lundi 18 novembre 2019

Précarité : dans le métro parisien, un SDF sur cinq a un emploi

 
 
 
Métro, boulot… métro.

Signe percutant de précarité, les travailleurs pauvres sont de plus en plus nombreux parmi les sans-abri trouvant refuge dans le métro parisien, indique une enquête publiée ce lundi 18 novembre par la RATP et l'observatoire du Samu social.
L'étude, menée de décembre 2018 à août 2019, permet de dresser le profil de ces personnes victimes de la grande pauvreté : majoritairement des hommes seuls (82%), francophones, âgés de 46 ans en moyenne, ils sont 20% à déclarer avoir un travail.
Et 3% des SDF interrogés sont titulaires d'une allocation chômage.
Enfin, 6% touchent une retraite.
Autrement dit, près d'un tiers des sans-abri ont un revenu lié au travail.
A titre de comparaison, 26% vivent de minima sociaux (RSA, allocation adulte handicapé), 20,6% ont recours à la mendicité, 4,9% reçoivent l'aide d'un proche et 33,1% ne déclarent aucun revenu.

Clio fête ses 30 ans et Renault sa soumission aux oukases arc-en-ciel




 
  par 18 novembre 2019
 
Soumission à toutes les inversions, à tout et à son contraire, sauf à Dieu, définit ce monde post-moderne et la dérive de l’Occident, la perte du bon sens et de l’ordre de la nature, la ruine de la civilisation européenne et l’avènement définitif du nihilisme terminal.
 
Sans plus aucun repère chrétien ni naturel, l’individu-Roi, stupide pion esseulé face à des pouvoirs occultes, a l’injonction doucereuse mais contraignante quand même de se soumettre, si ce n’est aux lois coraniques, aux diktats tout aussi mortels de l’univers arc-en-ciel.
 
Deux désordres révolutionnaires mis en avant par les médias aux ordres pour bâtir, sur les ruines de l’ordre ancien, un “meilleur des mondes” ténébreux !
Tout est bon donc non seulement pour banaliser les relations contre-nature, mais pour en faire la panacée des relations sociales et familiales.

La marque française Renault, après tant d’autres grandes enseignes cosmopolites, a fait son « coming out » à travers une pub, pour l’instant uniquement diffusée en Grande-Bretagne, commémorant les 30 ans de sa légendaire petite Clio.

Edition Spéciale : Gilets Jaunes : 1 an et après ? – Journal du lundi 18 novembre 2019

 
 




1) Gilets Jaunes : Un anniversaire mouvementé
2) Gilets Jaunes : Après un an, le bilan
3) La mobilisation sociale met le cap sur le 5 décembre


Edition spéciale. Samedi, le mouvement des Gilets Jaunes fêtait son premier anniversaire.
Sans surprise, cet acte 53 a été émaillé par de nombreux débordements alors même que les revendications ne sont plus très claires.
Retour sur un an de mobilisation, d’avancées et de reculs, à trois semaines de la grève générale du 5 décembre.

L’actualité en bref

Allo shiappa?


 
 
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Mais qui va nous protéger de la police?
 

Facilement identifiable? non
Quoi que avec l'IGPN

Rubrique : choisis ton camp camarade !

 
 
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Régis de Castelnau

🎶 L’préfet d’Paris ment,
L’préfet d’Paris ment,
L’préfet d’Paris ment,
L’préfet d’Paris est Lallement...🎶


Lallement autorise une manifestation place d’Italie
Lallement cercle la place de cordons policiers
Lallement laisse entrer les manifestants
A l’heure du départ de la manifestation, Lallement déclare qu’elle a viré en attroupement et l’interdit
Lallement fait nasser les manifestants devenus délinquants
Lallement fait envoyer le gaz et les grenades
Lallement laisse casser devant les télés
Lallement fait matraquer, disperser et arrêter
« Mise en danger délibérée de la vie d’autrui (article 223-1 du Code pénal) »
« Complicité de dégradations volontaires de biens publics (articles 322-1 du Code pénal) »
« Violences volontaires par autorités publiques (articles 222-9 à 222-13 du Code pénal) »
« Atteinte à la liberté par séquestration arbitraire effectuée par autorité publique (article 432-4 du Code pénal) »
Eh bien monsieur le procureur de Paris ?
Ah vous avez piscine. L’eau est bonne ?
Eh bien les organisations syndicales de magistrats ?
Ah c’est l’heure de la sieste. Dites donc, vous avez le sommeil particulièrement lourd en ce moment.

🎶 L’préfet d’Paris ment,
L’préfet d’Paris ment,
L’préfet d’Paris ment,
L’préfet d’Paris est Lallement...🎶

Le roquet qui se prend pour un dobermann

 
 
 

Ahurissant. Le préfet de Police de Paris affirme à une citoyenne : « nous ne sommes pas dans le même camp »

 
 

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Le 17 novembre, au lendemain d’affrontements violents (voulus par l’extrême-gauche comme par le Ministère de l’Intérieur dont c’est l’intérêt) sur la place d’Italie à Paris, entre forces de l’ordre et certains manifestants lors de l’acte 53 des Gilets jaunes, une femme présentée par BFMTV comme une Parisienne dit au préfet de police de Paris, Didier Lallement, au cours d’une brève discussion : « Oui je suis Gilet jaune ».

