vendredi 23 mars 2018

Beauvais (Oise) : 2 migrants africains du Cap-Vert suspectés du viol collectif d’une jeune Française de 15 ans, laissés libres

 
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Les policiers beauvaisiens ont interpellé deux hommes suspectés d’un viol en réunion

Vincent Gautronneau @VGautronneau| 21 mars 2018

Recherchés depuis 2015, deux hommes suspectés du viol d’une adolescente, à Beauvais, ont été mis en examen ce mercredi.
 
C’est une affaire que les policiers beauvaisiens n’avaient jamais refermée.
Mardi, la sûreté départementale a interpellé deux hommes suspectés d’avoir violé une jeune fille en avril 2015.
Âgée d’une quinzaine d’années lors des faits, elle avait assuré avoir été agressée à proximité de la gare de Beauvais après avoir fixé rendez-vous à un ami, qui serait venu accompagné.
Ce que confirment les caméras de la ville.
Elle aurait alors été violée par trois hommes.
Selon nos informations, un suspect serait encore recherché.
 
Des faits contestés
 
Il aura en tout cas fallu aux policiers une certaine opiniâtreté pour mettre la main sur deux des trois suspects, près de trois ans après les faits.
Originaires du Cap-Vert, ces deux hommes d’environ 25 ans étaient rarement fixés au même endroit, alternaient des séjours dans plusieurs villes de Picardie et quelques passages au Cap Vert.
L’un d’entre eux ne serait revenu en France qu’il y a quelques semaines.
En garde à vue, les deux suspects ont contesté le viol, évoquant une relation sexuelle consentie.
Un point que n’a pas souhaité confirmer Me Domitille Risbourg, l’avocate de l’un des mis en cause. Me Michel Sarlin, l’avocat de l’autre suspect, n’était pas joignable.
 
Les deux suspects placés sous contrôle judiciaire
 
Malgré leurs dénégations, les deux hommes ont été « mis en examen pour viol en réunion » ce mercredi, a confirmé le procureur de Senlis, Jean-Baptiste Bladier.
 
Ils ont toutefois été laissés en liberté, placés sous contrôle judiciaire.
 
Malgré le risque qu’ils se fassent de nouveau oublier.
 
 « Il s’agit de faits anciens et contestés, la détention provisoire n’était pas requise », assure le procureur.
 
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