mercredi 12 décembre 2018

Gilets jaunes : futurs « idiots utiles » de Macron ?

 
 


Visiblement, il joue la montre. C’est de bonne guerre.

Deux petites semaines à tenir jusqu’à la trêve des confiseurs… pour ceux qui peuvent aller chez le confiseur.
Beaucoup et peu.
Il ? C’est Emmanuel Macron. Le « maître des horloges » joue la montre.
Lundi soir, en lâchant du lest, après que son Premier ministre l’a fait la semaine dernière pour les taxes sur le carburant et le contrôle technique, le Président espère que sa jolie montgolfière reprendra un peu d’altitude.
Cela permettra probablement de passer les fêtes, comme on dit, mais la prochaine fois, ce sera sans doute le Premier ministre dont il faudra se délester.
Comment va évoluer, maintenant, le mouvement des gilets jaunes ?
Nul ne le sait.
Certains estiment peut-être que le compte y est et vont quitter leur rond-point.
D’autres se préparent à y installer le sapin de Noël.
Mais, paradoxalement, ce mouvement, qui a fragilisé le pouvoir macronien comme on ne l’aurait jamais imaginé, pourrait devenir un point d’appui pour que le Président et sa majorité se refassent une santé dans les prochains mois.
En effet, le macronisme a prospéré sur la fin de la politique.
Une fin de la politique qui devait voir le triomphe définitif de la technostructure, les élus tirés de castings approximatifs et improbables ne devant servir que de claque législative pour enregistrer les lois concoctées par ladite technostructure.
Et puis ont surgi les gilets jaunes.
De nulle part, ou plutôt de cette France périphérique qui n’intéresse pas ceux qui vivent, pensent et décident à l’intérieur du périphérique parisien.

Emmanuel Macron viendra-t-il au chevet de Fiorina ?

 
 


Christophe Castaner et Emmanuel Macron sont satisfaits.

Ils ont chaudement félicité les forces de l’ordre de leur professionnalisme.
Entre arrestations préventives, fouilles et répression, la manif de samedi a été plutôt « moins pire » que ce qu’ils imaginaient.
Passons, bien sûr, sur les dégâts collatéraux, les accidents fâcheux et la malchance de ceux qui étaient là au mauvais endroit au mauvais moment…
Fiorina, 20 ans, étudiante en philosophie à Amiens, qui manifestait pour la première fois, a perdu un œil.
L’hôpital Cochin puis la Salpêtrière n’ont rien pu faire.
On devra lui mettre une prothèse.
Jacob, son petit ami, raconte à Boulevard Voltaire :

« Nous avons voulons quitter les Champs-Élysées vers midi mais les forces de l’ordre nous en ont empêchés, ils nous ont dit qu’ils avaient des ordres. Vers 14 heures, un mélange de pillards et de casseurs se sont attaqués au Drugstore Publicis. On a couru de l’autre côté, à l’opposé des casseurs. Fiorina était contre un mur quand elle a reçu un projectile en provenance des forces de l’ordre. Elle est tombée et les gens autour, affolés, leur ont crié d’arrêter de tirer. »

Des images montrant la jeune fille au sol ensanglanté et prise en charge par un secouriste circulent depuis samedi sur la Toile.
Jacob est-il sûr que le tir venait des policiers et non des manifestants eux-mêmes ?
Certain. Fiorina les regardait lorsqu’elle a été atteinte.
Flash Ball® ou grenade, en revanche, il ne sait pas ; l’enquête le déterminera.
D’autres, à ce moment, ont-ils été blessés ?
Non, il n’en a pas vu.
Mais quand ils sont arrivés à Cochin, deux manifestants qui avaient reçu en pleine tête des tirs de Flash Ball® étaient aussi là.
Et quand il s’est rendu à l’IGPN, un photographe disait avoir été visé alors qu’il était allongé à terre.
Depuis plusieurs jours, une grande vague de solidarité s’est levée, avec une cagnotte Leetchi dont le montant ne cesse de grimper, pour ceux qui souhaitent lui manifester concrètement leur soutien.
Mais d’écho dans les grands médias nationaux, point.
Pour le moment, en tout cas.
D’interrogations sur le bien-fondé des consignes données aux forces de l’ordre – faire des Champs-Élysées une nasse infranchissable, retirer aux manifestants, en les fouillant, jusqu’aux lunettes de protection qu’ils avaient emportées… mais quel mal pouvaient-ils faire avec cela ? -, point encore.
De questions sur les cibles de la répression – comment tant de pillards ont-ils pu sévir quand de pacifiques manifestants comme Jacob et Fiorina étaient coincés sur les Champs-Élysées ? -, point non plus.
Tout le monde est satisfait, on vous dit.
On ne peut s’empêcher d’imaginer le procès en sorcellerie par la gauche réunie si, en lieu et place d’Emmanuel Macron, il y avait eu Nicolas Sarkozy…

