dimanche 20 janvier 2019

Acte 10 des Gilets jaunes : des antifas tentent de lyncher un journaliste indépendant ex-FN (VIDEO)

Un journaliste de l'agence vidéo indépendante LDC News a été agressé par des antifas à coups de barre de fer lors de la manifestation du 19 janvier à Paris.


Il a remercié les Gilets jaunes pacifistes de lui avoir «sauvé la vie».
Léopold Jimmy, journaliste pour l'agence vidéo indépendante LDC News, a été pourchassé et passé à tabac le 19 janvier alors qu'il couvrait l'acte 10 de la mobilisation des Gilets jaunes, à Paris, rue de Tolbiac.
Une vidéo mise en ligne sur les réseaux sociaux montre un groupe d'individus poursuivre Léopold Jimmy aux cris de «Paris, Paris ! Antifas !».
Alors que plusieurs des poursuivants portent un gilet jaune, l'un d'entre eux sort une barre et frappe le journaliste, connu pour avoir été candidat du Front national aux élections cantonales en 2013.
 

 L'agence vidéo LDC, pour laquelle Léopold Jimmy travaille, a publié des images de ce dernier sur un lit d'hôpital, le visage tuméfié.
«[LDC] remercie les [Gilets jaunes] pacifistes d’avoir sauvé la vie après le lynchage rue Tolbiac de notre reporter asiatique par des antiracistes, antifas de l’extrême gauche», a déclaré l'agence vidéo dans un tweet.

Je suis sidéré (castaner)

 
 
 

Et castaner vient dire que ce sont les gilets jaunes qui agressent les policiers, la police est la honte de notre pays maintenant elle n aura aucune crédibilité pour le peuple Français qui pourtant était fière d' elle il y a quelque temps,elle fait preuve d'inhumanité pour faire plaisir a une bande de mafieux qui ne veut pas perdre les avantages que leur offre leur position politique, ça va mal finir

Grand débat : pas correct d’évoquer le viol d’une vieille dame devant le Président

 
 


Surtout si le violeur est un Algérien en situation irrégulière
 
Seuls les intéressés, les groupies, les naïfs ou les imbéciles pouvaient imaginer le grand débat national, visant à désamorcer le mouvement des gilets jaunes, pratiquer l’honnêteté intellectuelle, et ce, sur les sujet de l’immigration en particulier.
Questions fermées, biaisées : le simulacre se poursuit comme il a commencé.
Brigitte Barèges, maire de Montauban, en a fait les frais.
Déjà, sur les 600 maires d’Occitanie conviés au palais des congrès de Souillac, deux grands absents, comme par hasard : Robert Ménard et Julien Sanchez, l’un maire de Béziers, l’autre de Beaucaire : cela confirme le la imposé par la haute autorité.
Ni l’un ni l’autre, donc, pour poser les questions qui fâchent afin d’appuyer ce qu’une majorité de Français réclame, à savoir l’arrêt de l’immigration massive.
Mais c’est Brigitte Barèges (Les Républicains) qui a dû connaître, au milieu de ce parterre de maires bien silencieux, un moment de grande solitude.

« Dans la ville de Montauban […], nous avons plus ou moins répertorié au moins 70 fichés S. Ce sont des sujets qui ne sont peut-être pas dans votre réalité, mais qui sont préoccupants. Il y a un an, un événement tragique a secoué la ville, il s’agissait d’une grand-mère de 80 ans qui s’est fait agresser à son domicile. Et, pardonnez-moi si je suis triviale, elle s’est fait sodomiser par un Algérien qui était en situation irrégulière, sous le coup d’un arrêté de reconduite à la frontière et qui n’était jamais reconduit. »

Emmanuel Macron, probable champion du monde du temps d'antenne occupé !

 
 
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samedi 19 janvier 2019


Mardi, c'était le premier d'une longue, très longue série de débats entre Macron et les maires de France.

C'était à Bourgtheroulde et ça a duré 7 heures !
 Oui, oui, 7 heures.
Pour Macron, 7 heures d'auto-promotion au milieu de 600 maires quasiment tous acquis à sa cause, en tout cas très polis et gentils avec leur président.
Donc 7 heures diffusées en direct et en intégralité sur pas moins de 4 chaînes de télévision soit 28 heures de temps d'occupation d'antenne pour un président de la République!
Du jamais vu depuis que la télévision existe !

Hier, devant un autre parterre de maires un peu moins disciplinés mais tout aussi bien sélectionnés (pas de maire RN), Macron a remis ça à Souillac pendant 6 heures et trente minutes.
Nous arrondirons à 7 heures pour faciliter les calculs.
Et, pareil, 7 heures de "débats" télévisés sur, là aussi et encore, 4 chaînes de télé: CNews, BFM, LCI et France Info.
Et donc, rebelote, à nouveau 28 heures d'occupation d'antenne pour le Macron, sans compter les reportages avant sur ses visites alentours et les reviews après diffusion...

Ainsi en moins d'une semaine, Macron s'est offert, gratos (pour lui, pour le contribuable, c'est autre chose...), 56 heures d'antenne ! 56 heures soit 2, 36 jours !
Qu'un chef d'Etat soit ainsi "présent" pendant plus de 2 jours sur les écrans, c'est encore une fois du jamais vu. Seuls Brejnev, Castro et Chavez auraient pu rivaliser, heureusement pour nous, ils ne sont plus de ce monde.

