vendredi 30 novembre 2018

Romain Goupil : révolté en 68, révoltant en 2018

Par Eric Delcroix, juriste, essayiste et écrivain
 

Symptôme du triomphe des bourgeois gauchistes de Mai 68, Daniel Cohn-Bendit (73 ans) et Romain Goupil (67 ans) promènent leur arrogance satisfaite sur les plateaux des télévisions d’information.

Non que ces compères au verbe haut aient des compétences particulières à faire valoir quant aux sujets de société traités, divers et changeants, mais parce qu’ils ont conquis une étonnante rente de situation médiatique en (vieux) enfants chéris du capitalisme mondialisé.

Le tutoiement de supériorité aux lèvres, ils plastronnent, qui en connivence avec Luc Ferry, qui en expert en généralités auprès de David Pujadas.



Mercredi 28 novembre au soir, sur LCI, Goupil était, une fois de plus, convié sur le plateau de Pujadas pour la « Grande explication », avec un fort panel d’invités choisis face à quelques Gilets Jaunes.
Le réalisateur de Mourir à trente ans (1982), très imbu de lui-même comme de coutume, s’est d’abord fait joliment rabrouer par une jeune femme des Gilets jaunes qui lui a interdit de la tutoyer (voilà une belle leçon dialectique de dignité).

Mais le comble de l’indécence fut atteint lorsque Goupil s’opposa véhémentement aux Gilets jaunes qui protestaient contre des violences policières commises sur les Champs-Élysées le samedi 24.
LCI avait en effet rediffusé la vidéo d’un homme âgé en gilet jaune, seul et pacifique, frappé jusqu’à terre par des CRS.
Goupil, courroucé par la légitime indignation des Gilets jaunes présents sur le plateau, bien oublieux du slogan « CRS-SS ! » de ses années 1968-73, a éructé un étourdissant : « mais la manifestation était interdite ! ».
Géant !

Jason Herbert, le gilet jaune qui crache dans la soupe est en réalité journaliste et membre de la CGT et de la CFDT


 
 
Par le 30/11/2018 pour Fdesouche
 

 
 
Jason Herbert n’a pas une mais deux étiquettes syndicales!

 CFDT-journaliste d’un côté, CGT territoriale de l’autre!
Le Charentais a réussi à devenir porte-parole national des gilets jaunes malgré son étiquette syndicale CFDT… journaliste, qui plus est.
Sacrée exploit.
Mais dans le cadre des élections professionnelles de la fonction publique, à GrandAngoulême où il s’occupe de la com’ de la médiathèque, le jeune homme se présente sur la liste… CGT.
Scrutin le 6 décembre,

Communicant, journaliste et gilet jaune à la fois, encarté CFDT et CGT dans le même élan, le jeune Charentais va finir par avoir un emploi du temps de ministre.

Appel au blocage des ports

 
 

 
 
Je ne sais pas qui est à l'origine de cette idée, mais elle me semble surement plus efficace que le blocage des ronds points, comme pour les radars, il faut frapper l'état où ça fait mal.
 

Gilets Jaunes. Les motards organisent une manifestation nocturne ce samedi à Montpellier



gilets jaunes
 
Gilets Jaunes. Les motards organisent une manifestation nocturne ce samedi à Montpellier

28/11/2018 – 16h00 Montpellier (Lengadoc-info.com) – Communiqué de la Fédération Française des Motards en Colère de l’Hérault sur la prochaine mobilisation des Gilets Jaunes ce samedi 1er décembre :

La FFMC 34 organise une manifestation de motards jaunes le samedi 1er Décembre.

« Nous vous donnons rendez vous sur le parking du Zénith à 19h00 pour un départ à 20h00.
Une manif de nuit pour changer des traditionnels cortèges de jour.
Un moyen de prouver notre détermination et notre possibilité de mobilisation à tout moment.
Nous ferons un passage par la Mairie de Montpellier, pour y déposer des messages à Monsieur Saurel à l’attention du Président de la République, prévoyez à cet effet des panneaux et banderoles jaunes que nous abandonnerons sur le parvis.
Nous terminerons notre périple sur le lieu symbolique de la place de la Comédie que nous illuminerons à notre façon, prévoyez des lampes torches, lumières divers, bougies(briquets) et guirlandes jaunes peu onéreuses.
Cette manifestation se veut pacifique, aucune dégradation ne doit être perpétrée.
C’est le combat de tous, les motards sont concernés au même titre que n’importe quel Français, l’augmentation des taxes et impôts divers impactent notre mode de vie et participe grandement à la privation de notre liberté, en nous empêchant de rouler.
Macron veut asservir le peuple, nous n’allons pas courber l’échine.
Nous invitons automobilistes, cyclistes et piétons en gilets jaunes à venir nous rejoindre sur la place de la Comédie pour participer à se rassemblement de nuit.

Salutations motardes à tous et toutes. »



Gilets jaunes : l’heure de vérité ? – Journal du vendredi 30 novembre 2018







Social / Gilets jaunes : l’heure de vérité ?


En deux semaines ils sont devenus incontournables… les gilets jaunes remettent le couvert samedi à Paris et dans toute la France.
Face à l’ampleur du mouvement le paysage politique est bousculé et les lignes semblent timidement bouger.
 