France Police – Policiers en colère saisit Madame La Garde des Sceaux suite aux pressions subies par certains Officiers de Police Judiciaire, samedi, lors de la manifestation des Gilets jaunes



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Madame La Ministre de la Justice,
 
Samedi dernier, plusieurs Officiers de Police Judiciaire (OPJ) de la police nationale se sont retrouvés à nouveau en porte-à-faux au cours de la manifestation des Gilets jaunes.

Dans l’exercice de leurs missions, les OPJ doivent obéir à deux autorités à la fois, l’une administrative (commissaire, préfet, ministre de l’Intérieur), l’autre judiciaire (procureur de la République ou juge d’instruction).
Spécialisés en droit pénal et très sensibilisés aux libertés publiques, à chaque fois qu’un individu interpellé est mis à leur disposition, mes collègues OPJ doivent décider du traitement judiciaire approprié pour la manifestation de la vérité.
Deux choix s’offrent généralement à eux.
Soit mettre en œuvre une procédure libre, ce qui est la règle.
Soit prendre une mesure de garde à vue, ce qui est l’exception dans l’esprit du droit français façonné par l’idéologie de la CEDH.
Vous en conviendrez, Madame La Garde des Sceaux, la décision de priver une personne de sa liberté d’aller et venir ou de manifester, est un acte coercitif particulièrement grave, très attentatoire aux libertés et rigoureusement encadré par la loi.

Un avocat auprès de l’ONU : “Le pacte de Marrakech est un piège”

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André Sirois est avocat auprès de l’ONU et ex-conseiller juridique auprès de la Commission de l’immigration et du statut de réfugié :
 


mardi 11 décembre 2018

Rubrique : la brochette de crapules.

 
 


Régis de Castelnau

Castaner l’ancien tenancier de tripot pour la pègre, devenu Ministre de l’intérieur (!!!!!!!!!!) par la grâce du freluquet, déshonore sa fonction à chaque instant.

Comme ses comparses Griveaux et Belloubet la leur.
Contre les gilets jaunes il a mobilisé 100 000 flics, fait procéder à plus de 1500 (!!!!!!) arrestations préventives en violation de la loi, aidé à la demande de Belloubet par des magistrats serviles.
Sans d’ailleurs que leurs syndicats habituellement grands donneurs de leçon ne froncent un sourcil.
Le Drian confirme que les services de l’État enquêtent pour démontrer que les gilets jaunes sont des agents du FSB russe.


Et pendant ce temps des terroristes préparent et exécutent un massacre dans les marchés de Noël.
Et l’on nous demande de faire confiance à cette bande de dévoyés et à leur chef.
Mais on les combattra.
Pour en débarrasser ce pays qu’ils ne font que souiller.

#Onvavousfairelaguerre

Que sait-on du fiché S auteur présumé de l'attaque de Strasbourg ?

Jeune homme de 29 ans, fiché S et natif de Strasbourg, le profil de l'auteur présumé de l'attaque qui a coûté la vie à au moins deux personnes et en a blessé 11 autres à Strasbourg selon un bilan provisoire ?
 
                                   
Dans le centre-ville de Strasbourg, aux abords de la Grand Rue, à proximité des marchés de Noël, un individu isolé a ouvert le feu sur plusieurs personnes ce 11 décembre vers 20 heures.
Quelques informations ont d'ores et déjà été diffusée par plusieurs sources, qui permettent d'établir un premier profil.
 
D'abord décrit comme mesurant environ 1,80m, ayant les cheveux noirs et vêtu d’un manteau foncé, il a ensuite pu être identifié par des caméras de surveillance situées dans la rue.
Âgé de 29 ans, le jeune homme s’appellerait Chérif Chekatt et serait natif de Strasbourg et donc de nationalité française.
Il serait fiché S par la DGSI et connu principalement pour des faits de droit commun.
On ignore pour l'instant ses possibles motivations ou s'il a agi avec préméditation.
Selon des informations de BFM-TV, cet individu fréquentait les milieux radicaux strasbourgeois.
La perquisition qui devait avoir lieu le matin à son domicile concernait une enquête pour braquage., mais d'autres journalistes évoquent une enquête pour tentative d'homicide.