Porter la burka, 0€, porter un gilet jaune: 135€

 
 

Acte X. Témoignage d’une street-medic : un homme fait un malaise, la police continue de gazer

 
 
 
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Max Demian
samedi 19 janvier
 
À Rennes une street-médic rapporte dans un témoignage vidéo que la police a continué à gazer alors qu'un homme gisait au sol suite à un arrêt cardiaque au cours de la manifestation des Gilets Jaunes aujourd'hui
 
 
A Rennes les affrontements ont été particulièrement violents aujourd’hui, une pluie de lacrymos s’abattant sur les manifestants.
Une Gilet Jaune a ainsi été évacuée, ayant fait un malaise suite une charge de CRS.
Dans cette vidéo, une street-medic fait part d’un autre cas de violence policière, en l’occurrence un homme gisant au sol suite à un arrêt cardiaque, le police continuant à gazer :

 
source

Comment les gilets jaunes doivent-ils s’opposer à Macron le renard ?

 
 



Comment tuer dans l’œuf une révolte ? Le moyen est connu : s’emparer des revendications et les proposer soi-même en les transformant en fouillis pseudo-démocratique.
 

Macron l’a dit, « rien n’est tabou », tout peut être remis en question, comme les questions qui fâchent : l’immigration, l’impôt sur les grandes fortunes et le 80 km/heure.
Jupiter a cédé la place à Maître Renard, qui distille sa ruse à travers sa soi-disant bonne volonté.
Mais quel est le vrai but de Macron en organisant ces dialogues avec les maires de France ?
Il est double.
En premier, il veut la fin des gilets jaunes, cette engeance qu’il semble mépriser et qu’il abomine probablement.
Pour cela, il reprend toutes leurs doléances mais les écarte au profit des maires.
Ainsi gagne-t-il deux mois, deux mois où il est difficile, pour ceux qui manifestent depuis le 17 novembre, de continuer leurs actions puisque Macron a récupéré leurs exigences en organisant un questionnement citoyen.
Deuxièmement, à la fin des deux mois, le mouvement de révolte étant retombé, il indiquera les décisions retenues par son gouvernement en mettant en avant trois ou quatre mesurettes signifiant « Vous me l’avez demandé, je l’ai fait ».
Ceux qui indiqueront que le compte n’y est pas se verront taxer de jusqu’au-boutistes, de radicaux et d’irresponsables méconnaissant la réalité de la gouvernance.
Résultat : il sifflera la fin de la récré des « carrefours » et proposera aux Français de passer aux choses sérieuses c’est-à-dire à la continuation de sa politique libérale-libertaire.

Emmanuel Macron, vous nous fatiguez !

 
 



Votre grand débat est peut-être une excellente idée ; en tous cas, c’est une idée qui vous permet de gagner du temps en tentant de fatiguer les marcheurs en jaune, mais en fait, c’est vous qui nous fatiguez.
 

Certes, personne n’est obligé de regarder votre performance sur les chaînes d’information en continu. BFM TV, LCI, CNews vont d’ailleurs, elles aussi, très vite se fatiguer de perdre à jet continu leurs téléspectateurs, car pour le commun des mortels, ce one-man-show est insupportable.
Vous me direz que rien ne nous interdit de « zapper » votre plan de com’.
Car il s’agit bien, là, d’un plan de communication doublé d’une campagne électorale pour les élections européennes avant l’heure.
Aller de ville en ville à travers la France que vous désignez sous le nom impersonnel de « territoires », entouré de 500 à 600 maires qui viennent vous exposer leurs problèmes quotidiens et auxquels vous allez répondre avec talent, il faut le reconnaître, pendant de longues heures, alors que, dehors, un millier de gendarmes vous protègent de la vindicte populaire, cela s’appelle un plan de com’.
C’est triste à écrire, mais si vous acceptez de rencontrer ces maires, vous ne semblez pas vouloir affronter une petite centaine de gilets jaunes ou d’habitants des villes que vous avez sélectionnées.
Vous savez, bien sûr, que ces Français d’en bas, ces gens qui ne sont rien, ces gilets jaunes qui, depuis plus de deux mois, se gèlent sur les ronds-points quand vous ne les en avez pas chassés, vous auraient interpellé avec vigueur.

samedi 19 janvier 2019

La grande mascarade

 
 
 


Merci à Fabie

Dans un communiqué, Emmanuel Macron estime que "nous ne pouvons pas tolérer la banalisation" des armes chimiques.




 

 
La nuit du 13 au 14 avril 2018, la coalition occidentale composée par la France, les Etats Unis et la Grande Bretagne a finalement lancé son bombardement contre le régime syrien.


Le mépris

 
 

Rubrique : et ça continue encore et encore

 
 
 
Et ça continue d’accord, d’accord.

L’épisode Macron lorsqu’il sera étudié par les historiens fera apparaître plusieurs éléments caractéristiques de la société française en 2017 et 2018.
Au-delà du coup d’état réalisé, par l’oligarchie, la haute fonction publique d’État et les médias pour porter un imposteur à la magistrature suprême, ce qui sautera aux yeux est la défaillance voire beaucoup plus des organes de contrôle républicain.
Deux nouvelles illustrations de cette dérive avec les défaillances du procureur de Paris Rémy Heitz et du président de la commission nationale des comptes de campagne François Logerot.
Rémy Heitz, nommé après une magouille d’Emmanuel Macron à la succession du très arrangeant François Molins l’homme qui ne veut pas qu’on sache ce qu’il y avait dans le coffre de Benalla, Rémy Heitz donc vient de recevoir une lettre.
Et pas n’importe laquelle, adressée par Olivier Marleix député LR qui a participé la commission d’enquête sur les conditions dans lesquelles le fleuron industriel français a été bradé à l’étranger par Emmanuel Macron quand il était ministre de l’économie.
Ce courrier documenté fait apparaître des éléments très troublants qui permettent de soupçonner une corruption importante.
Il note que le candidat Macron a bénéficié d'un « montant de dons records pour sa campagne» et estime que «le fait que l'on puisse retrouver dans la liste des donateurs ou des organisateurs de dîners de levée de fonds des personnes qui auraient été intéressées aux ventes précitées ne peut qu'interroger… s'il était vérifié, un tel système pourrait être interprété comme un pacte de corruption».
Excusez du peu…