International / G 20 : un nouveau monde et beaucoup d’interrogations
 
ALors que s’ouvre vendredi le sommet international du Groupe des 20, les relations interÉtatiques prennent un virage inédit avec l’arrivée de personnalités comme Donald Trump et l’apparition de nombreux clivages.
 
Société / Bébés modifiés: le scandale bioéthique

Quelques jours après l’annonce de la création de bébés génétiquement modifiés, le monde scientifique crie au scandale.
Entre indignation et colère, les réactions sont unanimes faisant craindre une véritable dérive bioéthique.
 
Culture / Terroirs : France terre de whisky !

Rantanplan fait de l'hélico


Pourquoi?????

 
 
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On aimerait bien avoir des réponses à ces questions car ces situations sont inadmissibles ! Quand verrons nous la remise à plat de toutes ces " exceptions " pour nos élus ?
 
 
- Pourquoi un député au bout de seulement cinq ans de cotisation retraite touche une retraite moyenne de 1 500 €/mois alors qu'un employé pour 42 années de cotisation touchera 896 euros en moyenne ?
 
- Pourquoi, au bout de deux mandats de six ans chacun, un sénateur peut-il toucher plus de 3 700 € par mois de retraite ?
 
- Pourquoi la retraite des élus n'est-elle pas prise en compte dans l'écrêtement (8 200 €) des indemnités d'élus.
 
- Pourquoi une cotisation retraite d'élu rapporte-t-elle en moyenne 6,50 € pour un euro cotisé pendant vingt ans alors qu'un salarié du régime général touche entre 0,87 et 1,57 € pour un euro cotisé pendant quarante-deux ans ?
 
- Pourquoi un élu peut-il cumuler ses différentes retraites (jusqu'à 5 retraites) ?
 
- Pourquoi un élu peut-il travailler en touchant sa (ses) retraite(s) d'élu complète(s) sans plafond de montant alors que le citoyen lambda ne peut le faire sans dépasser la valeur de son dernier salaire ?
 
- Pourquoi les élus ont-ils une retraite par capitalisation et l'interdisent-ils résolument aux « autres » qui n'ont droit qu'à une retraite par répartition ?
 
- Pourquoi les cotisations retraite des élus peuvent-elles être abondées par les collectivités, ce qui permet à un parlementaire de toucher sa retraite à taux plein avec moins d'annuités de cotisation ?
 
- Pourquoi une partie de la pension de retraite des parlementaires est-elle insaisissable (même en cas de fraude ou d'amende) ?
 
- Pourquoi un agent public qui voudrait se présenter à une élection législative ne devrait-il pas démissionner de la fonction publique ?
Un salarié le doit, lui, s'il veut travailler ailleurs !
 
- Pourquoi deux ans d'allocations chômage pour un salarié lambda du régime général et cinq ans pour les députés ?
Ceux-ci ont-ils plus de mal à retrouver un travail ?

La voiture électrique : une alternative pas très avantageuse….

 
 



Une petite goutte de gazole de trop a enflammé le débat social en France, focalisé un temps sur le prix du carburant et sa taxation ; depuis, le mouvement des gilets jaunes a montré l’étendue et la violence du divorce entre une majorité de Français et leurs gouvernants.


Une part de l’argumentation du gouvernement et de ses soutiens a reposé sur l’écologie et la promotion d’une « transition énergétique » jugée indispensable et urgente ; sa contrepartie automobile étant le développement de la « mobilité » électrique.
Voyons de plus près : le carburant des automobiles représente à peine le tiers du pétrole consommé en France ; de plus, il n’est pas possible de produire ce que l’on veut à partir du pétrole brut ; le faible coût des carburants lourds extrêmement polluants en est une conséquence.
Indépendamment des investissements faramineux qui seraient perdus si l’on ne devait plus produire de carburant, l’usage des strates intermédiaires des produits résultant du pétrole serait problématique. Concernant la pollution, on oublie que les progrès techniques ont diminué d’une façon considérable les émissions dangereuses des automobiles (diesel plus que l’essence !) et que tout indique que cette évolution pourrait se poursuivre.
Des scientifiques expliquent que les vingt plus gros navires polluent autant que la totalité des véhicules routiers de la Terre.
Le transport annuel des agneaux et des kiwis de Nouvelle-Zélande équivaut à toute la pollution engendrée par les automobiles en France.

Transition énergétique : incompétence ou manipulation ?

 
 



Ainsi, la France continue ! Surfant sur la trouille que les écolos distillent à longueur de journée, le Président l’a confirmé : il faut sauver la planète.
 

