matin : " Vous dites que Macron ne va pas au devant des Français, mais si, il le fait, maintenant. Pourquoi vous ne le dites pas ? "

L'interview de Balkany au lendemain du procès se transforma elle en un resucé des audiences, de Malherbe se para de la robe du procureur : la guêpe pique, tire même sur les ambulances.
Et je passe le réquisitoire infligé hier, la mine serrée, à Juan Branco, accusé de façon explicite d'être l'organisateur du complot contre Griveaux. 
L'avocat a saisi le CSA illico : on verra si la haute autorité est aussi indépendante qu'elle le prétend.
L'autre soir, c'était un plaidoyer pour Griveaux : Paris aurait perdu un grand maire, pour quelques grivoiseries qui n'enlèvent rien aux capacités du candidat.
Dans mon livre OPA sur l'Elysée, j'expliquais pourquoi BFM TV est à ce point arc-bouté à la défense de Macron et de sa bande : sans Macron à Bercy, Drahi n'aurait jamais pu racheter SFR. 
Alors la rédaction de cette chaine est devenue un service de propagande, et si certains journalistes s'en sortent avec doigté et subtilité, d'autres foncent tête baissée, le couteau entre les dents.

Fraude à la sécu: 14 milliards par an



Que fait la police? 
 
Qui sont les fraudeurs ? Algérie, Maroc, Mali, Congo etc!
OK d'accord, excusez moi pour la question.

Remarques sur l’affaire Griveaux

  

Résultat de recherche d'images pour "griveaux ma famille"
 
      
 
Vous avez probablement entendu parler des déboires du candidat macroniste à la mairie de Paris, Benjamin Griveaux, jusqu’alors porte-parole du gouvernement.

 Il a jeté l’éponge dans la course aux prébendes municipales après qu’une video intime de lui a été diffusée sur un site internet, par un « activiste » anarchiste juif russe, Piotr Pavlenski.

 Griveaux avait réalisé lui-même cette video pornographique, dans laquelle il se filmait en pleine séance d’onanisme, et l’avait envoyée par messagerie privée à une femme (amante de Pavlenski). Une méthode de séduction particulière…
Pavlenski voulait dénoncer le double-discours de Griveaux, qui, dans les médias, joue les maris comblés et fidèles et vante l’importance de la famille pour lui.
C’était aussi probablement l’occasion de faire exploser en vol la carrière politique d’un représentant éminent de la macronie, politicien sans âme, homme sans empathie et particulièrement suffisant, doublé d’un gros porc donc.
La classe politique et médiatique s’est très majoritairement scandalisée de cette atteinte à la vie privée de Griveaux et à « cette attaque contre la démocratie ».
Voici que des députés s’en prennent à nouveau aux « réseaux sociaux », à la liberté sur internet. L’horrible Laetitia Avia (LREM) qui a donné son nom à un nouveau projet de loi de censure (intitulé de façon manipulatrice « loi contre les contenus haineux sur Internet ») pour lequel elle se bat depuis un an, est ravie ; elle en profite pour revenir à la charge.
 

« Sus aux traîtres ! ». Pour Ivan Rioufol, l’heure des comptes à sonné








Pour Ivan Rioufol, l’heure des comptes a sonné et pourquoi pas devant la justice !
En parallèle, un projet de société est à repenser autour d’un conservatisme national.
Une chose est sûre : le peuple est en ébullition et la révolution démocratique des Gilets Jaunes lancée le 17 novembre 2018, doit être menée à son terme !





Illustration : DR
[cc] Breizh-info.com, 2020, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

« Le FMI inquiet, mais, ce n’est qu’une grippe !! » L’édito de Charles SANNAT

 

« Le FMI inquiet, mais, ce n’est qu’une grippe !! » L’édito de Charles SANNAT

par | 18 Fév 2020 |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Comme vous le savez, ce n’est qu’une grippe et comme chacun sait la grippe tue bien plus chaque année que le coronavirus…

C’est même un festival de crétineries plus crétines les unes que les autres que chacun se croit autoriser à débiter d’un air docte.