Claude Guéant condamné pour corruption quand il était ministre de l’Intérieur. Voilà qui fait la police en France




Guéant, entouré de 2 autres républicains sûrement exemplaires. – DR

 Claude Guéant est un ancien haut fonctionnaire et politicien républicain. Soupçonné dans diverses graves affaires (« Sarkozy-Kadhafi » notamment), il vient d’être condamné pour l’une d’entre elles.
 

Claude Guéant fut préfet, secrétaire général de la présidence de la République française (2007) sous Nicolas Sarközy dont il était proche depuis longtemps (directeur de cabinet en 2002).
Il quitta ses fonctions en 2011 pour devenir ministre de l’Intérieur.
Ce corrompu faisait donc la police en France et chapeautait les services de renseignement.
Normal. C’est la République.
Mais il en a tellement fait que la justice a été obligé de le condamner.
Elle vient de lui infliger « un an de prison ferme » (qu’il ne fera donc vraisemblablement pas) : « La sentence est définitive pour Claude Guéant.
Ce mercredi 16 janvier, la Cour de Cassation a confirmé le jugement de la Cour d’appel de Paris prononcé le 23 janvier 2017.
L’ancien bras droit de Nicolas Sarkozy est condamné à deux ans de prison, dont un ferme, dans l’affaire dite “des primes liquides”.
Selon l’AFP, Il a aussi écopé d’une amende de 75.000 euros et d’une interdiction définitive de toute fonction publique pour une durée de cinq ans.
L’affaire des “primes en liquide” porte sur des primes en espèce que se seraient versés chaque mois des membres du cabinet de Nicolas Sarkozy au ministère l’Intérieur.
Les juges lui reprochaient d’avoir prélevé cet argent illégalement sur une enveloppe destinée aux frais d’enquête et de surveillance (FES) des policiers.
Selon Europe 1, la procédure portait sur un montant global de 210.000 euros, soit 10.000 euros par mois remis entre 2002 et 2004 à Claude Guéant.
Il était notamment accusé d’en avoir gardé la moitié et d’avoir reversé le solde à trois de ses collaborateurs. » (source Capital)

 source

La maire de Montauban face à Macron : « Il faut arrêter l’immigration massive. Les clandestins sont mieux traités que les Français. Il n’y a pas d’ONG pour les Gilets Jaunes »



 

              
13h46


Dans une prise de parole controversée, l’élue LR a opposé les droits des « gilets jaunes » à ceux des réfugiés.

(…) L’élue s’est illustrée avec une intervention musclée et anti-immigration, déplorant que les « gilets jaunes », eux, « n’aient pas d’ONG pour les défendre ».
L’ancienne députée UMP du Tarn-et-Garonne a développé : « dans la ville de Montauban […] nous avons plus ou moins répertorié au moins 70 fichés S. Ce sont des sujets qui ne sont peut-être pas dans votre réalité mais qui sont préoccupants. Il y a un an, un événement tragique a secoué la ville : il s’agissait d’une grand-mère de 80 ans qui s’est faite agresser à son domicile. Et pardonnez-moi si je suis triviale, elle s’est faite sodomiser par un Algérien qui était en situation irrégulière, sous le coup d’une reconduite à la frontière et qui n’a jamais été reconduit à la frontière ».

Sous les huées de certains autres maires, elle s’est défendue : « Je suis là pour parler de personnes en souffrance. Il n’y a pas d’ONG pour les ‘gilets jaunes’, pourtant ils le mériteraient parfois ».

« Le politiquement correct a fait beaucoup de mal à ce pays » , a-t-elle conclu face à Emmanuel Macron.

L’Obs

La campagne présidentielle a commencé… sans contradicteur !

  


J’ai fait mon travail : j’ai regardé le deuxième “marathon” d’Emmanuel Macron, cette fois-ci dans le Lot.

J’avais eu l’impression dans l’Eure qu’il prenait du plaisir ; je confirme !
Mais au-delà de l’exercice de super-héros de l’ENA, dans lequel il excelle, il est évident que la séquence a pris un nouveau tour qui n’était pas au menu d’origine.
J’ai entendu des commentateurs dire qu’Emmanuel Macron était entré en campagne pour les élections européennes.
Je ne suis pas d’accord.
Pour moi, il est clairement en pré-campagne présidentielle !
Le Président envoie des signes clairs à ses électeurs, mais en même temps aux électeurs LR.

Grand débat : le marketing-circus de la communication en tournée dans toute la France







Emmanuel Macron en tournée… Ce soir dans votre ville ! Le débat est grand, il est grand le débat !