Alors, tournant les talons, le haut-fonctionnaire passe son chemin en répliquant, sans la regarder et en roulant des mécaniques malgré ses 50 kilos et sa casquette toujours trop grande : « Nous ne sommes pas dans le même camp, Madame.  »



Des propos graves qui illustrent la véritable fonction de cet énergumène, franc-maçon qui admire Clemenceau faisant tirer sur des ouvriers : un préfet – par ailleurs soumis au devoir de réserve – n’est pas censé être « dans un camp » (ni le bras armé du gouvernement) et ne considère normalement pas une partie des citoyens comme des ennemis.
Mais tel est le Régime…

Un homme touché à l’œil par une grenade alors qu'il discutait durant l'acte 53 des Gilets jaunes

 
 
Un homme touché à l’œil par une grenade alors qu'il discutait durant l'acte 53 des Gilets jaunes
 
© MARTIN BUREAU / AFP
Des membres des forces de l'ordre chargent lors de l'acte 53 des Gilets jaunes, le 18 novembre à Paris (image d'illustration).


Deux nouveaux blessés sont à déplorer après l'acte 53 des Gilets jaunes, émaillé de violences notamment à Paris.
 
Un individu a été gravement blessé à l’œil par un tir des forces de l'ordre et un journaliste a été touché au visage par un projectile.
                                   
Au moins deux personnes ont été gravement blessées lors de l'acte 53 des Gilets jaunes le 16 novembre à Paris, émaillé par de violents affrontements entre casseurs et forces de l'ordre
Un homme a reçu un projectile, vraisemblablement tiré au lance-grenade selon les images, alors qu'il discutait aux abords de la place d'Italie, où des violences avaient éclaté et où des policiers préparaient une charge.
 
ATTENTION, LES IMAGES SUIVANTES PEUVENT FORTEMENT HEURTER LA SENSIBILITE
 
Dans une vidéo apparue sur les réseaux sociaux, particulièrement choquante, on voit en effet l'individu, visage découvert et lunettes jaunes autour du cou, parler calmement de la manifestation.
Il est soudainement frappé violemment par le projectile, au niveau de l’œil gauche.
 Des street medics l'emmènent alors immédiatement sur le côté pour le prendre en charge.

« La Deutsche Bank va-t-elle faire faillite et faire sombrer l’Europe ?» L’édito de Charles SANNAT

 
 
 
par | 18 Nov 2019 |
 
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
 
N’ayez pas peur… facile à dire n’est pas avec un tel titre !
 
La Deutsche Bank va-t-elle faire faillite et faire sombrer l’Europe ?
 
Car lorsque l’on regarde sur Internet, quand on lit ce qu’on lit, et que l’on entend ce que l’on entend sur la Deutsche Bank il y a quelques bonnes raisons d’être inquiet.
 
Alors essayons d’apporter quelques réponses non pas rassurantes, mais les plus objectives possibles. Tentons de partager quelques éléments de compréhension et de réflexion pour mieux comprendre ce qu’il se passe et la réalité des risques auxquels nous sommes confrontés.
 
La Deutsche Bank en chiffres !
 
Le bilan de la Deutsche Bank baisse considérablement en passant de 1 200 milliards (en gros) à 800 milliards d’euros (en gros aussi).
A ces niveaux on ne compte pas !
Les activités de trading pour compte propre sont gérées en extinction et baissent de 600 à 300 milliards d’euros.
Le risque maximum est estimé pour la Deutsche Bank à 1 515 milliards d’euros.
Je vous passe les 414 millions qui ne sont plus significatifs vu les sommes en jeu.
Une structure de défaisance a été créée pour y loger les actifs pourris… soit 75 milliards d’euros pour la première phase.
Il y en aura vraisemblablement d’autres.
Enfin les produits dérivés s’élèvent à… 45 000 milliards d’euros en gros…
Oui, aucune erreur dans le chiffre: quarante cinq mille milliards d’euros et quelques poussières !
 
Alors, oui, il y a de quoi être inquiet, mais pas de quoi être terrifié !

Un krach plus que certain, une crise politique probable, une révolution pas impossible

 
 



Le CAC 40 sur le chemin des 6.000 points, au plus haut depuis douze ans, suite à un épisode supplémentaire du vaudeville de la négociation commerciale Chine/USA, alors que l’unique et seule raison est un marché abreuvé de liquidités et des taux d’intérêt ridiculement bas.

 « Une hausse de misère », en fait, dans des marchés de très faibles volumes, concentrée sur quelques entreprises très performantes, telles que LVMH, en hausse de 57 % depuis le début de l’année, première capitalisation de la zone euro avec une valeur en Bourse supérieure à 205 milliards d’euros !

