mardi 19 juin 2018

Valence (Espagne) : les deux premiers bateaux sont arrivés...d'autres suivront !

 
 


 
19 Juin 2018

Le processus est enclenché, l’Espagne est dans l’engrenage que vient juste de quitter l’Italie. Comment s’en sortira-telle ?

Les deux premiers bateaux sont arrivés à Valence.

Les « migrants » ont été accueillis par des banderoles «Bienvenue chez vous ».

Ils ont bien retenus la leçon donnée par l’ONG qui les a livré à destination : « Vous n’avez pas de papier d’identité. Dites bien que vous venez tous de pays en guerre, l’Irak, la Syrie, le Yémen, la Libye, à la rigueur la Palestine, et demandez immédiatement l’asile politique, pour vous et vos familles ».

L’ennui est que dans tous ces pays les « noirs » sont une minorité et que tous ceux qui nous arrivent proviennent de la « Corne de l’Afrique », l’Erythrée, l’Ethiopie, la Somalie et de l’Afrique sub-Saharienne, le Mali, le Tchad, le Soudan, le Niger, etc., tout comme d’ailleurs les plus de six cents « migrants » arrivés sur les côtes andalouses, par le détroit de Gibraltar, sur 57 « Pateras », en cette fin de semaine, puisque le Maroc a décidé d’ouvrir ses frontières et que le gouvernement socialiste a démonté les barbelés coupants et accordé les soins gratuits.

Les vrais demandeurs d’asile sont pratiquement inexistants et probablement quelques « combattants » de l’Etat Islamique qui se sont glissés parmi « la foule », pour échapper à la mort sur place.


Juste à la sortie du port, en traversant la rue, sur la place, sont déjà installés les « esclavagistes », ceux qui vont réceptionner cette arrivée de main-d’œuvre fraîche et très bon marché : la « maffia noire ».

Ce prochain été les plages et les « Ramblas » vont être envahies de vendeurs à la sauvette, chargés comme des mules, disponibles de 9 à 19 h. sept jours sur sept, dormant à douze dans des garages, des locaux désaffectés, des sous-sols, des caves, nourris d’un bol de riz (pour la constipation) et d’oranges (pour les vitamines).

La dizaine de jeunes femmes « bien roulées » sera confiée à « La Mama », la mère maquerelle, qui se chargera de les placer et de les exploiter jusqu’à l’apparition des premières rides.

Les « mineurs », quelques soit leur âge véritable, seront lâchés dans la nature.
En bandes, ils agresseront et voleront dans les rues, comme ils le font déjà à Paris dans certains arrondissements.

L’Espagne de Pedro Sanchez a bien engagé le processus.
Elle vient de prendre la place de l’Italie pour le début de l’invasion et, demain, la place de l’Allemagne, pour comptabiliser les agressions sexuelles et autres, les viols, les assassinats.

Ce ne sera sans doute pas le début de la fin pour l’Espagne, elle en a vu d’autres et elle réagira… espérons-le pas trop tard !
Mais très certainement, comme pour Angela Merkel, le début de la fin pour le gouvernement socialiste de Pedro Sanchez.

Décidément, et quelques soit le pays, les socialistes, et la gauche en général, ne comprennent rien à l’évolution du monde actuel !

La droite et l’extrême droite ont, de nouveau, un avenir prometteur, elles n’ont plus qu’à patienter !
 

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