Intellectuellement hélas, cela ne tient pas la route une seconde.
Il s’agit plutôt d’un processus social où chacun pense que les autres pensent qu’il faut sembler détacher du risque pandémie pour paraître intelligent et que dire que c’est inquiétant par exemple, suffirait à faire croire que vous êtes sujet à la panique.
Ce qui est cocasse c’est que la panique touchera tous ces benets béats en premiers, puisqu’ils ne prévoient jamais rien, puisque la grippe tue plus chaque année, ce qui était aussi le cas de la peste… avant qu’elle ne dépasse la grippe et largement !
Mais ce n’est pas la seule ânerie je vous disais.
Il y a aussi le truc raciste du genre « les Chinois sont 1 milliard et demi, alors 1 700 morts c’est négligeable »…
Donc oui, fuir un Chinois dans le métro c’est raciste, mais dire que 1 700 Chinois morts ce n’est rien, ça, ce n’est pas raciste, c’est du bon sens de la part de citoyens responsables qui eux savent ne pas paniquer parce qu’ils ont du sang froid…
Je n’ose même pas vous dire que le virus de la grippe n’a rien à voir avec un coronavirus, ni que de la dernière étude d’Harvard,  une université sans valeur (c’est ironique), vient de conclure que chaleur et humidité ne feront rien contre le coronavirus… sans oublier tout de même les derniers plans anglais qui consistent à mettre en confinement des millions d’Anglais dès qu’il y aura 100 cas de coronavirus au Royaume de sa majesté… retenez ce chiffre de 100 à toutes fins utiles pour vous.
Non, on vous dit que c’est une grippette.

Ces primaires américaines dont France Culture ne vous parlera pas…

 
 


Je l’avoue, mon tempérament masochiste me pousse, à l’occasion, à écouter France Culture, le dimanche matin, en me rasant.

L’émission appelée « Esprit du service public » voulait répondre, ce matin, à la térébrante question qui tient les Français en haleine : comment, aux USA, le parti démocrate peut-il empêcher les « quatre ans de malheur » supplémentaires pour « la planète » que constituerait la réélection de Trump, cet automne ?

Petite mesquinerie du stade infantile du journalisme, le « u » de Trump sera prononcé par l’un des interchangeables comme dans « turlututu », alors que Warren ou Biden le seront avec le plus pur accent bostonien.
C’est qu’on en a des bonnes vannes récurrentes, dans le service public !
Mais après les premières primaires, ces deux-là semblent déjà dans les choux, car un gay de 38 ans, qui coche toutes les cases du politiquement correct, émerge dans le peloton de tête : Pete Buttigieg, que la presse appelle déjà « le Macron américain ». C’est de bon augure !
Je ne vous fais pas languir plus longtemps et vous « spoile » tout de suite le pitch de France Culture : après avoir élu le premier président noir, puis le premier président à cheveux orange (ce niais qui avait collé aux préoccupations populistes des « petits Blancs »), les Américains doivent maintenant absolument élire leur premier président en déambulateur : Sanders, 78 ans.

Olivier Véran remplace Agnès Buzyn : encore une erreur de casting d’Emmanuel Macron ?

 
 


Remplacer un haut profil au pied levé, c’est compliqué.

Les chasseurs de têtes ont besoin de longues recherches pour identifier les personnes qui correspondront le mieux aux critères de clients exigeants pour occuper des postes à haute responsabilité dans les entreprises.

