mercredi 12 septembre 2018

La réponse de Matteo Salvini aux enquêtes pour racisme diligentés contre l’Italie et l’Autriche par l’ONU : il envisage de couper les fonds

 
 
 Matteo Salvini enquêtes racisme Italie ONU



« L’ONU est une organisation qui engloutit des milliards d’euros, à laquelle l’Italie donne plus de 100 millions d’euros de contributions chaque année, pour financer la gabegie, les détournements de fonds et le vol pur et simple au sein de cette entité qui cherche à donner des leçons aux Italiens alors même qu’elle compte en son sein des pays qui pratiquent la torture et qui appliquent encore la peine de mort.
Si j’étais l’ONU, j’enverrais des inspecteurs dans la moitié du monde avant de viser l’Italie.
Allez chercher le racisme ailleurs – pas en Italie », a-t-il tempêté.
Et de rappeler les atteintes à la liberté et à l’égalité entre hommes et femmes dans d’autres pays membres.

Michelle Bachelet, socialiste pur jus et grande promotrice de la culture de mort, a fait fort pour son premier discours au conseil des droits de l’homme de l’ONU à Genève, lundi, portant l’essentiel de ses critiques contre les « violences contre les migrants ».
Elle visait notamment l’Allemagne, faisant suite à sa manière à l’affaire de Chemnitz, où des manifestations anti-migrants ont effectivement eu lieu – mais pour protester contre l’assassinat d’un Germano-cubain dont on accuse des demandeurs d’asile.
La confirmation par le directeur du renseignement allemand de l’absence de preuves d’attaques d’autochtones allemands contre des migrants ne semble pas avoir atteint Mme Bachelet ni les personnes chargées de l’informer, puisqu’elle a dénoncé malgré cette mise au point d’» inquiétantes » violences alimentées par « les discours de haine xénophobe ».

Les enquêtes de l’ONU en Italie pourraient inciter celle-ci à cesser de subventionner les Nations unies
Par la même occasion, elle a dénoncé la politique de Donald Trump et les mouvements anti-immigration en Europe, accusant les uns et les autres d’ériger des murs et de projeter délibérément leurs peurs et leurs colères sur les communautés migrantes.
« Il est dans l’intérêt de chaque État d’adopter des politiques migratoires fondées sur la réalité et non sur la panique, et qui permettent de créer un environnement favorable aux mouvements sûrs et réguliers, plutôt que d’obliger les personnes à prendre des risques mortels », a-t-elle insisté, parfaitement en phase avec le soutien de l’ONU à l’immigration massive dans les pays développés, et tout particulièrement l’Europe.

Anne Dolhein

reinformation.tv

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Ici, les commentaires sont libres.
Libres ne veut pas dire insultants, injurieux, diffamatoires.
À chacun de s’appliquer cette règle qui fera la richesse et l’intérêt de nos débats.
Les commentaires injurieux seront supprimés par le modérateur.
Merci d’avance.