Donc, la transition énergétique est un devoir patriotique.
Face à cette pédagogie moralisante alimentée par un ramassis de niaiseries, mais qui nous entretient désormais dans une culpabilité honteuse lorsque nous allons faire le plein, bientôt de nuit et en cachette, nous devons nous interroger sur ses causes.
Incompétence ou manipulation ?
Dans un article précédent, j’évoquais le paradoxe de la prime à la casse : calculée sur le seul bilan du CO2 (gaz carbonique), elle favorise le diesel.
Mais c’est toute la macroéconomie qui est à l’aune de ces contradictions.
Ainsi, on veut du tout-électrique mais sans le nucléaire.
Ou des énergies renouvelables, mais sans se chauffer au bois !
Alors, voyons un peu.
En Allemagne, au début des années 2000, la transition énergétique subventionnée était censée apporter aux régions de l’ex-RDA la prospérité économique.
D’après le journaliste Dirk Maxeiner, le gouvernement allemand a déversé des centaines de millions d’euros pour la couvrir de cellules photovoltaïques fabriquées en Chine.
142 millions d’euros dans le Brandebourg, 120 millions en Saxe-Anhalt et 143 millions en Thuringe. Conjugué à l’abandon du nucléaire, le rachat exorbitant de l’énergie se répercuta sur le consommateur.
Oui, beaucoup d’emplois ont été créés.
Mais… en Chine ! Selon la fondation Hans-Böckler, émanation de la Confédération des syndicats allemands (DGB):

Pacte de Marrakech : Macron prépare une déferlante africaine sur la France

 
 


Publié le 29 novembre 2018 - par Jacques Guillemain


Le Pacte mondial sur les migrations de l’ONU est une véritable ignominie, concoctée par les mondialistes. Et signer ce texte délirant contre l’avis du peuple français serait un crime impardonnable.


Ce n’est pas un pacte sur l’immigration, c’est un pacte pour l’immigration, qui va constituer le plus formidable appel d’air planétaire, accentuant la déferlante migratoire vers les pays occidentaux, Europe en tête.

L’UE nous a déjà dépossédés de notre souveraineté territoriale, budgétaire, judiciaire, monétaire et même diplomatique.

Macron va-t-il faire exploser l’immigration, alors que celle-ci est déjà la cause principale de notre ruine mais aussi la raison inavouée de la colère des Gilets jaunes, pour lesquels il n’y a plus d’argent dans les caisses alors qu’il y en a toujours plus pour les migrants ?

C’est un nouveau coup de poignard dans le dos du peuple, sans le consulter, alors que nous avons 10 millions de pauvres, 6,5 millions de chômeurs, 140 000 SDF qui vivent dans la rue et meurent de froid et de faim, alors que 25 000 à 40 000 clandestins dorment à l’hôtel aux frais du contribuable.

La souffrance et la détresse de millions de Gilets jaunes ne sont-elles pas suffisantes sans les aggraver davantage en accueillant des millions de miséreux supplémentaires qui iront gonfler le flot des assistés ?

Allons-nous partager le fruit du travail du peuple français, déjà écrasé d’impôts et de taxes, avec tous les damnés de la Terre, pour lesquels ce pacte de Marrakech sera perçu comme un droit à l’immigration, comme le droit d’asile ?

No pasaran



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jeudi, 29 novembre 2018

Pieter Kerstens

 
Il y a quelques semaines, le docteur Micron dénonçait l’existence d’une « lèpre nationaliste ».

 
Samedi 24 novembre, c’était au tour de Christophe Castaner de déclarer que les « séditieux » de l’ultra-droite auraient été les responsables des dégâts sur les Champs-Elysées à Paris.
 
Et le dimanche 25 novembre, Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes Publics affirmait que « sur les Champs-Elysées, c’est la peste brune qui a manifesté, pas les gilets jaunes ».
 
Le même jour, Castaner rejette toute la responsabilité sur Marine Le Pen et l’accuse des violences et de la casse à Paris.
Affirmations gratuites et non fondées, car ni l’identité, ni l’appartenance politique de ceux qui ont été arrêté n’a été établi au moment de ces déclarations, ni par la suite.
Parce que les gouvernants, les pourriticards, les médias aux ordres et la secte euro-mondialiste des valets du Nouvel Ordre Mondial sont incapables d’argumenter avec leurs opposants et les mouvements contestataires, ils n’ont que l’invective, l’injure et le dénigrement comme seule réponse.
Que l’on soit « nationaliste », « identitaire », « régionaliste », « gilet jaune » ou simple citoyen mécontent, les adeptes du credo mondialiste tentent de nous disqualifier et exclure du débat comme « ce pelé, ce galeux, d’où venait tout leur mal ».
Il est donc fort probable que dans l’avenir on entendra l’un (ou l’une) donneur (donneuse) de leçon affirmer avec aplomb que l’on devra tendre l’oreille avec attention au moindre « bruit de bottes » !
Et certains pourraient sans doute craindre que « le ventre est encore fécond, d’où a surgi la bête immonde », réplique tirée de la pièce « la résistible ascension d’Arturo Ui », écrite par Bertolt Brecht en 1941, exilé en Finlande.
Réplique utilisée pour mettre en garde contre toute forme de fascisme.

jeudi 29 novembre 2018

Gilets jaunes en marche




 

Un petit marquis apprenti chef d’état






Publié le 27 novembre 201827 novembre 2018 par Lou Roumegaire
 
Marié à sa nourrice pour donner le change.

Un homme qui fait son apprentissage de Président, comme d’autres apprennent à devenir plombier, mécanicien ou boulanger.
Avec une différence quand même, c’est que Macron est responsable de tout un pays, avec une rétribution qu’il ne mérite pas.

Un homme qui en plus, insulte ses compatriotes chaque fois qu’il voyage à l’étranger.
Avec une réputation de suffisance, d’arrogance et doté d’un égocentrisme particulièrement développé.
Tout en n’arrêtant pas de cumuler les erreurs de gouvernance.