L’explosion en vol de la candidature de à la mairie de Paris a conduit la Macronie à jouer aux chaises musicales.
, qui il y a deux jours se disait trop occupée pour briguer quoi que ce soit dans l’élection municipale parisienne, va finalement conduire les listes de candidats marcheurs.
Les conduire on ne sait où, en fait.
Nonobstant les louanges entonnées par une médiasphère officielle semblant acquise à la cause macronienne, l’amateurisme (tant vanté, récemment) et le charisme si bien caché de l’ex-ministre de la Santé et des Solidarités pourrait conduire à une Bérézina électorale.
Il semblerait que le retour sur expérience de n’ait pas été pris en compte.
Mais il faut, bien sûr, admirer la célérité du parti au pouvoir à identifier et proposer une solution.
Et puis, il faut remplacer la dame au gouvernement.
Là encore, c’est rapide.
Dans la même demi-journée, Olivier Véran, député de l’Isère, neurologue, rapporteur de la commission des affaires sociales, prend le job.
Cette fois-ci, pas question de patienter, le temps de vérifier qu’aucune indélicatesse avec le fisc n’est à craindre ou qu’une amnésie patrimoniale sélective viendrait altérer la fiabilité de ses déclarations ou encore qu’une phobie administrative de quelque nature pourrait apparaître au grand jour.
Il y a le feu et l’équipe en place sait se montrer réactive.

Cette vidéo n'aurait pas dû sortir...





dimanche 16 février 2020
 
Petit texte sympathique trouvé sur le net et reproduit ici tel quel...

" A ceux qui sont choqués parce que, je ne sais pas quoi, "La République est tombée bien bas", etc...

A ceux qui trouvent que c'est choquant d'avoir diffusé cette petite vidéo.

Il faut voir le film en entier. Le film en question ne commence pas avec la quéquette à Griveaux sortie de sa braguette. Le film en question commence bien avant cela.

Ce film, c'est l'histoire de la Macronie, qui se veut disruptive, com' en franglais de start-up nation, "la culture française est morte", nous on est branchés, nous on sait tout, on va vous faire de la com' wanagain à coup de petits clips vidéos, vous allez voir ce que vous allez voir.

Donc tout a commencé il y a un peu plus de deux ans. Petites vidéos souvent sur le mode "vidéos volées" (c'est plus disruptif) pour nous dire que les Français ne sont rien, que ce sont des réfractaires et des fainéants, et que le nouveau monde qui parle franglais et qui vit à l'international va nous expliquer ce que c'est que la vraie vie.

Et puis il y a eu aussi les vidéos où le monarque se déguise en pilote, en marin, où il fait la teuf avec des mecs en string : casser les codes, disruptif.

Disruptif aussi la séquence d'embrassades avec le tyran saoudien qui dessoude ses opposants ou leur fait jeter des pierres après les avoir enfouis dans le sol avec que la tête qui dépasse, ou leur enlève la peau par petits morceaux à coup de mille coups de fouets. Il faut être disruptif.

Mais tout, ça, ce n'était que le prologue. Ce n'étaient que les douze premiers mois du régime. De la gnognotte. La préhistoire de la Macronie.

Ceux qui disent que "La République est tombée bien bas", ne se rendent tout simplement pas compte qu'elle est déjà tombée bien bas il y a deux ans, et que tout ce qui arrive maintenant est un Maelstrom, un paroxysme. Et peut-être un révélateur de l'état de notre classe politique pour ceux qui n'en étaient pas encore convaincus.

lundi 17 février 2020

Griveauxgate : la meute macronienne pète les plombs (et c’est bon signe)

 
 
Griveauxgate : la meute macronienne pète les plombs (et c’est bon signe)

17 février 2020 17 février 2020
Author: Pierrick Tillet
 
Décidément, l’affaire de la “bite à Griveaux” n’en finit pas de propager ses ondes de chocs dans les milieux autorisés de la meute macronienne en plein “nervous breakdown”.

L’interview de Juan Branco par Appoline de Malherbe sur BFMTV constitue indéniablement le morceau d’anthologie de la débandade éditocratique.
Un délirium tremens hystérique à couper le souffle par une “journaliste”, muée en procureure :
Mais Appoline de Malherbe n’est pas la seule de son milieu à avoir pété les plombs.
Ainsi cette enquête pour le moins approximative de L’Obs tentant de présenter Juan Branco comme un faux-avocat de Piotr Pavlenski :
Insinuations vite mouchées par les confrères de Branco. Ici, l’avocat Dominique Tricaud :