Strasbourg : 12 blessés et au moins trois morts selon un bilan provisoire (EN CONTINU)



 Coups de feu à Strasbourg: 11 blessés, deux morts, le tireur cerné par les forces de l'ordre
 © Ludovic Marin Source: AFP
 
20:49 à Paris, 11 décembre 2018
RT France
 
Un homme identifié comme étant fiché S a ouvert le feu dans le centre de Strasbourg, blessant au moins 12 personnes et en tuant trois autres, avant de prendre la fuite, blessé par des soldats de l'opération Sentinelle.

mercredi 12 décembre


Intervenant sur France inter, le secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Intérieur Laurent Nunez n'a pas exclu que le tireur ait déjà quitté le territoire français.
Il a en outre déclaré que la motivation terroriste de l'auteur présumé des faits ne pouvait être encore établie.
Laurent Nunez a cependant rappelé que le suspect avait fait «plusieurs séjours en prison», ajoutant que «c'est à cette occasion qu'a été détectée chez lui une radicalisation mais dans la pratique religieuse».
 
Le bilan s'alourdit : selon un nouveau communiqué de la préfecture, l'attaque de Strasbourg a fait trois morts et 13 blessés, dont huit graves.

02h20.
Christophe Castaner annonce le passage de la France au plan « Vigipirate urgence attentat », le 3ème et plus haut niveau.

02h15.
 3 victimes sont décédées annonce Christophe Castaner.
12 autres sont blessées, dont 6 en urgence absolue.
L’assaillant a échappé à deux reprises aux forces de l’ordre entre 20h20 et 21h00, avec à chaque fois « des échanges de coups de feu » et a pris la fuite, a détaillé le ministre de l’Intérieur.
Christophe Castaner a évoqué un individu « très défavorablement connu des services de police », déjà condamné « en France et en Allemagne ».



00h15 CET    
Le président de la République effectuera un point de situation à la cellule de crise du ministère de l’Intérieur vers 00h15 en présence du Premier ministre Edouard Philippe, du secrétaire d'Etat au ministère de l'Intérieur Laurent Nunez, du ministre de la Santé Agnès Buzyn et du ministre des Armées Florence Parly.  
 
Christophe Castaner fait un point sur la situation à Strasbourg avec Rémy Heitz, procureur de la République de Paris. 

   
23h56 CET
La préfecture de la région Grand-Est et du Bas-Rhin maintient le bilan de la fusillade de Strasbourg à deux morts, six blessés graves et six blessés légers.
Un peu plus tôt, Reuters avait établi son bilan à quatre morts.
 
D'après le quotidien régional Dernières Nouvelles d'Alsace, les policiers poursuivent leur traque.
Les recherches seraient désormais en cours dans le secteur de la rue Tite Live, aux Poteries (dité du Hohberg).
Deux militaires auraient ouvert le feu vers 19h55 avenue des Arcades. 


23h40 CET
 Le ministre de l'Intérieur Edouard Philippe active la cellule interministérielle de crise.



23h39 CET
La circulation des tramways est actuellement interrompue afin de garantir le périmètre de bouclage, selon la préfecture du Bas-Rhin.

23h25 CET
Selon Le Figaro, l'auteur présumé de la fusillade s'appellerait Chérif C. Il est né en 1989.

23h15 CET
L'auteur aurait été condamné en 2011 à deux ans de prison, dont six mois ferme pour une agression avec arme, selon Dernière Nouvelles d'Alsace.
Il aurait blessé au visage dun adolescent âgé de 16 ans en le frappant avec un tesson de bouteille lors d'une rixe au centre commercial des Halles à Strasbourg.

Selon BFMTV, l'auteur présumé de la fusillade fréquenterait les milieux radicaux strasbourgeois.
La perquisition serait liée à une enquête pour braquage.


23h04 CET
L'agence Reuters avance un nouveau bilan provisoire de quatre morts et de 11 blessés.

22h52 CET
Les sénateurs ont observé une minute de silence en hommage aux victimes, à l'invitation du sénateur des Landes Eric Kerrouche.


22h43 CET
Selon France 3 citant une source policière, l'auteur de la fusillade serait âgé de 29 ans et natif de Strasbourg.
Il devait être interpellé le matin même pour homicide.
Il avait échappé à une interpellation à son domicile dans le quartier de Neudorf par des gendarmes. Des grenades auraient été retrouvées sur place par les gendarmes, selon BFMTV.