Les Bourses s’envolent en même temps que les risques d’explosion des bulles boursières, immobilières et obligataires avec un coefficient de Fisher cours/bénéfice à New York de 29, déjà supérieur à celui de la crise des « subprimes » de 2008.
Le CAC 40 se dirige vers le record absolu des 7.000 en France de septembre 2000, avec un coefficient de 45 à New York, soit près de trois fois la moyenne annuelle séculaire de long terme de 15,2.
Il y a trop de raisons, en France et dans le monde, pour qu’il n’y ait pas d’explosion économique et politique dans notre pays.
Même si les fondamentaux sont toujours solides, l’économie allemande en panne vient juste d’échapper à la récession tandis que les investissements d’équipements ont reculé dans l’industrie, que les exportations d’automobiles en Chine et aux États-Unis sont menacées à terme.
Le Japon affiche une croissance quasi nulle, avec un taux d’endettement de 250 % du PIB et une Banque du Japon qui détient, par l’intermédiaire de fonds d’investissement, 40 % des actions japonaises de la Bourse de Tokyo.
La France est en faillite budgétaire depuis le 12 novembre, incapable de faire face à une hausse des taux d’intérêt et l’évolution de l’économie grecque, suite à des insuffisances structurelles, inquiète le FMI.

Greta, le retour : un magistral coup de pub du nautisme haut de gamme français !

 
 
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Greta revient…

La grande égérie climato-catastrophiste était coincée aux USA où elle était allée, en bateau, prêcher la bonne parole et lancer un peu partout des « grèves scolaires pour le climat » en attendant d’aller à la COP25.

À la suite de graves troubles socio-politiques locaux, le Chili – où devait se dérouler la manifestation – a dû abandonner son organisation et c’est l’Espagne qui accueillera la COP25, du 2 au 13 décembre prochains à Madrid.
Dame Greta, que les fidèles attendent avec ferveur à cette grand-messe, se trouva alors fort embarrassée : comment rallier la péninsule Ibérique par bateau, empreinte carbone oblige ?
Il n’était évidemment pas question de rentrer avec un porte-containers ou autre cargo dont les motorisations émettent plus de gaz carbonique qu’une ville moyenne en période d’embouteillage… Depuis un bon mois, elle rongeait son frein : c’est que depuis la fin du XVIIe siècle, les liaisons régulières par galions Amérique-Espagne ne sont plus assurées et, en plein automne, la météo transatlantique souvent très perturbée n’est pas forcément prisée des adeptes des courses au grand large.
Un bateau providentiel s’est finalement proposé, début novembre, comme le relate L’Obs : « Greta Thunberg a embarqué avec son père, Svante, sur le voilier La Vagabonde, qui appartient à un jeune couple australien qui y vit avec leur garçon de 11 mois. La navigatrice britannique Nikki Henderson a rejoint l’équipage pour la traversée.

Acte53, saison II: Un anniversaire en enfer




dimanche 17 novembre 2019

Les chiens galleux de castaner

 
 
Le jour ou vous allez payer la note, vous allez prendre cher

Les casseurs protégés par les forces de l'ordre

 
 

Allo, elle est où la shiappa?

 
 
Les nervis de la milice politique du paltoquet Elyséen en pleine action  
 
#toutçavasepayerunjour
 

Black-blocs ou barbouzes?

 



 

Le caractère symbolique de cette déprédation suggère de plus en plus l'idée de provocations organisées dans le but de créer une réaction négative de la part de la population, de droite, notamment.

A qui le crime profite-t-il ?

Certainement pas aux manifestants, mais à un pouvoir cynique qui n'est pas à une manipulation près se disent les mauvaises langues.
C'est quand même curieux, ces activistes vêtus de noir qui n'ont pas, eux, été interpellés auparavant et ne font pas l'objet de poursuites judiciaires pas plus qu'ils ne participent à d'autres manifestations... qui doivent demeurer bon enfant ...

Brest. Un immigré viole un enfant de 5 ans, les jurés ne prononcent aucune expulsion

 
 
justice



Que se passe-t-il dans la tête des jurés, comme souvent des juges, pour prendre de telles décisions ?
 

La semaine dernière, la cour d’assises des Côtes d’Armor a condamné, Ouael Haddad, 34 ans, immigré tunisien, à dix ans de réclusion criminelle, alors qu’il était jugé en appel.

En première instance, à Quimper, en décembre 2018, il avait écopé de huit ans de prison, ainsi que d’une interdiction définitive du territoire français.
Les jurés ont reconnu l’individu coupable du viol d’un garçon de 5 ans, en 2016, à Brest, alors que ce monstre cambriolait par ailleurs la maison de la famille.
Mais ils n’ont pas jugé nécessaire de prononcer son interdiction définitive du territoire.
Dans quelques années, « grâce » aux jurés sur cette affaire, Ouael Haddad pourra donc de nouveau sévir ailleurs en France (il est interdit pour 10 ans de séjour en Bretagne.
Gageons qu’en Tunisie, les autorités l’auraient « traité » différemment…
Sur les réseaux sociaux, les réactions de colère et d’incompréhension se multiplient quant à cette décision…
 
Vous avez dit justice par et pour le peuple ?

