dimanche 8 juillet 2018

France Orange Mécanique : aucun migrant ne venait d’un pays en guerre

 
 


Publié le 8 juillet 2018 - par Manuel Gomez

Vérifiez, dans cette liste, les « migrants » venant d’un pays en guerre et qui pourraient bénéficier d’une « demande d’asile » !

Vous en voyez, vous ? Moi pas ! A la rigueur, un seul, celui d’Afghanistan !
Le nom du pays d’origine précède le nombre des ressortissants sur l’Aquarius (source : ministère espagnol de l’Intérieur) : 24/06/2018.

Algérie : 43
Afghanistan : 1
Bangladesh : 3
Cameroun : 6
Comores : 2
Congo (RFC) : 1
Côte d’Ivoire : 11
Erythrée : 60 
Ethiopie : 5
Gambie : 11
Ghana : 3
Guinée Bissau : 4
Guinée Conakry : 22
Libéria : 1
Mali : 11
Maroc : 11
Niger : 1
Nigéria : 148
Pakistan : 11
Sénégal : 13
Sierra Leone : 20
Somalia : 5
Soudan : 152
Sud Soudan : 49
Togo : 9

Ils ont été accueillis, dès leur arrivée en France, par les embrassades du délégué de l’OFPRA, déplacé tout spécialement pour les recevoir.
Souvenons-nous de la manière affectueuse dont nous l’avons été, lors du Printemps/Eté 1962 !
Il est vrai que nous étions plus d’un million de Français qui arrivaient d’un pays qui n’était pas en guerre !
Mais il est vrai, également, que nous ne demandions pas l’asile, nous venions chez nous !
Que cela plaise ou non.
En baisse dans toute l’Europe, sauf en Espagne et en France où le nombre de « demandeurs d’asile » ne cesse d’augmenter.
La France compte actuellement plus de 300 000 individus en situation irrégulière.
L’OFPRA constate, dans un récent document interne, que sur les cinq premiers mois de 2018, les demandes d’asile sont en hausse de 15% par rapport à la même période 2017, et se prononce sur l’une des failles les plus importantes (elles sont très nombreuses !) : Très peu de demandeurs d’asile viennent de pays qui en ont le droit, comme par exemple l’Afghanistan ou l’Albanie, mais proviennent de pays qui ne sont pas en état de guerre.

BREST (29) – Il y a une semaine nous vous informions qu’une femme avait été contrainte de subir un acte sexuel dans les toilettes publiques.
L’élue du « Rassemblement pour Brest », Bernadette Malgorn, s’indigne  : « Il y a un climat insupportable. Les femmes sont assaillies de propositions indécentes. Elles ne cessent tous les jours de se faire harceler par des individus. Moi-même j’ai été suivie plusieurs fois par des gens qui insistaient pour que je les invite chez moi. Au risque d’être taxée de raciste, ce qui serait faux, nous sommes confrontées quotidiennement à une culture qui maltraite les femmes, à une religion qui les rabaisse, qui les prive de leurs droits et de leur liberté. »

Jawad Bendaoud, dont j’ai relaté, avant-hier, les « dernières aventures », ses insultes, ses menaces, etc. vient d’être condamné, ce vendredi 6 juillet, à huit mois de prison… mais qu’il pourra effectuer en toute liberté, la cheville ornée d’un bracelet électronique.
La présidente du tribunal semble l’apprécier, elle a souhaité le « sanctionner, sans le renvoyer en prison pour essayer de casser cette spirale ».
« Il doit voir un psychiatre dans les plus brefs délais », a-t-elle souligné.
Nous serions d’accord, mais un psychiatre hors de France serait préférable… et nous coûterait moins cher !

Nantes (Loire Atlantique) – Quatrième nuit d’émeute et plus de cinquante véhicules brûlés.
Un début d’incendie au lycée professionnel Léonard de Vinci et dans une station-service, dans le quartier de la Bottière.
Cocktail Molotov contre un fourgon de police, directement dans la cour du commissariat de police de Saint-Herblain.
Egalement trois bâtiments publics plus une dizaine de commerces.
Vendredi soir, François de Rugy, député de la Loire Atlantique et président de l’Assemblée Nationale, a souhaité rendre une visite courtoise, pour rassurer les habitants du quartier du Breil.
Il a été encerclé par des « racailles » et obligé de fuir, de faire demi-tour, « viré » de sa circonscription.
Et seulement trois interpellations.
Les forces de police ont l’ordre de ne pas affronter les « casseurs » afin d’éviter, autant que faire se peut, une propagation de « cette mini guerre civile ».
Et pourtant le policier qui a abattu le délinquant recherché, afin de protéger son collègue, a été placé en garde à vue.
Il aurait, paraît-il, menti.
Pourquoi ne pas le livrer à « la meute » afin qu’il soit lynché ?
N’est-ce pas ce qui a manqué d’arriver à ce jeune couple de policiers, âgés de 31 et 33 ans, originaires de Saint-Denis, qui sortait, mercredi vers 21 h, d’une soirée chez des amis, à Othis (Seine et Marne).
Ils venaient d’installer leur fillette de 3 ans, endormie, dans leur voiture, lorsque « la brigadière » a été reconnue par deux individus qui passaient au même instant, comme par hasard.
Il s’agissait de deux frères, originaires d’Aulnay-sous-Bois, connus des services de police, dont nous ignorons les identités et les origines, qui avaient été contrôlés, au mois de mai, par cette policière.
Contrôle au cours duquel elle avait été blessée par un chien d’attaque lancé sur la patrouille. (poignet cassé).
L’un des deux sort de sa voiture et frappe violemment, d’un coup de poing au visage, la jeune femme qui a toujours le bras en attelle.
Son compagnon intervient, il est projeté sur le sol et roué de coups de pieds.
15 jours d’ITT.
L’un des deux frères a été interpellé et placé en garde à vue.
Il est bien regrettable que ni l’un, ni l’autre, des policiers n’ait eu une arme pour se défendre.
Elle aurait été bien utile !