Tout cela, avec une apparence de mignon de la Reine et des manières très curieuses qui semblent lui faire préférer particulièrement les mâles africains à ses compatriotes trop franchouillards.

Mais ne nous y trompons pas, s’il reste un fils à papa et maintenant un fils à sa maman et s’il n’est pas encore mature sur le plan politique, son visage dénote un personnage déterminé et obstiné qui n’est pas disposé à lâcher grand chose.
Mâchoires carnassières, menton proéminent, avec le regard illuminé d’un mystique enfermé dans des certitudes messianiques.
Sorte de messie mondialiste capable de simuler des crises d’hystérie, jusqu’au ridicule, pour impressionner ses admirateurs et ses adversaires.

On le dit intelligent.
Mais on peut être intelligent, sans l’être pour autant plus que la majorité du commun.
Ces technocrates, ces gens qui sortent de l’ENA, ont certainement le cerveau bien rempli, grâce à une érudition apprise, avec l’avantage d’une excellente mémoire.
Mais par contre, ils sont souvent totalement dépourvus du moindre bon sens.
On en voit le résultat.

Les gilets jaunes : changement de cap ? – Journal du jeudi 29 novembre 2018





Social / Les gilets jaunes : changement de cap ?

Tentative de récupération par la gauche, courtiser par les vedettes du show-biz, à quelques heures de la manifestation de samedi les gilets jaunes pourraient bien changer de couleur.
 
Immigration / Le pacte sur les migrations divise L’Europe
 
Approuvé en juillet par l’ensemble des pays de l’ONU à l’exception des Etats-Unis, le pacte mondial sur les migrations est de plus en plus contesté.
Alors que les refus se multiplient, une ombre plane autour de son approbation le 10 décembre prochain.
 
Politique / LFI : les gauchistes mènent la danse

Djordje Kusmanovic, le conseiller pour l’international de Jean-Luc Mélenchon claque la porte de la France Insoumise.
Il livre un constat implacable d’un mouvement gouverné par un groupe sectaire et anti démocratique, obsédé par les vieilles lunes d’extrême-gauche.
 
Ecologie / Menace sur le cèdre du Liban
 
TV LIBERTES s’associe à l’action de La France Rebelle. Nous vous avons déjà informé, sur notre JT, du calvaire qu’endure Françoise.

VOICI UN MOYEN DE L’AIDER !
Françoise, une retraitée qui a donné sa vie pour ses compatriotes, est jetée à la rue par un bailleur social sans scrupules ! 
Aidez-nous à récupérer ses meubles et garder ses souvenirs
Cher ami,
je viens à vous car une de nos compatriotes est mise à la rue par l'État. Ce même État qui héberge des clandestins gratuitement !
Françoise est une retraitée de 62 ans. Elle touche 1000 euros par mois, et est hébergée par un bailleur social, à Vannes (Morbihan).
Le logement que le bailleur lui a fourni est vétuste. De grandes ouvertures sous les fenêtres laissent passer le froid glacial de l'hiver.
Pour atteindre une température décente (20°C), Françoise doit fortement monter le chauffage en hiver. C'est la seule manière de ne pas tomber malade !
A cause de cela, ses charges d'électricité s’élèvent à 120 euros par mois ! Françoise, désemparée, a alerté à de nombreuses reprises son bailleur social. C'est à lui de réaliser les travaux nécessaires pour lui fournir un logement vivable ! Mais le bailleur n'a jamais rien voulu faire pour elle.
Après plusieurs années à se serrer la ceinture, Françoise décide, pour protester et obliger son bailleur à effectuer les travaux, de ne payer que la moitié de son chauffage tous les mois, soit 50 à 60 euros tout de même.
Le bailleur a porté plainte. Par deux fois, la Justice a donné raison à la retraitée. Mais, l'été dernier, un juge a finalement ordonné l'expulsion de Françoise.
Le 31 octobre 2018, veille de la trêve hivernale, un huissier se pointe chez Françoise, accompagné de forces de l'ordre, pour l'expulser manu militari. La retraitée se retrouve à la rue avec quelques affaires, et tous ses meubles sont saisis.
Grâce à une alerte lancée sur les réseaux sociaux, une chaîne de solidarité s'est mise en place. Françoise est hébergée par de généreuses personnes touchées par sa détresse. Mais elle doit changer de « domicile » chaque semaine.
En attendant de lui trouver un toit pérenne, une autre urgence se dresse devant elle : le 29 novembre, tous ses meubles saisis seront mis en vente forcée. Elle perdra le peu de biens qu'elle a accumulés durant sa vie. Ces derniers iront à quelques profiteurs !
D'urgence, mobilisons-nous : nous devons, avant le 29 novembre, réunir 3000 euros pour racheter les meubles de Françoise lors de la vente forcée, puis les lui offrir.
A l'approche de Noël, je fais appel à votre générosité : faites un don que Françoise récupère ses biens. Dans cette période difficile pour elle, ce serait le plus beau cadeau que nous pourrions lui faire !
Je vous remercie d'avance,
Philippe Gibelin
Aidez-nous à récupérer ses meubles et garder ses souvenirs

Gilets jaunes : Emmanuel Macron, «président du déclassement»

Gilets jaunes : Emmanuel Macron, «président du déclassement»

© JEFF PACHOUD Source: AFP
  29 nov. 2018
 
Revenant sur les conséquences de la politique économique du gouvernement, la porte-parole des Républicains Lidya Guirous estime que les classes moyennes et zones périphériques font face à un déclassement qui est l'unique cause du mouvement social.
                                    