Crédit photo : DR

[cc] Breizh-info.com, 2019, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine 

Maintien de l’ordre : la France face au défi


 
 
Maintien de l’ordre : la France face au défi

 17 novembre 2019
               
Afin d’apporter un éclairage différent sur le maintien de l’ordre lors des actes des Gilets jaunes, RT France a rencontré deux policiers de la brigade anti-criminalité et un policier spécialiste du maintien de l’ordre qui ont accepté de témoigner anonymement pour des raisons de confidentialité et de sécurité.
 
Le secrétaire général du syndicat policier ViGi, Alexandre Langlois et l’ancien commandant de police Jean-Pierre Colombies ont également accepté de répondre à nos questions.
 
Enfin, Sophie, secouriste medic et étudiante dans la Marne, qui a contribué à sauver la vie d’un policier en plein arrêt cardiaque place de la République à Paris le 23 mars 2019, nous a décrit les blessures les plus graves qu’elle a dû prendre en charge au cours de ces manifestations.
 
Armement et blessures




Les policiers et gendarmes qui sécurisent les manifestations sont équipés d’armes létales et d’armes non-létales, également qualifiées de « moyens de force intermédiaire ». 
Dans l’esprit des policiers interrogés par RT France l’arme létale est toujours présente : le SIG-Sauer 9mm est là, dans son étui, à la ceinture.
Les policiers le portent en manifestation, mais ne doivent pas l’utiliser, sauf en cas d’urgence qui mettrait leur vie en danger ou pour protéger une personne, un collègue ou un manifestant, dont l’existence serait menacée.
L’un des policiers interrogés nous a rappelé que lesdits moyens intermédiaires permettaient de maintenir les belligérants à distance, comme le veut la doctrine du maintien de l’ordre à la française.
De mémoire médiatique, le 9mm a été brandi à deux reprises au cours de cette crise sociale : le 22 décembre à Paris lorsque des policiers motocyclistes de la Compagnie de sécurisation et d’intervention de Paris ont été débordés par des individus belliqueux et le 11 mai 2019 à Nantes lorsqu’un gendarme a mis en joue un automobiliste qui faisait mine de forcer un barrage.

Gilets jaunes : mutilées par des grenades ou des tirs de LBD, ces «gueules cassées» racontent

 
 
Image associée



Fiorina, Alexandre et Antonio ont vu leur vie basculer en un instant quand ils ont été amputés ou gravement blessés par des tirs des forces de l’ordre lors des manifestations des Gilets jaunes.
 
Un an après le début du mouvement des Gilets jaunes, deux policiers seront bientôt jugés au tribunal correctionnel de Paris pour des violences commises lors des manifestations.

Il s'agit de deux procès distincts, et le début d'une série qui pourrait être longue.
Sur 212 enquêtes confiées par le procureur de la République de Paris à l'IGPN, la police des polices, 146 ont été clôturées, a indiqué le parquet de Paris.
Parmi elles, 18 informations judiciaires sont à l'instruction : deux concernent nos témoins, Alexandre Frey et Fiorina Lignier, qui ont chacun perdu un œil.
72 procédures, enfin, sont toujours en cours d'analyse au parquet de Paris, qui doit décider des suites à donner.
C'est le cas d'Antonio Barbetta, blessé au pied par un éclat de grenade qui témoigne aujourd'hui. 54 autres procédures ont été classées sans suite, majoritairement parce que les faits étaient insuffisamment caractérisés, ou faute d'avoir pu identifier l'auteur.
A l'occasion du premier anniversaire du mouvement des Gilets jaunes, nous avons recueilli les témoignages d'Alexandre Frey, d'Antonio Barbetta et de Fiorina Lignier, tous trois blessés par les forces de l'ordre lors des premières manifestations à Paris.
 

«La balle de LBD m'a explosé l'œil, la rétine, le nez…»
 
Alexandre, 38 ans
 
LP/Arnaud Dumontier
LP/Arnaud Dumontier  
Alexandre Frey nous a donné rendez-vous dans un bar en face de l'église de Breteuil, au nord de l'Oise.
Dans cette ville d'à peine 5 000 habitants, il est chez lui.
Le nom de son arrière-grand-père est gravé sur le monument aux morts.
Tout autour, des champs de pommes de terre, de betteraves à sucre et quelques usines qui font vivre les gens d'ici, dont Cornilleau, le leader mondial des tables de ping-pong.
Alexandre, 38 ans, raconte inlassablement cette journée du 8 décembre 2018.
Comme pour y croire vraiment.

Gilets jaunes : de nouveau, le chaos en plein Paris !