22h39 CET
«Ca ne sert à rien de te retrancher», auraient lancé les policiers au suspect, retranché autour de l'immeuble situé au 5 rue d'Epinal dans le quartier du Neudorf.

 
© Dernières Nouvelles d'Alsace

22h20 CET
Une source policière citée par Le Figaro, rapporte que l'auteur est en ce moment cerné par les forces de l'ordre.

22h14 CET
Un témoin présent à proximité des lieux évoque l'important dispositif de sécurité mis en place dans le centre-ville de Strasbourg.


22h12 CET    
Selon une source policière citée par Le Figaro, l'auteur de la fusillade est retranché rue d'Epinal.
Des coups de feu viennent d'être échangés.
 
Le safety check de Facebook, le dispositif qui permet lors des drames d'indiquer que l'on est en sécurité, a été activé ce soir pour les Strasbourgeois.


22h06 CET    
Selon la police, «un échange de coups de feu dans le quartier où serait retranché l'assaillant» a éclaté. 
 
Des militaires en arme, des policiers et des véhicules de secours ont afflué vers le lieu de la fusillade. 




Le parquet antiterroriste de Strasbourg se saisit officiellement de l'enquête. 


21h56 CET
D'après des informations recueillies par France Info, une arme automatique ainsi qu'une arme blanche auraient été utilisées dans la fusillade de Strasbourg.

Selon le ministre de l'Intérieur, l'auteur de la fusillade était connu des services de police pour des faits de droit commun. 

 
Selon la police et la préfecture de la région Grand-Est et du Bas-Rhin, le bilan provisoire passe à deux morts et onze blessés en urgence absolue.


21h44 CET
Selon le quotidien régional Dernières Nouvelles d'Alsace, l'auteur de la fusillade serait fiché S pour radicalisation.
Il aurait été blessé lors d'une riposte des militaires de l'opération Sentinelle.

21h44 CET
D'après Reuters, le parquet antiterroriste a été saisi.

21h40 CET
Selon la préfecture du Bas-Rhin, l'auteur de la fusillade a été identifié.
Il est toujours recherché.
Il aurait entre 25 et 30 ans et mesurerait environ 1,80 m, les cheveux noirs et vêtu d’un manteau foncé, d'après France 3.
 
Selon la préfecture de la région Grand-Est et du Bas-Rhin, le bilan provisoire de la fusillade est de un mort et 10 blessés. 


21h35 CET
Emmanuel Macron envoie le ministre de l'Intérieur à Strasboug.


21h29 CET
Une opération de police serait en cours dans le quartier de Neudorf où des coups de feu ont été entendus, selon le quotidien régional Dernières Nouvelles d'Alsace.

21h24 CET
Un touriste présent sur place témoigne sur RT France.

21h20 CET
Selon la police, le bilan provisoire est désormais passé à un mort et neuf blessés.

Plusieurs témoignages circulent sur les réseaux sociaux. Un internaute affirme que la situation demeure toujours confuse à Strasbourg. 

21h16 CET
Le patron de la place Beauvau affirme suivre la situation «au centre de veille du ministère de l’Intérieur».


21h14 CET
Une femme présente non loin des lieux où ont été entendus les coups de feu témoigne sur RT France de la panique sur place.
 
    21h05 CET
Selon la préfecture de police de la région Grand-Est et du Bas-Rhin, un mort et six blessés sont à déplorer.
 
Selon le Figaro, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, alors à l’Élysée lorsque la fusillade a éclaté à Strasbourg, a quitté précipitamment le palais présidentiel.                                 

   21h00 CET
Selon le maire de Strasbourg Roland Ries, le tireur serait toujours en fuite.
Plusieurs vidéos de la fusillade circulent sur Twitter, sans que leur authenticité ne soit confirmée.                 

🔴 Événement grave de sécurité publique en cours à #Strasbourg. Les habitants sont invités à rester chez eux. Plus d'informations à venir, suivez les consignes des autorités. pic.twitter.com/5t7offxqQ0
            
  • Selon France Info, le plan blanc activé au CHU de Strasbourg. Il s'agit d'un dispositif spécifique mise en place lors d'une situation sanitaire exceptionnelle. 
  • En cette période de fêtes, la ville de Strasbourg avait annoncé des mesures de sécurité notamment autour du marché de Noël. La circulation et le stationnement automobiles avaient notamment été restreints.
  • La mairie de Strasbourg appelle les habitants à rester chez eux.