Déclassement social, décrochage économique, ce qui était un sentiment diffus dans notre société est devenu une réalité.
Les gilets jaunes ont manifesté ce week-end encore sur l’ensemble du territoire.
Une mobilisation dont l’origine est la détresse sociale et l’impossibilité pour beaucoup de ces Français qui travaillent de ne plus réussir à joindre les deux bouts.
Parmi eux, des travailleurs encore actifs, mais aussi des retraités à qui le gouvernement demande toujours plus d’efforts, toujours plus de sacrifices… sans retour, ni pour eux, ni pour leurs enfants.

Le rapporteur LREM de la loi anti-fake news a-t-il relayé... une fake news sur les Gilets jaunes ?
Les gilets jaunes expriment un ras le bol des hausses massives de CSG pour plus de 7 millions de retraités et de la désindexation des pensions de retraite en 2019.
Ils expriment aussi un ras le bol des taxes sur les carburants, car dans 4 ans le plein coutera 15€ de plus.
Dès janvier c’est 3 milliards de taxes en plus sur les carburants, pour les ménages.
Une overdose de taxes qui rongent toujours plus le pouvoir d’achat des Français.

Sur LCI. La fin d’un monde. Nos sociétés sont-elles au bord de l’effondrement ?

Sur LCI. La fin d’un monde. Nos sociétés sont-elles au bord de l’effondrement ?
 
par | 29 Nov 2018 |
 
C’est une série d’articles très longs et passionnants à lire sur le site de la chaîne LCI dans le cadre d’un entretien croisé entre Jean-Marc Jancovici et Yves Cochet intitulée « LA FIN D’UN MONDE : Nos sociétés sont-elles au bord de l’effondrement ? ».
 
Je vous invite à prendre en considération les propos qui y sont tenus.
Lorsqu’hier je vous parlais de transition économique plus que de transition écologique, la réalité c’est que nous évoluons pour le moment dans un monde fini.
Nous n’exploitons pas les ressources de la lune pas plus que celles de la planète Mars… Pour le moment.
Il est donc illusoire de croire ou de penser que notre modèle économique de consommation de masse avec une croissance infinie va perdurer très longtemps.
D’autant plus d’ailleurs que nous sommes plus de 7 milliards sur la planète.
Les 7 milliards ne pourront jamais consommer comme nous avons, hélas, pris l’habitude de consommer.
L’exemple du tee-shirt à 5 euros en solde que l’on jette dès qu’il est troué est très éclairant.

Pas d’aides pour les SDF : les autres avant les nôtres ?

 
 

 
Il faut vraiment se frotter les yeux, vivement se pincer la joue ou s’ébrouer longuement pour y croire et être certain de ne pas rêver : « L’exécutif a proposé de retirer du projet de budget 2019 deux amendements déposés par un député de la majorité et adoptés par l’Assemblée nationale qui visent à alléger l’impôt sur le revenu des propriétaires logeant des sans-abri »(Le Figaro.fr).


À une époque où les aides aux migrants ne cessent de se développer, le gouvernement envisage d’empêcher l’aide aux sans domicile fixe.
Le gouvernement d’Emmanuel Macron, lequel n’en est jamais à une forfaiture près, envisage de supprimer les aides fiscales pour ceux qui logent des SDF.
En contrepartie, les subsides accordés aux associations d’aide aux migrants ne seront en rien stoppées.
Tous ceux qui aideront les migrants sans papiers ne seront privés de rien, au contraire.
C’est-à-dire, pour bien mettre les points sur les « i », qu’une distinction est faite entre les nationaux à la rue et les immigrés.
Les premiers, « Gaulois récalcitrants » et fainéants, devront se débrouiller, quand les seconds, éminentes chances pour la France, seront l’objet de la sollicitude nationale française.
C’est effarant mais c’est ainsi, la préférence pour l’étranger s’établit de manière de plus en plus lourde dans notre pays.

Les radars brûlent par dizaines mais Édouard Philippe n’a toujours pas compris

 
 



Le 20 août dernier, alors que l’on parlait canicule, que le prix du gazole n’en était qu’au début de sa grimpette et que les gilets jaunes étaient sagement pliés dans tous les vide-poches, je signalais ici la révolte sourde de la France périphérique contre le matraquage fiscal du gouvernement d’Édouard Philippe ciblant systématiquement les automobilistes.