Six heures en chemise face à la foule ! Six heures de brassage d’air ! Une chemise par débat !
Des maires comme s’il en pleuvait !
Des écharpes de toutes les couleurs !
Du bleu, du rouge, du blanc, de la gaieté, de l’extraordinaire !
Outre l’aspect marketing-circus de l’opération, le grand débat fait penser à ce sketch des Inconnus où la candidate un peu neuneu qui ne connaît pas la réponse essaie de gagner du temps avec cette repartie devenue célèbre : « Vous pouvez répéter la question ? »
Pas besoin de débat grand ou petit pour savoir ce que le peuple veut.
Les gilets jaunes hurlent leur ras-le-bol depuis des semaines, leurs demandes sont connues, leurs difficultés aussi…
Terré dans l’Élysée, invisible durant des jours et des jours, le Président sort soudain de son bureau et organise un tonitruant : « Vous pouvez répéter la question ? »
Dociles, les maires accourent.
Se prêtent à la mascarade.
Les violences policières pour seule réponse à la détresse qui s’exprimait dans les rues ne les ont pas indignés.
Pas choqués. Ils sont là. Assis sagement.

vendredi 18 janvier 2019

Souillac: La grande mascarade de macron

Gilets jaunes : un acte X en dépit du “grand débat” – Journal du vendredi 18 janvier 2019


Et de 10 ! Les Gilets Jaunes sortent dans la rue pour un dixième samedi consécutif.
Des rassemblements sous le signe de l’hommage aux victimes du mouvement… qui se déroulent alors que le “grand débat” voulu par l’exécutif a tout juste démarrer.
 
Société / Démographie: Le paradoxe français
 
La France compte toujours plus d’habitants. Mardi, l’INSEE a dévoilé son rapport démographique pour l’année 2018.
Le constat est simple : nous sommes plus nombreux mais les naissances diminuent pour la quatrième année consécutive.
 
International / Algérie : Bouteflika gardera-t-il son fauteuil ?

Dans trois mois les algériens seront appelés aux urnes pour élire leur président.
Un scrutin important pour l’Algérie mais aussi pour la France.
Le fondateur du Cercle Aristote Pierre-Yves Rougeyron analyse cette élection pour TV Libertés.
 
L’actualité en bref

Des bourriques à la place Beauvau, on en a déja vu défiler un paquet, mais là on a un qui va faire le podium



Il faut dire qu'il est parti de loin

 

Un maire parle sans langue de bois, le paltoquet de chez Rothschild prend des notes



A Souillac, commune bouclée pour la visite de Macron, tension entre Gilets jaunes et policiers



A Souillac, commune bouclée pour la visite de Macron, tension entre Gilets jaunes et policiers


© Philippe Wojazer Source: Reuters
Emmanuel Macron s'exprime lors d'une réunion devant des maires dans le cadre du lancement du Grand débat national, à Grand Bourgtheroulde, en Normandie, le 15 janvier 2019. (image d'illustration)  
La commune de Souillac, dans le Lot, est sanctuarisée pour la visite du président venu y poursuivre le grand débat national.

De nombreux Gilets jaunes tentent de manifester alors que la commune est totalement bouclée.
Des dizaines de manifestants, pour la plupart vêtus de gilets jaunes, se sont rassemblés le 18 janvier au matin dans le centre de Souillac, dans le Lot, où Emmanuel Macron est attendu pour la poursuite du grand débat avec des élus ruraux.


Repoussés, parfois à coups de matraque, les manifestants ont entonné la Marseillaise et ont scandé «Macron démission».
Deux personnes ont été interpellées, ainsi que l'ont constaté des journalistes de l'AFP.

 

Gilets jaunes: Le point de non retour (documentaire)

 
 


Ajoutée le 17 janv. 2019
http://taranis.news

C'était juste avant la guerre

Gilets jaunes gravement blessés : la colère monte !

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Lorsque les événements ont commencé à la mi-novembre, personne n’avait imaginé que les manifestants arborant le fameux gilet allaient se retrouver face à des armes.

Des armes officiellement non-létales, mais qui peuvent tout de même détruire des vies…
La situation est devenue si catastrophique, que le Défenseur des droits (Jacques Toubon) a demandé jeudi la suspension du recours aux lanceurs de balles de défense (LBD), explicitement en raison de la dangerosité de ces armes.
Gilets jaunes qui perdent un oeil, qui ont la mâchoire fracassée, qui se retrouvent dans le coma… L’accumulation de blessures graves, causées notamment par les lanceurs de balles de défense (LBD) utilisés lors des manifestations, nourrit la colère contre le gouvernement et la police.
Afin que nos lecteurs comprennent la réalité de la violence de ces armes, nous les invitons à regarder la vidéo ci-dessous.





Robert Ménard : « L’autre performance, c’est la capacité des maires à oublier ce que le même Macron leur a fait ! »







Emmanuel Macron a lancé le coup d’envoi du débat national devant 653 maires normands : il s’est exprimé durant plus de six heures et demie. Robert Ménard réagit à cette « performance ».


À la veille de l’arrivée d’Emmanuel Macron dans sa région, le maire de Béziers – ville emblématique de la France périphérique – déplore ne pas avoir été invité.

Emmanuel Macron a lancé, hier, le grand débat national face à 653 maires normands. Il s’est exprimé plus de six heures sur de nombreux sujets. Qu’avez-vous pensé de cette performance ?
On ne peut pas lui retirer un vrai talent.
S’exprimer plus de six heures devant les maires avec l’aisance qui est la sienne, ce n’est pas rien. Reste l’autre performance : faire oublier aux maires ce que le même Macron leur a fait depuis qu’il est élu.
Je suis sidéré de voir un certain nombre d’élus oublier qu’Emmanuel Macron méprise la province, les villages, la ruralité et tout ce qui n’est pas parisien.
On tomberait à la renverse en voyant que les maires lui ont fait une ovation.
Ils ont perdu la tête.