Selon le quotidien régional Dernières nouvelles d'Alsace, des coups de feu ont été tirés vers 20h ce 11 décembre dans le centre-ville de Strasbourg.
Un tireur isolé aurait ouvert le feu, provoquant une panique dans les rues, comme en attestent plusieurs vidéos publiées sur les réseaux sociaux.
Selon l'agence Reuters, au moins trois personnes seraient blessées et une autre serait morte.


Des vidéos montrent une importante présence policière sur place. Plusieurs rues ont été bouclées.

Macron et les Gilets Jaunes: Encore raté !

 
 



Je l'ai écouté hier soir, comme 21 millions des Français.

C'était triste.
Bon okay, je ne lui demandais pas de nous chanter la Carmagnole, forcément, mais tout de même, qu'est-ce qu'il était triste avec ses mains bien posées devant lui, comme si il attendait que le vernis sur ses ongles sèche.
Triste. Même pas solennel.

Il est venu et - pensait-il que ce serait possible, ce qui en dirait long sur sa suffisance, - espérait sans doute calmer en 13 minutes chrono un mois de colère, de manifestations, de blocages et de contestation chez les gilets jaunes.
Peine perdue.
Il s'est contenté d'annoncer trois, quatre mesures pour le coup concrètes mais inefficaces pour calmer la fronde.
Une vraie-fausse augmentation du Smic, la défiscalisation et la désocialisation (sic) des heures supplémentaires, l'abandon de la hausse de la CSG pour une partie des retraités et, au bon vouloir des entreprises, une ch'tiotte prime de fin d'année.
Mesures auxquelles il faut ajouter la suppression de la hausse des taxes sur les carburants accordées la semaine dernière.
A la suite de quoi, il s'est engagé à ouvrir un débat national sur divers sujets comme la réforme des institutions, la fiscalité et tant qu'à faire, le jour où la France signe sans que le peuple n'ait été consulté le Pacte onusien sur les migrations, un autre débat sur l'immigration.
Des sujets, vous me le concéderez, très loin de faire bouillir la marmite des gilets jaunes.

En fait, et c'était couru d'avance, les mesures pécuniaires proposées ne pouvaient en aucun cas calmer les foules puisqu'elles seraient sources de marchandages, de mécontentement et de discussions sur tous les ronds points du pays: 100 euros de hausse du smic, c'est trop, c'est pas assez, on est pas là pour faire la manche et puis 100 euros de hausse pour ceux qui sont à 1 200 euros ça transformera en smicards ceux qui étaient déjà à 1 300, les heures défiscalisées c'était bien la peine de les supprimer si c'est pour les remettre, et l'ISF, et c'est qui qui va payer, et allez, on va encore augmenter la dette et creuser les déficits, etc, etc, etc...
Certains, traîtres à la cause, comme la Jacline, s'en satisfont et d'autres non et tout le monde d'en discutailler.

Combien de temps encore les gilets jaunes vont-ils supporter fiscalement le coût exorbitant de l’immigration ?


 
 
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Par Philippe Carhon le 11 décembre 2018


Lu dans Causeur à propos du laxisme budgétaire du gouvernement et de sa probable incapacité à financer les modestes promesses du président Macron.
Vertigineux.
Et il n’est question que des “migrants” ou “réfugiés” ou plus simplement des “immigrés clandestins pris en compte par l’Etat” :

Il faudrait indiquer à ces messieurs de la direction du Budget qu’il existe d’autres pistes de réduction des dépenses.

Depuis plusieurs années, l’Etat invite tous les étrangers entrés en France sans visa – et sans intention de la quitter – à déposer une demande d’asile.
Cette générosité n’est pas passée inaperçue.
Alors que la demande d’asile baisse partout en Europe, le nombre de demandeurs d’asile en France est, lui, en hausse quasi ininterrompue.

« Notre pays demeure soumis à une pression migratoire intense et évolutive », déclarait à l’AFP Christophe Castaner, le 6 novembre dernier ; « évolutive » signifiant ici « en augmentation constante ».
En 2017, l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) a enregistré 100 613 dépôts de demandes, soit une hausse de 17,4 % par rapport à 2016.
Pour 2018, l’OFPRA estime ainsi que le chiffre record de 120 000 demandes d’asile pourrait être atteint sur l’année.

L’absurdité ne réside pas dans la pression migratoire, mais dans le fait que le gouvernement n’entend pas agir sur ces arrivées massives.
Christophe Castaner s’est borné à déclarer à la commission des Finances du Sénat que « la diminution du nombre de migrants arrivant en France depuis les pays voisins a vocation à être limitée puisque les pays voisins enregistrent eux-mêmes une baisse des arrivées.
C’est le pari que nous faisons ».
En d’autres termes, le nombre des migrants finira un jour par baisser, pas la peine de se faire remarquer par une répression inconsidérée.

