mercredi 5 décembre 2018

Brigitte Macron : un gilet Vuitton, sinon rien !

 
 


 
Quel sac Vuitton choisir, en ces temps de colère populaire ? Quel tailleur ? De quelle grande maison ?
 

La détresse de Brigitte Macron qui ne sait plus quoi se mettre pour avoir l’air ni trop chic, ni pas assez, émeut les rédactions des magazines féminins.
Porter du jaune est impensable.
Le manteau Vuitton à 3.600 euros insortable.
Il était, paraît-il, prêté par la marque.
Après qu’il a eu pris la pluie durant les commémorations de la Grande Guerre, les employés de la boutique auraient donc essoré le manteau avant de le replacer dans la vitrine.
Une occase.
La mention « Porté par Brigitte Macron » conférait au vêtement un supplément d’âme.
Elle était dedans il y a à peine trois jours.
Il reste quelques atomes.
Un cheveu d’Emmanuel a été retrouvé dans une poche.
À l’occasion de ces mêmes cérémonies, Closer se pâmait : « Brigitte Macron enchaîne 5 tenues différentes en deux jours ! »
Conseiller technique : Arturo Brachetti, lui-même disciple de Fregoli.
Transformation à vue.
Trois tailleurs superposés, deux pantalons rouges d’un côté, bleus de l’autres, chaussures réversibles…
Plutôt qu’apprécier le côté music-hall de la prestation, le smicard creusois – qui n’a aucun goût – s’agaçait devant sa télé.
 Et puis ce fut le drame.
Alors que la première dame était sur le point de passer le mur du son de la débauche de luxe avec des diamants collés sur le front et un vélo électrique en or massif, crac ! « Les gilets jaunes ».
La carrière d’une fashion victim d’Amiens brisée en plein vol.
Les rédactrices de Closer en larmes, Marie-Claire effondrée, burn out en chaîne chez Madame Figaro.
Le rôle de Brigitte Macron dans le « trop, c’est trop » des Français n’est pas à négliger.
Le look « attachée de presse » fringuée comme un sapin de Noël à 2.000 euros la guirlande n’a pas séduit les foules.
En accompagnement des efforts demandés, le festival de tenues haute couture pétaradantes représentant chacune un ou deux mois d’un salaire moyen a chiffonné l’employé surtaxé.
A contribué, pour une part, à énerver l’opinion.
Nul besoin d’un bac+12 pour comprendre que l’attitude n’allait pas dans le sens d’un apaisement. Selon des sources bien informées, il y aurait, à l’Elysée, des conseillers en communication. Incompétents ou prêchant dans le désert ?
L’après-gilets jaunes devra comporter, entre autres changements, l’abolition intégrale du statut de première dame.
Aucun bureau, ni frais de représentation, ni Mobylette® de fonction.
Les émoluments du Président suffisent à pourvoir aux dépenses de madame.
Dans le cas Brigitte Trogneux, ses revenus personnels provenant d’une retraite de prof et d’investissements locatifs lui permettent de subvenir à ses besoins sans recourir au moindre centime du budget de l’État.

Les bloqueurs de ronds-points le disent en filigrane : la fête est finie. Homo festivus a vécu.
Les sapins de Noël ne durent qu’un temps.

Jany Leroy

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