Cette pré-révolte, comme un prologue du mouvement des gilets jaunes, s’attaquait aux radars, que l’État multipliait et qui, avec le passage autoritaire et généralisé aux 80 km/h, devenaient le symbole d’un État préleveur et culpabilisateur et des cibles privilégiées pour l’exaspération populaire.
Vandalisme par destruction ou coups de peinture, c’étaient des dizaines de radars dans certains départements, des centaines en France, qui étaient concernés.
Dès ce moment-là, le pouvoir aurait dû comprendre qu’une révolte couvait chez ces Français contraints de prendre leur voiture pour travailler et faire vivre leurs familles.
Édouard Philippe resta sourd.
Ce qui est sûr, c’est que les Français concernés avaient vu juste : le passage aux 80 km/h a dopé l’activité des radars, prenant au piège de plus en plus d’automobilistes.
Dans certains départements et sur certaines périodes, les radars ont flashé deux ou trois fois plus qu’avant et, ainsi, multiplié les gains pour l’État, aux dépens du Français qui roule et qui bosse. Rappelons, pour les bonnes âmes, que 95 % de ces infractions concernent des dépassements de moins de 20 km/h et une grande majorité de moins de 10 km/h.

mercredi 28 novembre 2018

Michel Onfray fait une analyse très pertinente de l'allocution du paltoquet Elyséen


Gilets Jaunes. Le jour où les oligarques lâcheront Macron…

Par Jean-Yves Le Gallou

Porté au pouvoir par les oligarques de la super-classe mondiale, le phénomène Emmanuel Macron est-il en train de s’écrouler face à la mobilisation des Gilets Jaunes ?

 
C’est l’avis de Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia.



 


Les oligarques sont puissants

En 2017, les groupes de Davos et de Bilderberg ont jugé qu’il était temps de mettre fin à la liberté et à la neutralité d’internet.
Aussi dit, aussitôt fait, les GAFA et les États mettent en place des algorithmes de propagande et de censure.
En 2011, Édouard Philippe est sélectionné pour le programme « Young Leaders » de la French-American Foundation.
En 2016, il est invité du groupe Bilderberg.
En 2017, il est choisi comme Premier ministre par son condisciple Emmanuel Macron.
Emmanuel Macron est lui aussi recruté comme « Young Leaders » de la French-American Foundation en 2012.
En 2014, il est invité par le groupe Bilderberg.
Alors secrétaire général adjoint de l’Elysée, il débine son patron François Hollande, incapable, selon lui, de faire les réformes nécessaires dont Macron dessine les grands traits.
C’est le début de sa formidable ascension.
Technocrate sans charisme, longtemps inconnu des Français, il devient président de la République à 38 ans après avoir bénéficié d’une propagande journalistique hors pair.
Et à la suite d’un coup d’Etat médiatico-judiciaire plaçant hors-jeu ses adversaires les plus dangereux (Sarkozy, Fillon).
Il réalise le casse politique du siècle (du « Siècle » aussi !).

Macron tient les engagements pris auprès des oligarques

La transition énergétique a bon dos !

 
 
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mardi, 27 novembre 2018
 
Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat
 
Mais pour qui nous prennent-ils ? Pour des débiles profonds, prêts à gober n’importer quel bobard, à ingurgiter toute infox, les « fake news » comme « ils » disent, dans leur misérable franglais de snobinards des beaux quartiers ?

Le tout illustrant à merveille le vieil adage disant que « plus c’est gros, plus ça passe » ?
 
Non, la transition énergétique est un leurre pour bobo branché, pas une réalité pour la France qui peine, qui se lève à l’aube, qui prend son automobile parce que les transports en commun ne sont ni sûrs, ni rapides ou, parfois, totalement inexistant pour ces millions de rurbains qui habitent à la campagne ou à la grande périphérie des villes. (Car les loyers, - et encore ! -, y seraient moins chers).
C’est un produit de luxe pour des gens aisés, pour une société apaisée, qui est tout le contraire de l’actuelle société française fractionnée en corporations rivales, éclatée en communautés ethniques ou sociétales totalement divergentes, dans  leur comportement comme dans leurs espérances.
Là aussi, « le bien vivre ensemble » est un leurre.
Le socialisme « hollandien » avait gravement compromis l’unité nationale, le pouvoir « macronien » l’a achevée.
Gérard Collomb, lui, dans une démission du genre « courage, fuyons ! », en a déjà tiré les leçons.
 
La France toute seule, « pour sauver la planète ? »
 
La France de nos jours, c’est 1% maximum de la population planétaire.
Peut-on raisonnablement espérer que ce 1%, s’il réduisait sa facture énergétique, concourrait utilement à faire baisser le réchauffement climatique, à supposer d’ailleurs, que les doctrinaires du GIEC aient raison ?
Car rien n’est formellement avéré.
Ne devrait-on pas parler, plutôt, de dérèglement ?
Le polytechnicien Christian Gérondeau, l’ancien « Monsieur sécurité routière », penche pour cette thèse (cf son livre, Climat, les grandes manipulations).
Les comparaisons fiables ne pourraient s’effectuer qu’avec plus de recul, car les mesures météorologiques sont, à l’échelle de l’histoire de l’humanité,  très récentes.
Il n’en demeure pas moins qu’il y a des phénomènes récurrents anormaux, sinon alarmants : tornades, tempêtes, raz-de-marée, crues hors saisons ou, au contraire, sécheresse.
Mais est-ce dû à la seule activité humaine ?
Etant « climato-sceptique », j’en doute.
 
Que les gros pollueurs lèvent le doigt

Gilets Jaunes : après la déception, la remobilisation – Journal du mercredi 28 novembre 2018






28/11/2018

Politique / Gilets Jaunes : après la déception, la remobilisation
 
Alors que l’exécutif refuse tout coup de pouce, les gilets jaunes annoncent poursuivre la mobilisation…
Un nouveau rendez-vous sur les Champs-Elysées est fixé pour samedi…
Pendant ce temps en province, les gilets jaunes lancent une nouvelle stratégie…
 
International / Ukraine : le nouveau mur de Berlin ?