 
 
 

 
 
Reportage exclusif au cœur de l’Acte 53, un an après le début du mouvement, avec des interviews d’Etienne Chouard, de Jérôme Rodrigues et une rencontre avec de vrais gilets jaunes agressés par des antifas.

Finkielkraut/Maboula Soumahoro : le grand basculement

 
 



On s’interroge sur la pérennité de l’identité française.

Renaud Camus a suscité l’inquiétude d’un « Grand Remplacement », d’une Gaule d’où les Gaulois auraient disparu pour laisser la place à une population bigarrée venue du sud.

Jean Raspail, déjà, en avait anticipé l’événement en 1973, dans Le Camp des saints.
Les statistiques des naissances confirment l’anticipation et l’inquiétude.
Même Mme Pécresse, que l’ambition réveille d’un long sommeil, déclare : « Un enfant sur deux, dans « ma » région, est issu de l’immigration. »
Mais avant que les Gaulois, comme les Serbes du Kosovo, entourés d’Albanais, ne se sentent plus chez eux, noyés qu’ils seront dans une population africaine, ils peuvent déjà constater que c’est leur univers mental qui a changé.
Mais où est donc passé Descartes ?
Une sorte de surréalisme a envahi notre pensée collective : tout peut se penser ou se dire, sauf ce qui se disait communément, sauf ce qui paraissait de bon sens.
« Ceci n’est pas une pipe », écrivait le peintre belge René Magritte sur une toile représentant… une pipe.
De même, aujourd’hui, toutes nos représentations habituelles sont remises en cause.
Mais au-delà de la prise de conscience du fait qu’une image, une représentation, une idée n’est jamais la « chose » elle-même, on assiste aujourd’hui à ce grand basculement qui consiste à dire qu’elle est bien une chose, mais une autre…
Comme si les Français, avant d’être conviés à laisser la place à d’autres, devaient commencer par se laisser déposséder d’eux-mêmes et de leur pensée.
L’échange entre Alain Finkielkraut et Maboula Soumahoro, sur LCI, a été particulièrement révélateur de ce basculement.
Deux enfants d’immigrés, l’un d’origine polonaise, l’autre ivoirienne, le premier juif, la seconde musulmane.
Le sujet du débat était limpide : aime-t-on ou non la France ?
Manifestement, l’accusation de racisme, portée par Maboula Soumahoro à l’encontre de notre pays, révulsait Alain Finkielkraut.

samedi 16 novembre 2019

Un an.

 
 
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Anne-Sophie Chazaud


 Un an de révoltes, de colères, de grandes joies, d'espoirs, d'espoirs déçus, d'enthousiasmes.

 Un an où l'on aura découvert un pouvoir qui n'hésitera pas à éborgner les opposants, à les arrêter de manière arbitraire, à jouer le pourrissement, la provocation, puis la haine, puis les manipulations, à instrumentaliser la justice (qui ne s'est guère fait prier), à monter la police contre son propre peuple, à fracturer méticuleusement le pays.

Un an d'autisme imbécile.
Un an… où le mépris du peuple atteindra son plus hideux paroxysme.
Un an où les fractures béantes vont s'écarteler au point que le pays tout entier y semble désormais englouti sans lumière.
Elle était belle pourtant cette pleine lumière jaune, il suffisait d'avoir le courage de la regarder en face.

 Un an et tout est encore à faire. Ou refaire. Mieux. Plus. Autrement.

Ecoutez bien

 
 

Gilets jaunes, acte 53, saison II: LBD ou GLIF4?

 





N'oubliez pas que les violences policières relèvent du complotisme et n'ont jamais existé selon castaner  

Des raclures de bidet envoyés pour décridibiliser le mouvement des gilets jaunes






 
Waooh, une Saxo! Lundi un gilet jaune (un vrai) ira au boulot à pied en maudissant les connards qui ont fait ça!
 
Putain, mais vous ne voyez pas que vous êtes en train de vous faire mettre?

La Place d’Italie à Paris actuellement tenue par les casseurs : c’est tout ce que retiennent les médias de l’anniversaire des Gilets jaunes



gilets jaunes place d'italie.jpg


 
Priscilla Ludosky, proche de LFI, avait déclaré sa manifestation au départ de la Place d’Italie à 14h.

Bilan ? La France Insoumise, qui appelle en permanence à la violence, est servie..

C’est l’insurrection Place d’Italie et nos collègues sont pour l’heure spectateurs des émeutiers..
Où est le Préfet Lallement ?
Pourquoi ces casseurs n’ont-ils pas été interpellés immédiatement dès les premiers regroupements sur le site ?
Pour permettre aux médias de faire de belles images ?
La manifestation du collectif Gilets Jaunes Decla Ta Manif animé par Sophie Tissier qui se déroule parfaitement bien, comme des centaines d’autres points de rassemblements dans toute la France, est totalement occultée par les médias.
Seuls les casseurs de la Place d’Italie sont médiatisés..
L’ancien Préfet de police de Paris Michel Delpuech avait été limogé pour des images similaires à celles auxquelles on assiste actuellement Place d’Italie..
S’oriente-t-on vers un nouveau fiasco en matière de maintien de l’ordre public à Paris ?
Le syndicat France Police – Policiers en colère publiera exceptionnellement une estimation de la participation à ce 53e samedi de mobilisation en fin d’après-midi ou en début de soirée en fonction des remontées du terrain.