 
Mais qu’importe à la meute hors d’elle (dans tous les sens du terme).
Regardez ce titre hautement objectif du Monde pour un article sur « un trio sans foi ni loi » (entendez, Piotr Pavlenski, son avocat Juan Branco et sa compagne Alexandra de Taddeo) écrit par un autre trio, de journalistes forcément irréprochables ceux-là (Raphaëlle Bacqué, Ariane Chemin et Simon Piel) :

 
Le Monde du 17 février 2020
Et la racaille politique n’est pas en reste.
Exemple savoureux avec ce délire complètement ahurissant de la députée LREM Olivia Grégoire qui n’envisage rien d’autre que de supprimer carrément le réseau social Twitter :
Allez, cette petite dernière pour le fun :
N’en jetons plus… et réjouissons-nous : dans une confrontation de cette nature, c’est toujours le camp qui perd les pédales qui perd la guerre.
Suffit juste de pousser un peu…

Agnès Buzyn entre exfiltration et parachutage – Journal du lundi 17 février 2020





Agnès Buzyn entre exfiltration et parachutage

Après l’affaire des vidéos de Benjamin Griveaux, la République en Marche se choisit une nouvelle tête pour la bataille des municipales dans la Capitale.
A un mois du scrutin, Agnès Buzyn quitte le ministère de la santé et ses nombreux chantiers pour briguer son premier mandat électif.
Un parachutage suicide d’une figure pourtant contestable de la Macronie.
Affaire Griveaux : petit meurtre entre amis ?

3 jours après le retrait de Benjamin Griveaux de la course à la mairie de Paris suite à la diffusion de vidéos à caractère sexuel, l’enquête tente de déterminer qui est derrière le coup.
Si l’activiste russe, Piotr Pavlenski, a admis être à l’origine de la diffusion, le flou plane toujours autour d’éventuels complices.
Retraite : Vers un passage en force de la majorité ?

De la rue à l’hémicycle, la réforme des retraites fait son chemin.
Engagée dans un processus parlementaire pénible, la majorité finira inévitablement par l’emporter… reste ensuite à évaluer les conséquences électorale de la manoeuvre.
L’actualité en bref

Encore un islamo-collabo au gouvernement


Alexandre Del Valle : "On libère tous les jours des gens qui sont de véritables fauves !"




16 févr. 2020

[LesIncorrectibles] Alexandre Del Valle , géopolitologue et auteur du livre "Le projet - La stratégie de conquête et d'infiltration des frères musulmans en France et dans le monde", était l'invité d'Eric Morillot accompagné de Thierry Guerrier et Jacques de Guillebon !

Loi Avia : Michel Onfray dénonce la fin de notre démocratie




Publié le 16 février 2020 - par Marcus Graven 

Michel Onfray, dans un papier intitulé L’épuration théorique (1), démontre que le jour où la démocratie s’effondrera est proche. 

Ce sera celui où la loi de la cannibale-taxi Avia – « cette dame a mordu à l’épaule un chauffeur de taxi après une altercation en relation avec le mode de paiement de la course. Elle a reconnu la chose devant les policiers » – sera votée par les députés godillots LREM et les supplétifs du régime.

La démocratie sera alors « un souvenir, un vieux souvenir » écrit Onfray.
Dans une république française où chaque jour notre espace de liberté se rétrécit, où l’on automutile déjà nos pensées, où « des librairies sont incendiées, des conférences interdites, des représentations théâtrales empêchées », la loi Avia viendra s’ajouter aux lois liberticides Pleven, Gayssot, Taubira.
Nos supposées élites applaudissent ce texte censé combattre la cyberhaine, en réalité à réprimer tous les mal-pensants, les politiquement incorrects, ceux qui critiquent l’islam, ceux qui refusent parent 1 et parent 2, ceux qui analysent que le colonialisme ne fut pas une autre Shoah…
Michel Onfray dresse une liste des prétendues expressions de la haine dont nous serons bientôt responsables.
« Un article qui prouvera sur le Web que Freud a menti sur l’efficacité de la psychanalyse, un autre qui prétendra sur le Web que Mahomet était pédophile pour avoir épousé une jeune fille de six ou sept ans même si le mariage n’aurait été consommé qu’à l’âge de neuf ou dix ans, un troisième qui rapportera sur le net que Darwin a raison de dire que l’homme est le produit de l’évolution d’un singe : tout cela sera décrété haine respectivement par les freudiens, les musulmans, les créationnistes.
(…) Un historien qui rappellera sur le Web les accointances de Mitterrand avec l’extrême-droite ?