Une escarmouche en ukraine met à mal les relations russo-américaines.
Alors que les présidents Poutine et Trump devaient se rencontrer en fin de semaine, ce nouvel épisode militaire pourrait bien raviver les tensions et tout bonnement empêcher cette entrevue.
 
Société / Sport et statistiques ethniques : l’exception vertueuse

Alors que les football Leaks secouent le petit monde du ballon rond, une révélation a particulièrement retenu l’attention… celle du fichage ethnique.
Une pratique qui dérange dans un milieu où la diversité est reine.
 
Economie / Niche fiscale : le crédit d’impôt “culture”

Mais qui est le 106 301ème gilet jaune de Christophe Castaner?

 
 


Gilets jaunes au péage de Saint-Quentin-Fallavier, novembre 2018. SIPA.
 
En voilà un ministre qu’il est fort ! Le résident de l’Intérieur, Christophe Castaner, est tellement efficace qu’il a réussi à compter les manifestants du samedi 24 novembre au gilet jaune près: 106 301, exactement !
 
Une remarque préalable, d’abord.
Les gilets jaunes ont au moins un avantage pour le ministère de l’Intérieur, c’est que les organisateurs ne vont pas donner leurs chiffres à eux.
Pour une raison simple, c’est qu’il n’y a pas vraiment d’organisateurs chez les gilets jaunes.
Ils pourraient demander à la CGT mais voilà, comme il n’y a pas d’organisateurs justement, on retrouve par exemple des gilets jaunes qui se fritent avec la Cégète des Douanes qui a eu du mal, et on la comprend, à digérer les conditions dans lesquelles  ces braves gens ont balancé six migrants à la gendarmerie.
Le syndicat a porté plainte pour injure, diffamation et incitation à la haine raciale.
Et pourtant, comme tout est compliqué, du côté des gilets jaunes de Calais, on a trouvé plus utile de fraterniser avec les dockers de la même CGT qui ont voté une motion de soutien au mouvement.

Castaner de la guerre

Pour en revenir à notre comptage castanérien qui a la précision d’une horloge atomique,  le mépris des fameux corps intermédiaires dans cette histoire a au moins l’avantage d’éviter les grands écarts de chiffres, toujours un peu ridicules.
En général, cela pouvait facilement aller du simple au quadruple, voire plus.
Les manifestants accusaient la police de minorer pour réduire une manif à un épiphénomène et l’Intérieur priait instamment ses fonctionnaires de ne jamais atteindre un chiffre trop élevé pour que la presse ne parle pas d’une marée humaine.

Un volet énergétique à mourir de rire, un volet social à déchaîner les Gilets Jaunes

 
 
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mercredi 28 novembre 2018

Vous avez écouté Macron hier ? Pas moi, j'avais mieux à faire et puis c'est vraiment trop fatiguant - énervant que de l'écouter et pas envie d'exploser mon téléviseur.

Qu'a-t-il dit qui puisse calmer la fronde des Gilets Jaunes et la colère de ceux qui ne le sont pas mais qui en pensent pas moins ?
Si j'en crois les commentateurs: pas grand chose voire rien du tout, ce qui me semble somme toute ballot compte tenu de l'attente populaire.

Voyons avec ce tableau synthétique qui résume bien l'intervention présidentielle ( normal, il a été fait par l'Agence d'Etat):




Beuh, y aurait-il là dedans une idée géniale, un truc, une astuce qui permettrait aux Gilets Jaunes de voir leur fin de mois passer du 11 au 15 ?
Pas besoin d'avoir fait l'ENA pour réaliser que rien de ce qui est proposé est de nature à améliorer le pouvoir d'achat et calmer la grogne.

Un gros volet énergétique à mourir de rire et un volet social à déchaîner les Gilets Jaunes.

Pourquoi à mourir de rire ?
Parce que les Gilets Jaunes, voyez-vous, la transition énergétique à la mode Macron, ils s'en tapent le coquillard comme ils éxècrent l'écologie punitive.
C'est pas une centrale en moins ou en plus qui les fera mieux vivre.
Ensuite qui peut imaginer sérieusement, sans rire, que d'ici 2035, soit dans à peine 17 ans, on réduira la part du nucléaire à 50% quand on pense que 7 ans, depuis la promesse d'Hollande, n'ont pas suffi pour obtenir la fermeture de Fessenheim ?

Gilets jaunes. Dissoudre les groupes d’extrême droite pour empêcher les casseurs d’extrême gauche de sévir




Crédit : Lengadoc Info

Jordi Vives 27 novembre 2018

Montpellier (Lengadoc-info.com)

Le préfet de police de Paris a trouvé la parade infaillible aux dégradations et violences qui ont émaillées la manifestation des Gilets Jaunes ce samedi à Paris, il faut dissoudre les groupes d’extrême droite !

Problème, selon les rapports de police, les casseurs interpellés samedi seraient plutôt connus pour être des militants… d’extrême gauche !