Cette inaction – volontaire – du gouvernement a évidemment un coût.
Plus d’un migrant économique sur deux verra sa demande d’asile déboutée.
Mais entre le dépôt de la demande et le rejet de cette demande, ce même homme aura été hébergé, rémunéré et soigné plusieurs mois durant.

Ce système absurde a un coût, que l’on peut décliner ainsi (pour 2018) :

Macron : poker menteur ? – Journal du mardi 11 décembre 2018

 
 





Politique / Macron : poker menteur ?
Emmanuel Macron a lancé l’opération déminage.
Après plus de 3 semaines de mobilisation des Gilets Jaunes, le président a pris un ton grave pour annoncer une série de mesures censées améliorer le pouvoir d’achat des plus modestes.
Une opération de communication qui devrait plomber le budget de quelque 10 milliards d’euros.

Politique / Gilets Jaunes : demandez le programme
Galvanisé par leur mobilisation, les Gilets Jaunes pourraient bien se lancer sur le terrain politique.
A 6 mois des élections européennes, certains porte-paroles envisagent la constitution d’une liste… Des projets qui seront difficiles à réaliser au vu des disparités du mouvement.

Union Européenne / Le Brexit ne tient plus qu’à un fil
Le Brexit malmené !
Plus de deux ans après le vote en faveur de la sortie de l’Union Européenne, les Britanniques sont dans l’expectative.
Le premier ministre Theresa May peine à faire valoir son texte auprès des parlementaires et pourrait finalement échouer à conclure un accord.

L’actualité en bref

Marseille, 8 décembre

 

1


Tout a bien commencé. Une manifestation proprette, avec une belle banderole en tête qui disait les choses,et une autre un peu plus loin qui les précisait…
 
3

Bref, une aubaine pour les journalistes et les photographes, regroupés sur le pont qui enjambe le Cours Lieutaud, où défilaient les Gilets Jaunes, en route vers la Préfecture — faute d’aller à l’Elysée. D’autant qu’il faisait grand beau.

2

Arrivés là, les manifestants ont joué aux lycéens de Mantes-la-Jolie :

4

Et tout le monde s’est dispersé : il était un peu plus de midi, il était temps de reprendre des forces, chacun sentait que la journée n’était pas finie.
Et justement, vers 15 heures, le climat a changé.
Des gendarmes mobiles ont été massés sur le Vieux-Port, autour de véhicules blindés — sans autre fonction que d’attirer des réactions, parce qu’il n’y avait pas même l’amorce d’un mouvement violent jusque-là.

Pendant les annonces de Macron, le Sénat a allégé l'exit tax

 
 




 
 
À 19h, la chambre haute du Parlement avait effectivement approuvé une mesure proposée par Emmanuel Macron au mois de mai dernier: la suppression, puis l'allègement de l'exit tax.
Cette disposition, qui permettait de taxer à hauteur de 30% les plus-values réalisées via la vente d'actions par des Français riches et domiciliés à l'étranger, a ainsi été très largement assouplie.
Au lieu d'être applicable pendant les quinze ans suivant le déménagement des citoyens concernés, elle ne l'est plus que pendant deux à cinq ans.
Un cadeau fiscal facilitant l'exil de certains de nos compatriotes les plus fortunés, comme l'ont regretté les sénateurs de gauche, qui ont tenté de faire barrage à la mesure défendue par la secrétaire d'État Agnès Pannier-Runacher en déposant des amendements de suppression.
Sans succès.

« Presque comme le Général. « Je vous ai… tout pris! » Et je vous en redonne un peu !! » L’édito de Charles SANNAT


par | 11 Déc 2018 |

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

 
Le président a parlé. Je vais essayer de rester le plus factuel possible, ce qui n’est pas facile.
 