Acte 53 à Paris : flambée de violences place d'Italie, la préfecture annule une manifestation



Acte 53 à Paris : flambée de violences place d'Italie, la préfecture annule une manifestation
 
© Philippe LOPEZ Source: AFP
 Des manifestants renversent un véhicule, sur la place d'Italie à Paris (XIIIe arrondissement), le 16 novembre.
 
Voitures retournées, jets de pavés et feux de poubelles : la place d'Italie à Paris a été le théâtre de heurts entre des manifestants et les forces de l'ordre, pour l'acte 53 des Gilets jaunes.

La préfecture a décider d'interdire une manifestation.
                                
A plusieurs reprises, depuis le milieu de matinée du 16 novembre, les forces de l'ordre sont intervenues pour disperser de petits groupes de manifestants, parfois cagoulés, place d'Italie à Paris (XIIIe arrondissement), lors de l'acte 53 des Gilets jaunes à Paris.
De petits groupes très mobiles se sont mêlés aux dizaines de Gilets jaunes rassemblés sur la place, point de départ d'une des marches au qui avait été autorisée, en ce premier anniversaire du mouvement de contestation sociale.
Le centre commercial d'Italie 2, sur la place, a fermé ses portes dès les premiers signes de violence. Vers 13h, les portes d'entrée et les vitrines d'une résidence hôtelière voisine ont été attaquées à coup de pavés par plusieurs dizaines de personnes cagoulées et vêtues de noir, a constaté l'AFP.


Deux voitures ont été retournées sur la chaussée ; des pavés ont été lancés en direction des forces de l'ordre, qui ont immédiatement riposté par des tirs très nourris de gaz lacrymogènes.


Régulièrement, ces petits groupes sont revenus à la charge et ont été provisoirement repoussés ou dispersés par les force de l'ordre, qui ont notamment utilisé un canon à eau.




Dans ce contexte violent, notre reporter Lucas Léger rapporte avoir reçu un pavé sur son casque, place d'Italie.


Les pompiers sont intervenus à plusieurs reprises pour éteindre des feux de palettes ou de poubelles et celui d'un engin de chantier sur le rond-point central.
Or, les pompiers ont été gênés dans leur action par des manifestants, ont constaté nos reporters sur place en début d'après-midi.


En raison de ces nombreux heurts, la préfecture de police de Paris a décidé d'interdire la manifestation qui devait partir de la place d'Italie à 14h.
«Nos droits sont bafoués !», s'est indigné un Gilet jaune au micro de RT France, après la décision de la préfecture de Paris d'annuler une manifestation qui devait partir de la place d'Italie à 14h, en raison de violences sur place.
«On défend notre liberté de pouvoir circuler et de s'exprimer», a-t-il ajouté.
 

 
 
 

La révolution du lithium. Tesla serait-il derrière le renversement de Morales?





Le coup d'Etat en Bolivie intervient moins d'une semaine après la fin des négociations entre Evo Morales, le président de la Bolivie obligé de quitter son pays, et une firme multinationale exploitant le lithium.
 
La Bolivie a des gisements de lithium qui permettent de fabriquer des batteries comme celles utilisées dans les voitures électriques.
Le coup d'Etat, qui a conduit dimanche à la démission d'Evo Morales et poussé le président à se réfugier au Mexique, est officiellement le fruit du résultat de journées de protestations du fait d'éléments de la droite en colère contre le gouvernement de gauche d'Evo Morales.
La sénatrice Jeanine Añez, du parti de centre-droit Unité de la démocratie, est, en prévision des élections, actuellement présidente par intérim du gouvernement de l'Etat plurinational de Bolivie à la suite du coup d'État.
David Atkins, collaborateur de Washington Monthly a tweeté: «Le lithium en Bolivie appartient au peuple bolivien. Ce n'est pas la propriété des entreprises multinationales. Le coup militaire de dimanche en Bolivie a mis en place un gouvernement qui devrait changer la décision prise par le président démissionnaire, Evo Morales, qui avait annulé un accord stratégique avec une société allemande pour l'exploitation de gisements de lithium dans ce pays d'Amérique latine permettant la fabrication de batteries comme celles utilisées dans les voitures électriques».

Encore une conférence annulée par une université : « Censure brutale et injustifiée »

 
 


On croyait que les universités françaises étaient le temple de la liberté d’expression.

On se trompait. Non pas que leurs responsables soient embourbés dans les préjugés de la bien-pensance (cela peut arriver), mais ils cèdent trop facilement aux pressions et aux menaces, laissant ainsi triompher le sectarisme.

