dimanche 29 avril 2018

Immigration sauvage : 80 mineurs terrorisent le quartier de la Goutte-d’Or. Il paraît qu’on n’y peut rien !

 
 





Dans ces temps de débat sur la loi Asile et Immigration où l’on a entendu égrener tous les fantasmes sur la rétention des mineurs, on se demande comment il se fait que quelques dizaines de gamins puissent encore terroriser tout un quartier !


Anne Hidalgo est dépassée.
Les maires aussi, surtout celui du XVIIIe.
La police est impuissante, la magistrature itou – preuve, s’il en fallait encore une, que notre législation, en ce domaine de l’immigration sauvage, est totalement inadaptée.
Il est, cette fois, question des hordes de gamins qui vivent de drogue et de rapines dans les rues de la capitale.
Dans le quartier de la Goutte-d’Or, précisément, où ils assaillent les passants et se livrent à tous les trafics sous le nez d’une population effarée.
D’une trentaine, début janvier, ils seraient aujourd’hui autour de 80 mineurs, de 12 à 17 ans.
Comme le relatait Le Parisien le 13 avril, « drogués à la colle qu’ils sniffent sans relâche, de plus en plus violents, ils sont désormais placés sous la coupe de trafiquants de cigarettes de contrebande adultes, pour le compte desquels ils commettent vols à l’arraché et cambriolages ».
Dans ces temps de débat sur la loi Asile et Immigration où l’on a entendu égrener tous les fantasmes sur la rétention des mineurs, on se demande comment il se fait que quelques dizaines de gamins puissent encore terroriser tout un quartier !
Qui sont-ils et d’où viennent-ils ?
« Arrivés seuls du Maroc dans la capitale via l’enclave espagnole de Mellila, sans papiers d’identité, totalement livrés à eux-mêmes comme ils le sont dans leur pays d’origine, et ancrés dans l’errance, [ils] semblent désormais hors de tout contrôle », nous dit Le Parisien.
J’ai du mal à comprendre…
On ne cesse de nous tirer des larmes sur ces gens qui doivent donner des fortunes aux passeurs, leurs familles ruinées pour payer le passage, le chantage sur ceux restés au pays, etc.
Alors, comment ces gosses-là sont-ils arrivés là ?
Gosses des rues au Maroc, qui leur a payé le passage ?
Qui les a transportés ?
Quelles autorités les ont laissés entrer ?
Incapable de faire face à la situation malgré un plan à 700.000 euros, la mairie de Paris se dit totalement impuissante… et en appelle à l’État.
Anne Hidalgo et le maire PS du XVIIIe viennent d’adresser une lettre désespérée au Premier ministre. L’adjointe à la sécurité avoue leur incapacité à affronter un phénomène que personne n’avait anticipé : « La police prend les empreintes de ces jeunes lors des contrôles, mais ils sont extrêmement mobiles : le lendemain, ils peuvent s’évaporer à Brest (Finistère), Nantes (Loire-Atlantique), Rome (Italie) ou Madrid (Espagne). Et il n’y a aucun suivi. Ni d’envie spontanée d’être pris en charge. La réflexion doit se faire au niveau européen. »
Sur le site InfoMigrants.net, le ton est à la compassion.
Ces pauvres enfants qui ont investi le square Alain-Bashung – qu’ils se partagent avec quelques SDF et familles de Roms – sont, paraît-il, « harcelés par les médias ».
L’association Hors la rue, qui travaille avec les mineurs isolés, les assimile aux jeunes venus d’Europe de l’Est : « Ils suivent les mêmes modalités de fonctionnement, les codes de la rue, s’adonnent à de la “délinquance de survie”, traînent en bande… », dit la responsable.
Les Marocains ont, toutefois, une spécificité : ils se droguent.
InfoMigrants poursuit : « Jugés agressifs (sic) par les riverains et les commerçants alentour, ils se livrent parfois à des scènes d’une violence hallucinante. »
S’ils ne parlent pas le français, ces enfants-là savent toutefois une chose : ils ne sont pas expulsables. Surtout, et c’est le plus ahurissant : il est légalement impossible de les placer sans leur accord.

Enfin, le CASP (Centre d’aide sociale protestant), mandaté par la mairie de Paris « pour approcher les jeunes et les orienter vers les centres d’accueil de jour et de nuit mis à leur disposition avec médecins et psychologues », avoue son échec absolu.

Au point que « les responsables préfèrent ne pas aborder le sujet », écrit Le Parisien.

Et Macron, qu’est-ce qu’il en dit ?

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