Coquelles (Pas de Calais) – Jeudi matin, à 6 h 30, une quinzaine de migrants, dont un enfant de quatre ans et une femme, ont été découverts dans un camion frigorifique, sains et saufs malgré une température de 2 degrés, à l’entrée de l’Eurotunnel, au niveau du péage, dans le sens France/Angleterre, conduit par un chauffeur de nationalité espagnole, qui est actuellement entendu par la police.

Bugey (01) – Dans la nuit de samedi à dimanche, vers 1h du matin, un policier de 34 ans, fonctionnaire de la PAF (Police des Frontières) en poste aux frontières du pays de Gex, rentrait chez lui, dans un petit village de l’Ain.
Il surprend dans son jardin deux jeunes « ados » alcoolisés et leur demande de « quitter les lieux ».
Il reçoit un violent coup de bouteille sur la tête.
Une dizaine de jeunes, entre 18 et 23 ans, qui participaient à cette soirées très arrosée se jettent sur lui et il s’ensuit un déchaînement de violences.
Le policier est assailli par une bande en furie.
Il est roué de coups, frappé avec un panneau de signalisation.
Le policier sort son arme de service et tire à quatre reprises pour se dégager.
Deux fois en l’air et deux fois par terre.
Un jeune est légèrement blessé à une jambe, par ricochet.
« La meute » prend la fuite, emportant l’arme de service du policier, qui sera retrouvée un peu plus tard, lors de l’arrestation d’une partie de la bande, placée en garde à vue pour « violences aggravées en réunion ».
Le policier s’en tire avec 31 jours d’ITT.

Lyon (69) –  Samedi soir, place Carnot, dans le 2e arrondissement, un  Malien clandestin et sans papier, âgé de 21 ans, a agressé violemment le responsable de l’association humanitaire qui venait servir les repas
Le bénévole a été projeté sur le sol et frappé.
Il souffre d’une dent cassée, d’un poignet fracturé et d’un pouce retourné.
Le clandestin a écopé de huit mois de prison, dont 4 avec sursis.
Sera-t-il expulsé ?
Certainement pas !

Paris (18e arrondissement) – Dans l’arrière-boutique d’une boulangerie, située rue Curial, les policiers, qui accompagnaient des agents du contrôle antifraude, ont eu la surprise de découvrir un véritable arsenal  : pistolet calibre 6,35, chargeurs contenant des munitions de calibre 5,56, 50 mètres de mèches lentes pour explosif et quatre grenades dont le plâtre avait été remplacé par des vis et des clous, pour faire davantage de victimes et une bande de 75 cartouches également de calibre 5,56.
Le gérant, dont nous ignorons l’identité et les origines, a expliqué que toutes ces munitions appartenaient à un frère, ancien militaire.
L’enquête a été confiée à la Police Judiciaire.

Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) – Un immigré clandestin de 29 ans vient d’être condamné à une année de prison puis à l’expulsion, à  l’issue de sa peine, avec interdiction de revenir en France durant dix années (on peut se poser la question  : pourquoi dix années et pas à vie ?).
Le 18 juillet 2017, au milieu de la nuit, à l’hôpital universitaire de Clermont-Ferrand, il avait abusé sexuellement d’une dame âgée de plus de 80 ans.
Elle s’est défendue et a hurlé et il a fui, tout en emportant divers objets, dont le portable de la victime.
Déjà en 2016 il avait été accusé d’avoir abusé sexuellement d’une jeune fille qu’il connaissait.
Même le juge a estimé que cet individu n’avait rien à faire en France.

Manuel Gomez

1 commentaire:

  1. Mauvais article qui dessert notre cause : Somalia, Soudan, Sud Soudan, Nigéria, Côte d'Ivoire = pays en guerre civile larvée ou ouverte, ou à fort chaos.

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