Gilets jaunes: Un policier met en cause le gouvernement

 
 



Le Média

Ajoutée le 17 janv. 2019
 
Alexandre Langlois est policier. Menacé par sa hiérarchie pour "déloyauté", il dénonce la gestion du maintien de l'ordre par le gouvernement dans le cadre du mouvement des gilets jaunes, l'instrumentalisation des forces de l'ordre par le pouvoir, et les conditions de travail difficiles dans un contexte de hausse des cas de suicides chez les policiers.
Par Virginie Cresci.

Un CRS à la retraite lance un appel à ses collègues

 
 

jeudi 17 janvier 2019

Affaire Alstom-GE : un député saisit le parquet de Paris et soupçonne Macron

 
 

Emmanuel Macron lors d'une visite à l'usine Alstom à Belfort, en 2015. FREDERICK FLORIN/AFP
Par Etienne Jacob
Publié le 17/01/2019 à 21:19
 
Dans une lettre transmise jeudi au procureur de la République de Paris, Olivier Marleix met en cause Emmanuel Macron, s'interrogeant sur le rôle de l'ex-secrétaire général adjoint de l'Élysée et ministre de l'Économie dans cette vente au groupe américain General Electric en 2014.
 
C'est la question que se pose le député LR Olivier Marleix dans une lettre transmise jeudi au parquet de Paris.
L'ex-président de la commission d'enquête parlementaire sur les décisions de politique industrielle de l'État a décidé de saisir la justice au titre de l'article 40 du code de procédure pénale, selon une source judiciaire au Figaro.
Cet article stipule que tout fonctionnaire au courant d'un crime ou d'un délit doit en informer le procureur de la République.
 

Dans cette missive, dont l'existence a été révélée par Le Monde , l'élu s'étonne que les autorités françaises n'aient «jamais ouvert d'enquête» sur ce rachat alors qu'Alstom a reconnu des faits de corruption dans plusieurs pays entre 2000 et 2011.

Gilets jaunes, en marche vers une dictature

 
 
 

MACRON : "un Menteur, un Voleur, un Usurpateur"

 
 


                          
Ajoutée le 16 janv. 2019
 
Extrait inédit - L'intégralité bientôt disponible

Pierre Jovanovic réagit au mouvement des gilets jaunes et sur la crise politique qui touche la France

Pierre Jovanovic: “J’ai prévenu les français longtemps à l’avance que Macron étant coincé par la dette, et n’aura aucune autre solution, aucune autre issue que de vider les poches des français !”

Pour retrouver l’ensemble des actualités de la Revue de Presse de Pierre Jovanovic, rendez-vous sur : quotidien.com

"Ils lui ont tiré en pleine tête": la colère de la femme d'Olivier, victime de LBD

 
 
"Ils lui ont tiré en pleine tête": la colère de la femme d'Olivier, victime de LBD
 
Des policiers munis d'un LBD40 lors d'une manifestation de "gilets jaunes" à Bordeaux le 15 décembre 2018
AFP, publié le jeudi 17 janvier 2019 à 11h14
               

Un acte disproportionné, "barbare" et délibéré: Cindy Béziade ne "pardonne pas" à la police déployée face aux "gilets jaunes" samedi dernier à Bordeaux d'avoir tiré "en pleine tête" au lanceur de balles de défense (LBD) sur son mari Olivier, depuis dans le coma.

Les dernières nouvelles, un message posté sur Facebook par son épouse, datent de mardi soir, trois jours après la manifestation.
Sur son lit d'hôpital, le père de trois enfants, pompier volontaire à Bazas (Gironde), est toujours inconscient.
"Il est en réanimation. Il n'est plus dans le coma artificiel mais il ne se réveille pas de lui-même, c'est très compliqué. Il n'ouvre pas les yeux, il ne parle pas, rien. Il réagit à la stimulation uniquement, il est loin...", a expliqué Cindy Béziade à l'AFP.

Tout avait bien commencé samedi à la manifestation bordelaise, raconte-t-elle.
"On marchait tous dans la rue Sainte-Catherine", une artère piétonne et commerçante de l'hypercentre. "
C'était bon enfant. Il n'y avait aucune casse.
Même les commerçants laissaient leurs affaires à l'extérieur."
Mais avant d'arriver sur la place de la Comédie, "on a été gazé" (reçu du gaz lacrymogène, ndlr) par les forces de l'ordre, ce qui "a dispersé tout le monde".
Elle perd alors son mari.
Ces moments ont été filmés par plusieurs journalistes et vidéastes amateurs.

Mardi soir, Cindy Béziade a de nouveau laissé éclater sa colère en relayant l'une d'elles sur Facebook: "Ça se passe de commentaires, je suis furieuse".

Européennes : les vieux partis en mal de leader – Journal du jeudi 17 janvier 2019

 
 





Politique / Européennes : les vieux partis en mal de leader

Le monde d’après pique les yeux pour les partis historiques de l’échiquier politique français.
Les Républicains et le Parti Socialiste cherchent désespérément des têtes de listes pour se refaire une santé…
 
Économie / Renault : l’exécutif lâche Carlos Ghosn et place son homme
 
Carlos Ghosn lâché par l’exécutif !
Le président de Renault a fait les frais du système judiciaire japonais… à Paris, le ministre de l’économie semble déjà lui avoir trouvé un successeur !
 
International / Le territoire du Kosovo veut une armée
 
Le territoire du Kosovo revendique la création d’une armée… une nouvelle provocation à l’égard de la Serbie qui pourrait provoquer des étincelles dans la poudrière balkanique.
 