Ces derniers mois, de nombreuses conférences ou formations ont été annulées : officiellement, les universités n’étaient pas en mesure d’assurer la sécurité des participants et du public !
Souvenez-vous de Sylviane Agacinski, interdite de parole parce que coupable de s’opposer à la gestation pour autrui, ou même de François Hollande, accueilli à Lille aux cris d’« assassin », tandis que ses livres étaient détruits.
La situation est si critique que cent universitaires, intellectuels et essayistes ont signé un appel pour protéger la liberté d’expression.
Cette fois, c’est la Sorbonne Université qui a refusé d’accueillir une conférence internationale sur le terrorisme, expliquant que « l’événement était trop dangereux » pour avoir lieu dans une enceinte universitaire, comme le rapporte BFM TV, ce 15 novembre.
On ne connaît pas encore tous les dessous de cette affaire, mais le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle n’est pas limpide.
Les services généraux de l’université avaient pourtant donné leur feu vert, après de longues négociations : il avait fallu réduire les panneaux de signalisation de la conférence au sein du campus, on souhaitait même que le mot « terrorisme » fût retiré.
Mais ils se sont rétractés, sous la pression de certains syndicats, paraît-il.

Contrairement à Maboula Soumahoro, j’ai pour la France une grande reconnaissance !

 
 
 
 
“Je n’ai aucune gratitude à exprimer pour la France.” a lancé sèchement Maboula Soumahoro – « universitaire franco-ivoirienne, maîtresse (sic) de conférence à l’université de Tours, spécialiste de la civilisation américaine et de la diaspora africaine » selon sa fiche Wikipedia – au philosophe Alain Finkielkraut dans l’émission La Grande confrontation sur LCI.

Comme si faire montre de reconnaissance pour le pays d’adoption de sa famille était une humiliation.

 Une façon de la renvoyer à ses origines.
Elle est une-Française-comme-tout-le-monde, ok ? Donc elle n’a pas à remercier.
C’est tout le contraire.
La Française-comme-tout-le-monde que je suis – depuis des siècles, autant en tout cas que peuvent remonter les registres paroissiaux – ne se sent qu’un devoir : celui de dire merci à son pays.
Merci pour sa culture et pour ses paysages, merci pour ses artistes et ses scientifiques, merci pour sa foi et sa raison, merci pour ses victoires et même pour ses défaites, souvent héroïques, merci pour sa langue belle et exigeante, merci pour son rayonnement à l’étranger.
Merci pour sa terre et ses morts, comme disait Maurice Barrès, merci pour sa mer et ses vivants comme lui rétorquait, ironique, Paul Claudel… merci pour ces querelles d’intellectuels, ces traits d’esprit mordants, ces controverses spirituelles.
Merci pour sa quiétude et son confort matériel.
Merci pour la fierté que la France fait naître en moi, merci pour ce qu’elle a fait de moi.
Merci pour ce que mes parents m’ont transmis, merci pour ce que je transmets à mes enfants.
Merci même si parfois, je ne la reconnais pas, si elle me semble médiocre, pusillanime et défigurée. Je me prends à rêver d’une autre nationalité…

vendredi 15 novembre 2019

Alain Finkielkraut face à des indigénistes et à des chiens de garde sur LCI [Vidéo]



 
Le 15/10/2019
 
Alain Finkielkraut face à des indigénistes et des chiens de garde sur LCI .

Il faut absolument écouter ce débat, totalement dingue et qui montre les velléités de certains immigrés, fraichement Français, et particulièrement vindicatifs vis à vis des autochtones.

Mais aussi l’hystérie de certaines féministes, et chiennes de garde, qui veulent absolument porter atteinte à la liberté d’expression et de débat.
 
 


Quelques morceaux choisis :
 



Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2019, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

Violences policières : le gouvernement maintient la ligne dure






A rebours de la tradition française de maintien de l’ordre, la nouvelle doctrine rédigée par le ministère insiste sur la nécessité d’aller au contact des manifestants pour disperser et interpeller. Depuis plusieurs décennies, la tenue à distance de la foule était pourtant vantée comme un principe fondamental pour éviter un drame.
Notamment depuis 1986 et le décès de Malik Oussekine, frappé à mort par des «voltigeurs», ces policiers circulant à moto au milieu de la foule, armés d’une matraque.
La question de l’usage des armes et celle des nombreux blessés n’est par ailleurs pas abordée.
Enfin, rien n’est prévu pour durcir le contrôle et la traçabilité de l’emploi de la force, alors que de nombreuses enquêtes ont été classées sans suite, faute d’avoir pu identifier les auteurs des violences alléguées.

La patronne de la RATP justifie son augmentation de salaire de 12,5%

 
 
Catherine Guillouard, alors pressentie pour prendre la tête de la RATP, le 21 juillet 2017 à l'Assemblée nationale à Paris.

