dimanche 29 avril 2018

Identifiés et connus des services de police, ils ne sont pas mis hors d'état de nuire, pourquoi ?

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Ils sont identifiés, connus par les services de police, interpellés et relâchés immédiatement « faute d’identification formelle ». Cherchez l’erreur !

Samedi 14 avril, à Montpellier, entre 1000 et 2000 individus sont rassemblés par l’extrême gauche, dont 200 casseurs, les visages dissimulés, cherchant directement l’affrontement avec les forces de l’ordre, pourtant déployés en grand nombre.
Le boulevard Henri IV est totalement saccagé, vitrines de magasins brisées, distributeurs de billets détruits, poubelles brûlées, murs tagués.
Les casseurs cagoulés s’acharnent sur les vitrines de la Banque Populaire, 27 rue du Jeu de Paume (photo).
Le quartier historique de l’Ecusson est ravagé.
400.000 euros de dégâts uniquement pour le domaine public, confirmé par Christian Fina, directeur général des services ville et métropole, plainte déposée pour détériorations des façades des bâtiments publics et historiques, et près d’un million concernant le domaine privé.
Le maire de Montpellier, Philippe Saurel, a pris la décision de ne pas effacer les tags afin de permettre aux montpelliérains de constater l’action destructrice de la racaille.

Comme nous venons de le lire, 51 « casseurs » d’extrême gauche interpellés et relâchés, alors que l’un des leaders est parfaitement identifié, il s’agit de José-Luis Torrès, secrétaire départemental du syndicat « Solidaires 34 ».
Ses liens sont très étroits avec les membres d’organisations d’extrême gauche, présentent sur les lieux, ainsi qu’avec la députée de La France Insoumise, Muriel Ressiguier (photo).


Le meneur du groupe de « casseurs » est également parfaitement connu des services de police. Membre de l’extrême gauche montpelliéraine très violente, il faisait partie des 51 personnes interpellées au cours de l’après-midi.
Il a donc été également relâché…faute d’identification formelle. (Une dizaine de photos, dans les archives photographiques de « Lengadoc Info » sont disponibles où il est clairement identifié.)
Il faisait partie du commando qui avait attaqué une réunion de « Génération Identitaire », le 21 janvier 2017, à Montpellier.
Identifié également comme « donneur d’ordres » lors du saccage de la ville au cours du Karnaval des Gueux.
Plaintes déposées pour « menaces de mort » alors que deux membres de la rédaction de « Lengadoc Info » étaient brutalement expulsés, lors du déroulement d’une réunion publique, salle Nogaret, le 9 janvier 2018.
C’est également ce « terroriste » qui menait une manifestation contre l’hommage rendu au colonel Arnaud Beltrame.
 
Manifestation bizarrement dirigée par Sophie Mazas, présidente de la Ligue des Droits de l’Homme de l’Hérault !

Toutes les photos sont à la disposition de la police mais, apparemment, cela ne les intéresse pas.
Pas de nouvelles depuis !
Ces plaintes ont-elles été classées « sans suite » ?

Pourquoi ces « meneurs » ne sont pas arrêtés ?
La question est posée.
 

Identifiés et connus des services de police, ils ne sont pas mis hors d'état de nuire, pourquoi ?

Identifiés et connus des services de police, ils ne sont pas mis hors d'état de nuire, pourquoi ?
 

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