Actu en bref

Images des “derniers jours” d’une 5e République sombrant dans la démence

 
 
Images des “derniers jours” d’une 5e République sombrant dans la démence

17 janvier 2019 17 janvier 2019
Author: Pierrick Tillet
Les évènements qui se précipitent depuis le début de cette année 2019 montrent à l’évidence que nous vivons les derniers jours d’une 5e République en totale déliquescence.

Regardez bien ce “thread” Twitter. Un thread est une suite de messages courts, assortis ici de vidéos sur le déferlement de violences aveugles commis par un pouvoir poussé dans ses derniers retranchements. NB : les messages de ce thread sont en anglais, mais un lien placé juste dessous vous permet de traduire le texte instantanément. Et les images parlent d’elles-mêmes.

Cliquer sur l’image pour voir ce (glaçant) thread Twitter
Pendant ce temps, un gouvernement débordé, sonné, nie l’évidence en dépit du bon sens.
Écoutez Castaner, ministre de l’Intérieur, assurer avec un aplomb ahurissant que les policiers n’ont jamais attaqué les Gilets jaunes :

Interdiction des flashballs et des grenades GLI-F4 (vidéo)

 
 
 
mercredi 16 janvier

 Des mutilés par tirs de flashball et grenades réclament l’interdiction de ces armes

Plus de 2000 personnes ont été gravement blessées depuis le 17 novembre, début de la mobilisation des Gilets Jaunes.
En cause : une police qui fait usage des flashballs et de grenade contenant de la TNT, un explosif interdit dans plusieurs pays.
Ensemble, des mutilés témoignent à visage découvert et appellent les Gilets Jaunes à se mobiliser pour l’interdiction de ces armes.
 

image capture d’écran de la vidéo Grenades Flashballs Interdiction du même compte Facebook : Axelle, victime d’un tir de flashball dans le visage pendant la manifestation des gilets jaunes le 8 décembre 2018, deux fractures à la mâchoire, une brûlure au deuxième degré et un trismus qui l’empêche de parler et de s’alimenter correctement
 
Ils s’appellent Antoine, Axelle, Thomas, Antonio ou Robin.
Tous ont été mutilés par des armes de répression utilisées par les forces de l’ordre durant la mobilisation des Gilets Jaunes : main arrachée, pied broyé, visage et mâchoire fracturée… ils témoignent à visage découvert dans une vidéo qui appelle à faire de l’acte XII – le 2 février prochain – un jour de mobilisation pour l’interdiction des lanceurs LDB, plus communément appelés flashballs et des grenades de désencerclement de type GLI-F4, contenant de la TNT, un agent explosif.

Démocratie !! Il exprime ses « doléances » et se retrouve interrogé par les agents du renseignement



 
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Haaaaaa, la force de la démocratie en action, c’est impressionnant !
 

Pas loin de chez moi, lors du lancement du grand débat en Normandie, le village était quadrillé par nos pandores.
Autant d’habitants que de gendarmes.
Pendant que Sa Majesté jupitérienne faisait son spectacle démocratique avec des maires triés sur le volet, dans la rue, le petit peuple mécontent était maintenu bien à l’écart pour ne pas risquer gâcher ce moment « village Potemkine » de notre grand mamamouchi dont la politique ne se résume plus qu’à des artifices de communication.
Cachez-moi ce peuple que je ne saurais voir !
Lorsque j’ai donné mon point de vue sur le grand débat dans cet édito et le fait qu’il valait mieux, notamment pour nos camarades passablement agacés, faire preuve de prudence, voire même s’abstenir de s’y rendre s’ils n’étaient pas certains de bien garder leur calme, certains m’ont expliqué que le grand débat, machin toussa, la démocrassie machin toussa, la liberté de parole machin toussa, et sur quoi je pouvais fonder ma méfiance alors que franchement démocrassie blablablablablabla…
Je le dis et le redis.
N’ayez aucune naïveté.
Aucune.
C’est d’ailleurs pour cela que les maires sont relativement sages à l’égard du président et qu’ils lui servent évidemment, à leurs corps défendant, la soupe du maintien au pouvoir, de la même manière que les forces de l’ordre sont passées également, elles aussi, du maintien de l’ordre au maintien au pouvoir.
Un maire, s’il l’ouvre « trop », a beaucoup à perdre pour chacun de ses administrés sous forme d’aides, de subventions et de financements.

Défenseur des droits : Jacques Toubon à son tour épinglé pour ses revenus d’environ 30 000 € par mois

 
Par le 17/01/2019 pour Fdesouche
                                  
Le Défenseur des droits a été listé par « Le Canard Enchaîné » comme faisant partie des politiques qui perçoivent un salaire et en même temps une retraite.
 
Cumuler plusieurs pensions de retraites.

Le Canard Enchaîné a épinglé le Défenseur des Droits, Jacques Toubon sur sa rémunération. Conséquence de la polémique sur le salaire de Chantal Jouanno, le journal a compté huit « cumulards » qui perçoivent une retraite et un salaire. Parmi eux, l’ancien ministre de la Justice de Jacques Chirac.
En tant que Défenseur des Droits, il perçoit 15.725 euros mensuels.
À cela vient s’ajouter « ses pensions d’administrateur civil et de conseiller d’État, ainsi que sa triple retraite d’adjoint au maire de Paris, de député et de parlementaire européen ». 
Selon Le Canard Enchaîné, le « total pourrait avoisiner les 30.000 euros mensuels ».
Invité à l’antenne de RTL ce jeudi 17 janvier, Jacques Toubon a indiqué toucher « un salaire qui est inscrit dans le budget » et que depuis 2006, il « touche ce qui correspond à 44 ans de service l’état : une pension de fonctionnaires, parlementaire et conseiller de Paris pendant 25 ans ».
« Je ne comprends pas que ça choque parce que je rappelle que ce que je fais, c’est un travail à temps plein pour lequel je suis rémunéré conformément aux règles », a-t-il ajouté.

rtl.fr

Gilets jaunes : les CRS ont bien reçu l’ordre de déployer des agents armés de fusils d’assaut HK G36

    
Les images ont fait le tour des réseaux sociaux après l'acte 9 de la mobilisation des Gilets jaunes et soulevé nombre d'interrogations.