 
Il y a les aides immédiates, et ces aides immédiates seront précieuses pour les plus fragiles.
On ne peut évidemment pas y être opposé.
Aucune des mesures financières annoncées par Macron n’est mauvaise.
La hausse de la prime d’activité liée au SMIC ne doit pas être confondue avec une hausse du SMIC de 100 euros pour tout le monde.
Mais on ne peut pas être opposé à cela.
On ne peut pas non plus être opposé à ce que la hausse de la CSG soit retirée pour tous nos anciens jusqu’à 2 000 euros de pensions mensuelles.
Objectivement, le seuil est juste.
À partir de 2 000 euros (quand on est en province), on peut vivre convenablement.
En dehors de cela, le président a ouvert la porte au dialogue…
Allez dans vos mairies, remplissez vos cahiers de doléances et vos maires reporteront l’essentiel au Palais.
C’est sur le besoin de démocratie directe évidemment que le bât blesse, et encore une fois, je reste persuadé que c’est là une attente profonde et nécessaire.
 Si l’entre-soi perdure, alors l’agitation insurrectionnelle perdurera quand bien même cette fois, les gens rentreraient dans leurs foyers.
 
Pour résumer, voici un peu comment on peut ressentir les choses.

Si vous n’avez pas compris les gilets jaunes, alors…

 
 


 
Cessez de vous demander – pour les discréditer – si les gilets jaunes sont manipulés par l’extrême gauche, l’extrême droite, les populistes de tous poils, la Russie… les USA.


Cessez de vous demander si nous risquons le fascisme, des morts, un coup d’État militaire, l’anarchie, la crise économique.

Cessez de vous focaliser sur le réchauffement climatique, sur le programme de campagne d’Emmanuel Macron, sur la nécessité d’aller au bout de ce programme de cinq ans.

Cessez de mentir sur le nombre de manifestants alors qu’ils sont des dizaines, se relayant 24 heures sur 24, sur des dizaines de milliers de carrefours et de communes.

Cessez de les insulter, de feindre de croire que leurs revendications seraient confuses ou contradictoires ou utopiques, alors qu’elles sont limpides.

Car ces gens qui souffrent de gêne économique et matérielle, et justement parce qu’ils souffrent et pas vous, auront toujours raison contre vous, ils seront plus courageux, plus véridiques, plus nombreux et plus déterminés que vous.

Car ces gens – et ils vous le disent, mais vous ne les écoutez pas – ne font pas ça seulement pour eux mais ils le font pour leurs anciens, pour leurs enfants, pour leur nation.

Car ces gens sont humiliés en tant que citoyens parce que vos institutions, et plus encore ce que vous en avez fait, trahissent leur vote, et ils ne font plus confiance ni à la démocratie, ni à Bruxelles et que, désormais, les suffrages exprimés atteignent rarement 50 % des citoyens.

Car ils ne supportent plus le bal cynique de la jet-set qui se met à l’abri fiscalement ou qui touche des revenus sans rapport avec son utilité sociale.

Macron, un discours pour rien

 
 



Ainsi, après plusieurs semaines de manifestations, mais aussi parfois d’émeutes.

Après qu’il y a eu des dizaines de blessés parmi les manifestants, mais également parmi les forces de l’ordre, et même plusieurs morts en marge de ce vaste et inédit mouvement des gilets jaunes.
À l’issue de destructions importantes qui ont provoqué pour des centaines de millions d’euros de dégâts dans notre pays, Macron, le Jupiter élyséen, s’est enfin décidé à descendre de son Olympe.
Car son intervention devant les Français était attendue.
Invisible et inaudible depuis le début des manifestations, si ce n’est par quelques indiscrétions sans doute savamment distillées, le président de la République s’est exprimé ce lundi soir, pendant une dizaine de minutes, afin de dire son ressenti et d’annoncer les mesures qui, selon lui, devaient faire baisser la tension et renvoyer les gilets jaunes chez eux.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que le message a été insuffisant.
En d’autres temps, on aurait dit que « le compte n’y est pas ».
À un vaste mouvement populaire et social, Macron a cru bon de répondre par quelques mesures minimalistes.
Alors que les gilets jaunes demandaient du pouvoir d’achat, il leur a proposé une revalorisation du SMIC de 100 euros, et rien pour les autres travailleurs.
Une prime de Noël, à la charge des entreprises qui le voudront bien.

lundi 10 décembre 2018

Gilets jaunes : samedi à Paris, la police avait une arme secrète


 



Par Laurent Valdiguié
 
Selon nos informations, certains des blindés de la gendarmerie disposés pour la première fois dans Paris ce samedi 8 décembre étaient secrètement équipés d’une réserve de liquide incapacitant.
 
Un dispositif radical qui ne devait servir qu'en dernier recours.
 
