vendredi 16 mars 2018

Du syndrome algérien à l’Afrique du Sud



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15 mars 2018

Pour la doxa occidentale, formatée à la bien pensance et pour le Tiers monde en général, l’apartheid imposé à une époque par le régime des blancs, était une véritable abomination pour les populations, dites de couleur.

Je pense pour ma part, qu’il faut mettre un bémol à ce qui provient d’une énorme exagération, laquelle aurait été amplifiée avec le temps, surtout à partir des années 60 et la décolonisation de l’Afrique qui s’en est suivie.

Bernard Lugan, qui est un historien objectif, excellent connaisseur de l’Afrique et de son histoire, remet quelque peu les pendules à l’heure.
Il explique quel a été la formation de l’Afrique du Sud, en tant que Nation de son début à l’époque actuelle.

Cette histoire, commence donc le 6 Avril 1652 avec l’arrivée du commandant hollandais Jan Van Riebeak, dans la Baie de la Montagne de la Table, où il fonde la ville du Cap.
Ils étaient tous des protestants fuyant les persécutions catholiques.
Les noirs, actuellement les plus nombreux, vivaient en tribus dans les territoires de l’Est.

En 1685, le nombre de colons est de 800, (fermiers et artisans), rejoints en 1688 par des Huguenots français.
La terre, alors était habitée, très localement par des Bushmen.
Peuple autochtone de chasseurs-cueilleurs, pacifique, de petite taille et au teint plus clair, considérés par les ethnologues différents des autres africains.
Il a donc fallu cette rencontre, plus tard, entre les colons européens ‘Boers », remontant vers l’Est, pour que le contact se fasse avec les Xhoras ‘Noirs ».
Des allemands se sont ensuite installés dans la colonie du Cap avec, plus tard, l’arrivée des anglais avec toute une armée de conquête.
Suivis, plus récemment par des portugais venant de l’Angola.
Or, ces élites noires, qui actuellement voudraient bien se débarrasser des blancs, pour prendre leur place et expulser les fermiers blancs, grâce à une démographie très prolifique et à une complice compréhension internationale en leur faveur, oublient volontiers que le peuple qu’ils représentent, est arrivé après les Boers, ces aventuriers courageux, qui ont développé une agriculture de grande qualité, malgré toutes sortes de difficultés, pour en faire un grand pays prospère, comme d’ailleurs les français d’Algérie l’ont fait, dans des conditions identiques.
Le Parlement Sud Africain vient d’engager une réforme anti constitutionnelle pour autoriser l’expropriation, sans compensation ,des terres agricoles au profit de la majorité noire, assortie de menaces sous jacentes : « Cela se fera sans violence, du moins pour l’instant ».
Au Zimbabwe voisin, une réforme agraire, fondée aussi sur l’expropriation des fermiers blancs, n’a eu pour résultat que la misère généralisée.
A ces propos, pas très rassurants, il faut rappeler que depuis 1990, des centaines de fermiers blancs, ont été assassinés, des femmes ont été violées et le massacre continue à l’heure actuelle dans l’indifférence générale.

Alors, bien sûr, les noirs doivent avoir tout à fait le droit de revendiquer des terres cultivables, mais si des expropriations sont nécessaires, elles devraient être limitées et dédommagées à leur juste prix.
En 2009 l’ONU, pourtant pas sympathisante des intérêts afrikaners, demandait une indemnisation qui garantissent que les personnes affectées soient indemnisées à la juste valeur de leurs biens.

Le leader des plus radicaux déclare: » Le temps de la réconciliation est fini, l’heure de la justice a sonné ».

Alors, est ce pour les afrikaners le début du scénario algérien des années 61-62 (La valise ou le cercueil) ?
Je crois que les blancs auraient tort de ne pas prendre ces menaces au sérieux et qu’il auraient tout intérêt à se regrouper très vite, afin de se réserver une sorte d’enclave indépendante et que, comme en Israël, ils puissent vivre à leur façon et se défendre.
Quand on connaît la cruauté bestiale dont sont capables ces africains quand ils tombent dans la haine et leur rage de tuer; un passé récent peut en témoigner.
A ce moment là, toute discussion s’avère impossible et on peut comprendre qu’une séparation, que l’on peut appeler apartheid, devient nécessaire.

Onyx
 
 

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