lundi 28 août 2017

La Catalogne soumise à la dhimmitude

 


Le 28/08/2017

 
Dhimmitude : nom arabe qui désigne la condition des infidèles vivant soumis en terre d’islam et lui payant une rançon sous forme de tribut.
 
Aussi bien le reste de l’Espagne que l’ensemble de l’Europe occidentale (non pas, toutefois, celle de l’Est et d’une partie du centre) se trouvent volontairement soumis, bien sûr, à la dhimmitude, mais pas à un degré tel que dans la « progressiste » Catalogne placée sous la coupe des sécessionnistes et des gauchistes (notamment les « populistes de gauche » de CUP et de Podemos).

Dhimmitude : nom arabe qui désigne la condition des infidèles vivant soumis en terre d’islam et lui payant une rançon sous forme de tribut (aujourd’hui, sous forme de subventions et d’aides de toute sorte).
Servitude volontaire, comme dirait La Boétie, quand tu nous tiens !

Dhimmitude : le fait d’effectuer la grande-manif-de-paix-harmonie-pleurnichement-et-union-démocratique qu’on a l’habitude de voir après chaque attentat islamique (excusez la redondance : des attentats bouddhistes, hindouistes, ou confucianistes, il n’y en a pas) et réussir le tour de force de la transformer en une manifestation non seulement anti-espagnole mais encore… islamiste !
Plusieurs musulmanes, dûment couvertes de leurs voiles, présidaient la manifestation à côté des pompiers, des policiers, du personnel sanitaire et des commerçants du lieu de l’attentat, lesquels avaient remplacé à la tête du rassemblement les plus hautes autorités de l’État.
Celles-ci étant reléguées à une sorte de sous-présidence, d’autres musulmanes avaient également été placées… entre le Premier ministre et le roi, ainsi qu’entre celui-ci et le président félon de la Generalitat de Catalogne, le seul d’ailleurs qui ne fut pas conspué et insulté par les foules brandissant un déluge de drapeaux sécessionnistes et d’écriteaux calomnieux contre le roi d’Espagne.

Dhimmitude : les nombreuses manifestations de compréhension et de sympathie envers les familles et les amis des terroristes, lesquelles familles et amis, ayant été abondamment interrogés par les médias, ont à tout moment souligné que ces-pauvres-gars-étaient-vraiment-très-bons-et-on-ne-peut-plus-sympas.


Dhimmitude : celle des cercles de Podemos qui, à l’instar de ce qui a été prôné au Danemark, ont demandé que la population embrasse des musulmans, initiative que ces « populistes de gauche » se sont empressés de mettre en pratique sur le lieu même de l’attentat, où un musulman a été engagé pour se laisser embrasser par les passants.

Dhimmitude : le geste – le plus affreux, insoutenable et emblématique de tous – accompli par le père d’un enfant de trois ans assassiné par les terroristes qui, après avoir suivi les injonctions de Podemos et avoir déclaré qu’il avait besoin d’embrasser un musulman, a fini par en embrasser un.
Et pas n’importe lequel, mais le remplaçant de l’imam, chef de la bande des assassins de son enfant, lequel chef de bande-imam a péri déchiqueté la veille de l’attentat par les bombes qu’il manipulait en vue d’un massacre infiniment plus grand encore.
Dhimmitude : le fait de cacher l’absence de toute réaction de rejet de la part de la communauté musulmane et d’organiser, dans ce but, une manif de soutien aux victimes dans laquelle… il y avait plus de gauchistes que de musulmans !

Dhimmitude : le fait, autrement dit, de s’entêter à considérer que la guerre qui nous est déclarée n’est le fait que des « musulmans méchants » et que l’islam en tant que tel n’a rien à voir dans l’affaire.

Dhimmitude : le fait, enfin, de ne pas voir que si tous les musulmans ne sont évidemment pas des terroristes, tous les terroristes, cependant, sont des musulmans.

Dhimmitude : le fait que ni l’immigration en général ni l’immigration musulmane en particulier n’ont été une seule seconde mises en question, des mots tels que « invasion », « Grand Remplacement », « notre identité menacée » n’ayant jamais été prononcés.
Par personne (par personne du Système, je veux dire).
Et encore moins par ce Rajoy et par ce Philippe VI qui ont accepté de se faire huer par les hordes tandis qu’ils encaissaient, flegmatiques et indifférents, l’orage de haine qui était déversé contre l’Espagne censée être incarnée par l’un et gouvernée par l’autre.

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