Catherine Guillouard, alors pressentie pour prendre la tête de la RATP, le 21 juillet 2017 à l'Assemblée nationale à Paris.
afp.com/ERIC PIERMONT
Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le 15/11/2019

 
Interpellée par un syndicaliste, la patronne de la RATP a justifié l'augmentation de plus de 50 000 euros de son salaire annuel en se comparant à un autre grand patron.
 
Le climat social se tend chaque jour un peu plus à la Régie autonome des transports parisiens. La PDG de la RATP, Catherine Guillouard, a justifié jeudi son augmentation de salaire de 12,5%, après avoir été interpellée par un syndicaliste lors de la visite d'un site de maintenance, dans un contexte social tendu.
"Est-ce que vous trouvez normal que le président de la RATP (63 000 salariés, 5,6 milliards d'euros de chiffre d'affaires), dont la rémunération n'avait pas été revue depuis 2010, gagne moins que le patron de Keolis?", filiale de transports en commun de la SNCF, s'est défendue Catherine Guillouard.

50 000 euros supplémentaires
Arrivée en 2017 à la tête de la RATP, à la suite d'Elisabeth Borne entrée au gouvernement, Catherine Guillouard a été reconduite cet été pour cinq ans.
À cette occasion, l'État a augmenté de 50 000 euros son salaire fixe annuel, passé de 300 000 à 350 000 euros.
En y ajoutant la rémunération variable d'un montant de 100 000 euros maximum (liée à la performance de l'entreprise), le total passe de 400 000 euros à 450 000 euros - le plafond pour les entreprises publiques- , soit 12,5% de hausse.

Le 9-3, département prototype de la France que veut Mélenchon

 
 

Publié le 14 novembre 2019 - par Empedoclates -

Le département de la Seine-St-Denis (dit aussi : 9-3) est un département qui paraît disposer de son indépendance depuis les accords d’Évian de 1962… comme Djibouti et les Territoires des Afars et des Issas… ou encore comme certains territoires d’outre-mer !

Sur la carte, il est au-delà du « périph’ ». Sur le terrain, il semble appartenir au Maghreb et aller jusqu’aux confins du Dahomey, du Mali, de la Haute-Volta et du Soudan français, voire de l’Oubangui-Chari.

La wilaya de Saint-Denis est organisée selon les décisions (traduites en français) du Secrétaire général des néostaliniens nostalgiques du Parti communiste (qui respire un peu encore ici avant que ses amis musulmans ne l’éradiquent totalement), néostaliniens transformés en communautaristes, immigrationnistes islamo-compatibles.
On y pratique un sabir pittoresque et touristique fait de français sommaire turco-musulmanisé ou animiste (ou un mélange des deux) à parler sous djellabah ou avec une casquette de base-ball américain en skaï noir vissée à l’envers en agitant les doigts pour compter jusqu’à cinq, tout en éructant une complainte quotidienne d’onomatopées injurieuses connue sous le nom de « rap » ou « raï ».
Les célébrités les plus écoutées sont Boubou, Baobab, ou Maître Gymnastic, reconnaissables aisément à leurs lunettes noires de soleil portées les nuits de concerts et d’hiver.
Le ministère de la Coopération (« la Coopé » en langue simplifiée) dépêche dans ces territoires, pour les aider à s’ouvrir à l’intelligence et à la culture, de jeunes enseignants débutants venus de Murat ou de Pamiers, d’Auzance ou de Capdenac ; de Bort-Les-Orgues même.
Leur action d’enseignement est irrémédiablement vouée à l’échec et leur régression intellectuelle et humaine y est radicale.
C’est d’ailleurs le lot de toute activité légale voulant s’implanter en ces lieux « exotiques ».
Et pourtant, le ministère des « Chances-pour-la-France » (« la Vache à lait » comme ils disent) , après y avoir injecté des dizaines de milliards d’euros sans que rien n’en soit sorti, se propose d’insister prochainement par un apport tout aussi massif d’argent public.
Il est vrai que le « tonneau des Danaïdes » est une métaphore de l’Élysée-Matignon !

Les Gilets Jaunes fêtent leur premier anniversaire – Journal du vendredi 15

 
 


 
Les Gilets Jaunes fêtent leur premier anniversaire
 
Pour fêter leur premier anniversaire, les Gilets Jaunes ont appelé aux rassemblements samedi et dimanche partout en France.
Un retour en force pris très au sérieux par les pouvoirs publics qui s’attendent à des manifestations sous haute tension.
 
Dette : des communes à l’agonie

Alors que certaines villes sortent la tête de l’eau, d’autres communes voient leur dette exploser.
Un fléau qui s’explique par de multiples raisons mais les solutions, elles, se feront au détriment des contribuables.
 
Bolivie : cour d’Etat contre les indigènes

La Bolivie s’est dotée d’une présidente par intérim en remplacement d’Evo Morales.
L’état sud-américain sombre dans le chaos avec en toile de fond la mise à l’écart pure et simple des peuples autochtones.
 
L’actualité en bref