samedi 27 avril 2019

Nous cache-t-on quelque chose ?


FRA - NOTRE-DAME EN FEU
 
Publié le
 
La polémique finit par se calmer autour de l’incendie qui a détruit une partie de Notre Dame de Paris.
 
 Il n’en demeure pas moins qu’un certain mystère tourne autour de la cause de ce désastre.
 
Comme pour la terrible explosion d’AZF à Toulouse il y a quelques années on se pause des questions.
Est-ce vraiment un accident selon la version officielle ou un acte criminel ?
Dans le 2ème cas la popularité du Président de la République serait sérieusement touchée.
Or, la thèse de l’accident lui fait gagner trois points dans les sondages. (???)
Dans ces conditions le Gouvernement a tout intérêt à en maintenir l’idée dans l’opinion.
On peut trouver aussi curieux qu’avant que la moindre enquête soit menée pour en déterminer les causes, les médias aient accrédité l’idée de l’accident.
Les versions divergent, mais il a d’abord été question d’un possible court circuit dans l’ascenseur des échafaudages situé au niveau de la flèche, puis d’un feu déclenché par un chalumeau.
Pourtant, les réparations se seraient effectuées avec un maximum de précautions.
D’autre part, le feu se serait déclaré à 18h50 alors que les ouvriers seraient partis à 17h30.
Et selon l’architecte François CHATILLON il y avait des détecteurs de fumée pour prévenir tout départ de feu et l’incendie semble s’être déclaré soudainement.
Par contre, l’option accidentelle semble à présent battre en brèche par le fait que depuis l’incendie, des tentatives pour brûler des grosses poutres de charpente ont été faites sans le moindre résultat pour les faire bruler avec les départs de feu incriminés.
Or il s’avère que des poutres de 800 d’âge sont (d’après experts) plus difficiles à enflammer que des bois plus récents.
Même si, comme on a pu le constater, ces vieilles poutres se consument ensuite très bien.
Il a donc fallu plus qu’un court circuit électrique ou une faute professionnelle pour en arriver là ! Deux départs de feu, avec du carburant hautement inflammable auraient, parait-il, été nécessaire.
Ce qui semble tout à fait crédible.
Alors dans ces circonstances qui serait le ou les coupables ?
Daesch n’a rien revendiqué, alors qu’au Skri lanka il a tout de suite revendiqué un acte anti chrétien. Ce qui ne veut pas dire qu’un acte terroriste ne soit pas à envisager.
Rien qu’en France on dénombre 1063 dégradations d’églises et de tentatives d’incendie pour l’année 2018.
Pas toutes à mettre sur le dos d’islamistes radicaux, car il existe aussi des sectes dites satanistes alliées à des groupuscules anarchistes qui s’en prennent volontiers à des édifices religieux.
Seules les mosquées sont épargnées.
Bizarre non ?
 
Ce qui n’empêche pas, ceux qui applaudissent sur les réseaux sociaux l’horrible tragédie de Colombo, de se féliciter de ce qui vient de se produire à Notre Dame de Paris.

Et sur la chaine de télé Al Jazeera, très écoutée dans les banlieues, c’est la joie qui remplace nos regrets.

Mais quoi qu’il en soit, cette déplorable mutilation de ce merveilleux édifice national, due peut-être à un vandalisme imbécile ou criminel, vient de servir au moins, à provoquer une union nationale qu’on aimerait voir perdurer.
Onyx

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