Des agents des Compagnies républicaines de sécurité (CRS) équipés de fusils d'assauts semi-automatiques HK G36 ont été remarqués, notamment à Paris, en marge de la manifestation du 12 janvier à la fin de laquelle des heurts ont éclaté.

 
L'édition du 16 janvier du Canard enchaîné lève le mystère sur la présence de ces armes létales entre les mains des policiers antiémeute.
Il s'agit en réalité d'un ordre du ministère de l'Intérieur émis le 10 janvier à destination des commandants de CRS, leur demandant de déployer systématiquement «2 HK G36» lors d'«opérations de maintien de l'ordre».

Interrogé sur l'utilité d'un tel étalage de force par l'hebdomadaire, Philippe Klayman, le directeur central des CRS, a donné une explication pour le moins surprenante.

Chassez le naturel, il revient au galop : la preuve par Macron

 
 



Le débat marathon avec les maires du département de l’Eure confirme, s’il en est besoin, qu’Emmanuel Macron n’est pas près de changer quoi que ce soit à sa façon de gouverner.
 

Juste avant, il n’a pu s’empêcher de lancer, devant le conseil municipal de Gasny, un de ces mots dont il a le secret, qui ont le double effet de dévoiler sa nature et son sentiment à l’égard des Français qui ne lui sont pas affidés, c’est-à-dire presque tous : « Il y a des gens en situation de difficulté que l’on va davantage responsabiliser, parce qu’il y en a qui font bien et il y en a qui déconnent. »
Pour les dénigrer, il n’a pas son pareil.
Après les « Gaulois réfractaires », le « pognon de dingue » et autres gentillesses, c’est ainsi qu’il compte, sans doute, se réconcilier avec le peuple.
Après cette mise en bouche, le plat principal est servi dans un gymnase de Grand-Bourgtheroulde : il bat le record de durée pour une réunion publique, où quelques centaines de maires normands l’interrogent.
Pendant plus de sept heures, les trois chaînes d’information en continu ont diffusé cette interminable séance de questions-réponses – de quoi vous donner une indigestion.
Notre Président s’en est donné à cœur joie dans son exercice préféré : se mettre en vedette et enfumer les Français.

mercredi 16 janvier 2019

Lettre de Sonia Pinto au paltoquet de chez Rothschild

 
 

 

Nantes, acte IX, le nouveau "jouet" offert par castaner aux CRS entre en action

 
 

Bavure policière intolérable et tentative de dissimulation de preuves




Macron doit tenir jusqu’au 22 janvier, après, nous aurons affaire à Merkel

 
 

Publié le 15 janvier 2019 - par Georges Clément
 
Et après, la France (ou ce qu’il en reste) n’existera plus.

La cause des réformes abruptes lancées sans précaution et qui ont mis le peuple en émoi réside dans l’obligation sacrée de ce président de rencontre d’avoir à sceller la remise définitive de la souveraineté des Gaules – et donc de la France – dans les mains de la Germanie.

Cette capitulation aura lieu le 22 janvier à Aix-la-Chapelle, capitale de Charlemagne, dernier empereur d’Occident.
En effet, et sans que nul ne l’ait su, sans qu’aucun de ceux qui savaient ne l’eussent clamé, la classe Bilderberg au pouvoir et la chancelière se sont donné rendez-vous à Aix-la-Chapelle pour signer une quasi-fusion (ils disent « rapprochement ») entre la France et l’Allemagne.
Le traité (qui sera ratifié le même jour par les deux parlements) portera sur la défense, la politique étrangère et l’économie pour fonder le prototype d’une Europe « souveraine ».
Plus de 200 juristes des deux pays travaillent d’arrache-pied pour harmoniser les législations des deux États.
Lequel fera sa révérence à l’autre ?
Lequel acceptera de perdre des avantages juridiques, des libertés, de renoncer à une fiscalité avantageuse ?
Gageons que le plus fort l’emportera et il n’est guère besoin de dire qui domine de Merkel ou Macron.
Mais le traité prévoit également que les régions frontalières, et sûrement l’Alsace, deviendront des « euro-districts » où les transports, la distribution de l’eau, l’électricité et probablement la fiscalité seront fusionnées entre la partie allemande et la française.
Un Alsacien sera-t-il allemand ou français ?
La revanche de 1918 est là, sous nos yeux, en plein bicentenaire de la fin de la Première Guerre mondiale et du début des négociations qui ont mené au traité de Versailles.

Brexit : le casse-tête se poursuit – Journal du mercredi 16 janvier 2019

 
 


 

Brexit : le casse-tête se poursuit
 

Mardi, le Parlement Britannique a massivement rejeté l’accord sur le Brexit. Theresa May essuie donc un nouvel échec et une motion de censure.
Un fiasco attendu mais plus violent que prévu.
 