C’est dire si le pouvoir a eu peur.
Samedi 8 décembre, certains des blindés de la gendarmerie disposés pour la première fois dans Paris étaient secrètement équipés d’un dispositif radical, qui n’aurait été utilisé « qu’en dernier recours » : une réserve de liquide incapacitant.
Selon nos sources, la pulvérisation de ce liquide sur une foule de gilets jaunes aurait été capable de « les arrêter net, mettant les gens à terre, même avec des masques ».
Chaque engin aurait pu « neutraliser » une surface de plusieurs terrains de football… « Heureusement, que l’on n’en est pas arrivé là », ajoute cette source haut placée dans le dispositif policier.
 « L’autorité politique », comme le disent les fonctionnaires, aurait approuvé l’éventuel emploi d’un tel produit, qui n’aurait été utilisé qu’en cas de « débordement ultime ».
Une sorte de « dernier rempart », utilisable sur décision politique…
Interrogée, la préfecture de police de Paris renvoie au ministère de l'Intérieur.

Edition spéciale Gilets Jaunes – Journal du lundi 10 décembre 2018

 
 




 

Edition spéciale Gilets Jaunes

Pour le quatrième samedi de mobilisation, les Gilets Jaunes étaient encore au rendez-vous.
En région, de nombreux rassemblements ont gonflé leurs rangs, tandis que les craintes de violence sur la Capitale ont découragé les plus défavorisés.
Après le fiasco de la semaine précédente, le gouvernement avait tout misé sur la sécurité, quitte à employer une répression a priori à l’encontre des gilets jaunes dès le matin, sans pour autant s’attaquer aux casseurs du soir.
A l’aube de nouvelles mobilisations, les manifestants attendent la parole d’Emmanuel Macron, sans grand espoir.

Société / Gilets Jaunes acte IV : le prix de l’apaisement

Politique / Emmanuel Macron, la dernière chance

Immigration / Le pacte de Marrakech adopté

L’actualité en bref

TV LIBERTES ET LA FRANCE REBELLE S'ASSOCIENT POUR RECOLTER LES REVENDICATIONS DES GILETS JAUNES

 

GILETS JAUNES : NOUS AVONS GAGNE UNE PREMIERE BATAILLE ! POURSUIVONS NOS EFFORTS POUR REMPORTER LA GUERRE 
Prenez 2 minutes pour nous livrer vos revendications
 
DECOUVREZ LA LISTE DES PROPOSITIONS ET CHOISISSEZ LES PLUS URGENTES

Cher patriote,
Les Gilets jaunes se déploient depuis la mi-novembre sur notre territoire. Ces hommes et femmes restent parfois des journées et des nuits entières dans le froid pour porter nos revendications jusqu'à l'Elysée.
Le premier ministre Edouard Philippe a annoncé, mardi 4 décembre, que notre gouvernement faisait marche arrière sur plusieurs mesures :  la hausse de la taxe carbone, la convergence diesel-essence et la hausse de la fiscalité sur le gazole entrepreneur non routier sont suspendues durant six mois. 
Les renoncements de notre gouvernement sont le signe que nous avons remporté une première bataille !
Grâce à notre mobilisation, nous faisons avancer notre cause !

Cette victoire n'est pas seulement celle du mouvement des Gilets jaunes : c'est celle de tous les patriotes qui, comme vous, concourent depuis des années à l'émergence de la voix de la France et de son identité. Nous ne devons pas nous arrêter en si bon chemin : nous avons certes remporté une bataille, mais pas la guerre. 
Le chemin est encore long avant que nos dirigeants politiques nous considèrent, nous le peuple français fier de ses origines, comme la quintessence de la nation.
Nos « élites » politiques et financières se trouvent indiscutablement dans un moment de faiblesse. Nous sommes en train d'inverser le rapport de force. C'est l'occasion rêvée pour faire entendre notre voix !
DECOUVREZ LA LISTE DES PROPOSITIONS ET CHOISISSEZ LES PLUS URGENTES

Les Gilets jaunes ont avancé plusieurs revendications. Nous vous proposons d'en choisir cinq, qui vous paraissent les plus urgentes à mettre en place. Nous soumettrons ensuite vos réponses à l'ensemble de la classe politique.
Faites dès maintenant votre choix pour que nous transmettions au plus vite les propositions à notre gouvernement !

Convoqué devant la justice pour possession dans son véhicule d’un casque de chantier et d’un gilet jaune

  
Convoqué devant la justice pour possession dans son véhicule d’un casque de chantier et d’un gilet jaune            
 
Un bel abus de pouvoir, une tentative d’intimidation qui ne tiendra pas devant la justice :


Ce que ne dit pas l’acte de convocation c’est qu’il y avait aussi, dans la voiture, des armes par destination : un triangle, un cric et une manivelle…