Coronavirus. Chronique d’une pandémie. 16 février 2020.

 
 
Coronavirus. Chronique d’une pandémie. 16 février 2020.
 
Officiellement le nombre de morts chaque jour reste élevé.
 
Et dans la mesure où nous avons plus de 10 000 malades en soins intensifs, ce chiffre devrait rester important dans les jours à venir.
 
Mais lueur d’espoir, les nouvelles contaminations se feraient de plus en plus rares, ce qui est évidemment la première étape pour une victoire dans la lutte contre ce virus.
C’est une tendance à confirmer, car, lorsque la Chine reprendra son activité, l’épidémie peut repartir de plus belle.
Nous n’en savons rien en réalité. Il est sans doute trop tôt pour se réjouir, mais c’est mieux que de voir les cas toujours augmenter…
En attendant, voici la chronique du jour d’une pandémie.
Le Sénateur Cotton des Etats-Unis est en train de mettre sacrément les pieds dans le plat et de manière fort peu diplomatique parlant de « duplicité » chinoise concernant la « vérité » et les « informations » données au monde sur l’épidémie et aussi son origine…. à savoir une fuite d’un super virus bio-fabriqué dans le laboratoire P4 de Wuhan… un laboratoire de très haute sécurité co-construit avec… la France.

Il est difficile de tremper les billets dans un bac d’eau rempli de javel histoire de tuer tout ce qui pourrait ressembler de près ou de loin à un coronavirus alors qu’il n’y a rien de plus facile avec des pièces d’or ou d’argent facilement « désinfectables »…
Mais ce n’est pas le seul problème, les écrans tactiles, caisses automatiques, terminaux de paiement et autres bornes de commandes que ce soit pour acheter son hamburger ou son ticket de train sont autant de nids à contamination en temps de pandémie tout le monde frottant ses doigts pleins de miasmes peu ragoutants sur ces machins dégueux !

Viktor Orbán : « Il est interdit de le dire en Europe, mais l’immigration est une invasion organisée »



[…]

Le Premier ministre [Viktor Orbán] a déclaré que les descriptions de la situation à la frontière hongroise dans les médias internationaux étaient inexactes, affirmant que 95 % des migrants arrivant à la frontière étaient des « hommes d’âge militaire ».
[…]
En réponse à une question, M. Orbán a déclaré que la frontière hongroise n’était pas fermée, faisant valoir que si quelqu’un voulait entrer sur le territoire hongrois, il était libre de « frapper » et de suivre la procédure appropriée.

Ceux qui optent pour cette méthode, a-t-il dit, doivent attendre dans la zone de transit la fin de la procédure légale.
Pendant ce temps, les migrants sont pris en charge et si leur demande est approuvée, ils sont libres d’entrer en Hongrie, mais sinon ils doivent quitter la zone de transit, a-t-il ajouté.
« Si tout le monde agissait de la sorte, la vie serait agréable », a déclaré M. Orbán.
« Mais la majorité ne le fait pas, et choisit plutôt la voie illégale ».
Il a déclaré que des groupes de migrants avaient récemment tenté de franchir la clôture, notant qu’à un moment donné, des coups de semonce avaient dû être tirés.

Saint-Nazaire : Le mineur recherché n'était ni mineur ni vraiment disparu et en danger



 Le soi-disant jeune mineur avait près de 10 ans de plus que l'âge déclaré. / © DR

 Le soi-disant jeune mineur avait près de 10 ans de plus que l'âge déclaré. / © DR
Par Olivier Quentin Publié le 14/02/2020

Début février, le jeune Djibril Bathily disparaissait de son domicile à Saint-Nazaire, une colocation mise à disposition par une association d'aide aux mineurs étrangers. 

Retrouvé à Rennes, le jeune homme vivait en fait sous une fausse identité.  