Le gouvernement incite l’extrême gauche à casser la dynamique des Gilets Jaunes

Une centaine de personnes ont été interpellées ce samedi en marge de la manifestation des Gilets Jaunes ce samedi à Paris.
Parmi ces individus on retrouve, selon les rapports de police, deux groupes : celui des « suiveurs » et celui des « leaders ».

Les premiers sont des personnes inconnues des services de police, des Gilets Jaunes « pur jus » qui manifestent (certains pour la première fois) contre la politique de Macron.

Les autres seraient, en revanche, bien connus.
Activistes d’extrême gauche, militants anarchistes, ils se sont radicalisés au cours des manifestations contre la loi travail de 2016 et les manifestations syndicales et étudiantes du printemps dernier. Rarement inquiétés par la justice, ils font preuve d’une grande violence, notamment envers les forces de l’ordre.

Pour faire face à cette violence d’extrême gauche l’Etat a trouvé une solution très originale : dissoudre les groupes « d’extrême droite » !

La mobilisation est générale, par Francis Bergeron


                       
  
De la taxe sur les carburants à la folie des éoliennes

C’est l’augmentation perpétuelle de la taxe sur les carburants qui a mis en marche cette extraordinaire révolte sociale des Gilets jaunes.
Le gouvernement vient d’annoncer qu’il renonçait aux péages urbains et à la nouvelle taxe poids lourds, ce qui est une première victoire.
Mais la colère ne retombera que s’il est mis un terme à l’inflation des taxes sur les carburants.
Déjà, le Sénat vient de voter un gel de la hausse des taxes.
Bruno Retailleau, le chef des Républicains au Sénat, préconise que le projet de budget 2019 soit construit sans les augmentations de ces taxes.
Ce vote sera-t-il vu comme une porte de sortie possible à la crise ?
Alors que le prix du pétrole est fortement en baisse, le fait que le prix à la pompe, lui, continue à augmenter, rend hystériques les Français.
Retailleau expliquait dimanche qu’il faut « sortir de l’écologie idéologique, qui est un gauchisme, et de l’écologie médiatique que Nicolas Hulot incarne ».
Si Macron cède sur ce point, son schéma de « transition écologique » aura du plomb dans l’aile.
Et c’est toute sa stratégie d’occupation de l’espace politique de l’écologie qui sera remise en cause. L’aile gauche du conglomérat « En marche » risque alors d’aller marcher… dans une autre direction.

« Peste brune » sur les plateaux du Limousin ?

Mais s’amorce déjà une seconde vague de contestation, plus rurale, tout aussi déterminée, concernant cette fois les implantations d’éoliennes.

Emmanuel Macron n’a rien lâché mais il a tout raté

 
 


 
Il y a quelques semaines, un éditorial de Philippe Bilger était titré « Emmanuel Macron m’inquiète ».
 

Après sa gestion, chaque jour un peu plus désastreuse, de la crise des gilets jaunes, ce sentiment ne fait que se confirmer.
Comment un Président qui a construit sa personnalité et son mouvement politiques sur la surprise, la transgression et la nouveauté peut-il répondre à un mouvement social tout aussi inédit de façon aussi traditionnelle qu’il le fait, lui et ses ministres, depuis quinze jours ?
Comme le remarquait Guillaume Tabard dans Le Figaro, son discours et ses propositions de mardi n’avaient plus rien de « disruptif » au moment où ce serait justement nécessaire.
Mais disruptif, il faudrait qu’il le soit avec lui-même…
Et la France entière assiste à ce prodigieux renversement du quinquennat : Macron est devenu la personnification de l’ancien monde.
Cette gestion et cette communication à l’ancienne sont d’abord à mettre au débit de son équipe.
Les caricatures, les mensonges et les manipulations du trio Castaner-Griveaux-Darmanin pèseront durablement sur l’image et la crédibilité de ces ministres et du pouvoir macronien.
Mais Emmanuel Macron lui-même semble dépassé et répondre à côté et trop tard.
À la remorque.
Comme une voiture bloquée sur un rond-point.
Emmanuel Macron avait deux choses à faire et à dire pour reprendre la main : annuler purement et simplement ces taxes de janvier qui constituent l’abcès de la colère et recevoir immédiatement, lui-même, la délégation des gilets jaunes.

600 radars hors service, les recettes du racket sont en baisse de 15%

 
 
Les recettes des radars automatiques sont en baisse, révèle RTL mercredi 28 novembre.
Même si les flashs ont bondi après le passage aux 80 km/h, ils accusent depuis le début de l'année une chute de 15%.

Première explication : les salariés ont davantage levé le pied.
En effet, les chefs d'entreprise doivent désormais dénoncer toute infraction.
Conséquence : sur les trois millions de PV qui concernent les salariés, ils sont en baisse de l'ordre de 10%.
 
Autre raison de cette baisse : la dégradation des radars.
Pas de chiffres officiels, mais officieusement on reconnait que 20% du parc, soit environ 600 cabines, ont pu être endommagées depuis le passage aux 80 km/h et le mouvement des "gilets jaunes".
 
"Leur comportement est irresponsable. Ce n'est pas ça qui nous fera changer d'avis. Et deuxièmement, le risque est très grand à ces endroits-là qu'il y ait des accidents très graves"; regrette Emmanuel Barbe, délégué interministériel à la sécurité routière.