Grand Bourgtheroulde : entre opération séduction et rendez-vous manqué
 
C’était un véritable marathon. Pour lancer le grand débat national, Emmanuel Macron s’est exprimé près de 7 heures devant les maires de la région venus pour l’occasion…
Un dialogue fleuve qui n’a rien éteint de la colère des gilets jaunes, qui avaient préparé un comité d’accueil au président de la république.
 
Amazon : la surproduction décadente

Alors que la crise sociale et écologique touche tous les français, la multinationale Amazon détruit trois millions de produits neufs par an.
L’exécutif tente de réagir mais au-delà d’un simple texte de loi mais semble une fois de plus dépassé par un problème qui implique des réformes structurelles.
 
L’actualité en bref

Christophe Chalençon annonce le lancement de la plateforme NOOS-CITOYENS !

 
 
 

Annoncée comme un outil numérique d’intelligence collective proposé aux citoyens pour s’exprimer et se structurer en toute liberté sans intermédiaire, la plateforme noos-citoyens.com est le fruit des travaux de Elyan Cailhol, gilet jaune, chef d’entreprise, Bruno Gaume, mathématicien chercheur au CNRS et Yannick Chudy & Pierre Magistry, tous deux développeurs.

Christophe Chalençon nous explique :




Dans un entretien à Putsch, Elyan Caihol, coordinateur national de cette plateforme, explique :
Notre technologie permet de collecter des millions d’entrées et de les relier les unes aux autres en fonction des correspondances.

Par exemple, on peut relier entre elles des propositions qui se ressemblent.
On pourra aussi relier les propositions aux votes des utilisateurs.
Se dégagera ainsi un grand graphique facilement lisible de toutes les propositions regroupées par thème et faisant apparaître les votes favorables et les votes défavorables.

Nous apportons là une technologie absolument novatrice qui va totalement changer le rapport des citoyens entre eux et avec les institutions qui ne pourront plus les ignorer.

lalettrepatriote

Sa Majesté convoque le peuple : un leurre ?

 
 



Aujourd’hui commence donc la grande escobarderie !
 

Sa Majesté a convoqué tous les manants à un grand débat, tant il partage les impatiences du peuple. Bien sûr, toutes les questions ne pourront être posées.
Seules le pourront celles qui ne contrediront pas les précédents édits du Prince, ne trahiront pas les traditions séculaires du pays, n’iront pas à l’encontre des intentions affichées avant l’élection du monarque.
Pourtant, au début de sa lettre à ses sujets, n’avait-il pas dit qu’aucune question ne serait interdite ?
Le leurre consiste à attirer son adversaire sur son terrain.
La lettre d’Emmanuel Macron aux Français commence par appâter par des douceurs sur l’exception française, ce pays plus fraternel, plus égalitaire, plus libre dont il faut être fier.
Au-delà de ces sucreries habituelles que l’expérience du réel dément au quotidien, il y a le rappel de la légitimité de l’élu et de son programme, comme si son « projet » n’avait pas été préféré au premier tour, dans des conditions discutables, par seulement 18 % des inscrits et 24 % des votants.
Voilà qui devrait rendre plus modeste…
Or, c’est la modestie qui fait défaut dans la stratégie : il s’agit d’amener l’ennemi sur un champ de questions, comme autant de mines, qui le conduiront à répondre de manière à conforter le sournois dans ses intentions premières.
Ainsi, par exemple, la demande essentielle du « référendum d’initiative citoyenne » qui aurait pu être le seul objet du débat est-elle remisée tout à la fin, dans la quatrième rubrique « Démocratie et citoyenneté », après la proportionnelle, la limitation du nombre des parlementaires, ces promesses démagogiques formulées d’emblée par le candidat, et après le « tirage au sort ».

Le grand débat … trompe l’œil pour crétins !


gj

Publié le

Pour Macron, il s’agit avant tout d’étouffer ce mouvement de révolte qui n’est finalement, pour lui qu’une péripétie de son quinquennat.

D’ailleurs, il laisse entendre implicitement qu’il ne changera pas de cap.
Alors quel intérêt à se jeter sur ces cahiers de doléances et à encombrer les Mairies pour une « chose déjà morte »?
 
Explication rapide pour les crétins qui pensent que ce débat va changer le cours des choses :
 
Pour comprendre le personnage, il faut avoir à l’esprit que ce jeune homme sort de l’ENA, ce moule qui formate les futurs cadres de la Nation, et les persuade qu’ils sont les meilleurs.
Pour cela, ils sont devenus maîtres dans l’Art de la Rhétorique et bien meilleurs qu’un représentant de commerce pour répondre aux objections de toutes sortes.
Notre Président qui n’a aucune expérience de la vie, mais qui, néanmoins reste très prétentieux (exacte définition du « blanc-bec » dans le Larousse) est en principe le Père de la Nation, ce père stérile (sans enfant biologique) ne connait rien de la vie de famille, n’a pas connu les grandeurs et décadences du service militaire et n’a même pas vécu les échecs et succès de la conquête féminine de l’adolescence (puisque dragué à 16 ans par une adulte) est donc celui qui dirige notre pays.
Tout ceci parait bien éloigné de la Politique basée sur la Sagesse, comme l’entendaient nos anciens philosophes grecs.
 
Comment peut-on croire à la sincérité de ce débat qui n’est, sommes toutes, que l’application d’une méthode apprise à l’ENA, celle qui consiste à éteindre une difficile opposition (Chapitre x Article z !!!).
 
Heureux les simples d’esprit qui pensent à une belle issue de ce débat, le Royaume du Père Noël leurs appartient.
Jean-Pierre AUREGAN