 Le 6 février 2020, un mineur du nom de Djibril Bathily, disparaissait d'une colocation à Saint-Nazaire où il était hébergé par une association d'aide aux mineurs migrants isolés.
Quelques jours plus tard, estimant que le jeune de 17 ans était possiblement en danger, la gendarmerie de Montoir-de-Bretagne lançait un appel à témoins.


Surprise, ce vendredi 14 février, la même gendarmerie fait savoir que l'adolescent a été interpellé en gare de Rennes.

Buzyn abandonne les retraites et le coronavirus pour Paris ! Drôles d’urgences…



 


La promesse d’ de rompre avec le monde ancien vire au cauchemar…

Il y a eu les premières affaires ; passe ! Voilà que la Saint-Valentin 2020 nous a plongés dans un bain sulfureux diffusant une moiteur irrespirable.

a signé la démission la plus rapide et la plus « vieux monde » qui soit !
Pire : il nous a révélé une bêtise foncière, ce mélange d’idiotie et de prétention propre à une classe politique se croyant au-dessus des autres au prétexte qu’elle se targue de son ambition de changer le monde.
Serge July a a considéré que était un « con ».
La bêtise est donc partagée dans le cercle le plus proche du président de la République.
On nous avait promis l’efficacité, la compétence.
Nous avons la bêtise et la « connerie » ! Soit.
Mais ce n’est pas tout.
Ce dimanche, nous avons eu droit à la cerise sur le gâteau !
Le pouvoir aux abois demande à de prendre le relais du candidat auto-déchu.
Nous perdons, ainsi, le ministre en charge des deux dossiers les plus chauds du moment : les retraites et le coronavirus !
Qu’est-ce à dire ?
Que la priorité du Président « en marche » n’est pas la gestion des dossiers de la République, même les plus importants, mais la conquête du pouvoir aux municipales.
Ils sont en marche vers leur avenir personnel…

Et la gagnante est : Agnès Buzyn ! La ficelle Griveaux n’est-elle pas un peu grosse ?



 


Dimanche après-midi, 16 heures, la nouvelle tombe : après le retrait de , c’est , ministre de la Santé, qui a été désignée par LREM pour conduire la liste de la majorité présidentielle pour les municipales à Paris.

Mounir Mahjoubi et Marlène Schiappa avaient été cités comme possibles recours, mais c’est très vite la solution Buzyn qui s’est imposée.

Chacun des deux, avec ses limites, a servi de faire-valoir.
Quant à l’intéressée, elle ne démentait pas.
Et tout concourait à sa désignation : son profil d’universitaire et de médecin sied comme un gant à la sociologie parisienne et enlève à Cédric Villani une partie de sa singularité, son expérience ministérielle vaut celle de Dati et son profil de femme peut rivaliser avec celui d’Hidalgo.
En fait, la campagne de Griveaux étant plombée depuis des semaines, le remplacement par Agnès Buzyn s’imposait.

dimanche 16 février 2020

En marche vers la guerre civile

 
 

                       
 Ajoutée le 16 févr. 2020

"Macron contre Le Pen. Ce serait donc ce casting notre seul issue.

Mais ça ne marchera pas, pas cette fois, je n’y crois plus.
Ça ne va pas tenir.
Les flics ne vont pas tenir.
Les journalistes ne vont pas tenir.
Il y a cette électricité dans l’air.
 Et comme une odeur de guerre civile."

Griveauxgate : le “11 septembre” noir de la macronie

 
 
Griveauxgate : le “11 septembre” noir de la macronie

16 février 2020 16 février 2020
Author: Pierrick Tillet

Panique et chaos au dernier étage ! Vous vous rappelez la pyramide des classes dessinée par Emmanuel Todd dans son dernier ouvrage ?
 
Eh bien, son sommet, celui des 10% de riches aujourd’hui sous protection macronienne, vient d’être percutée de plein fouet par le Griveauxgate via le supersonique Pavlenski.
 
Et ça braie, et ça gueule, et ça perd les pédales, et ça ne sait plus où ça est :