mercredi 23 août 2017

Bariza Khiari, l'atout musulman de Macron pour (co) diriger En Marche !

 

samedi 19 août 2017
  
Ainsi depuis le mois de janvier, des terroristes musulmans ont commis une quinzaine d'attentats un peu partout en Europe.
 
On ne doit pas être loin de la centaine de morts rien que pour les 8 premiers mois de l'année...
Alors forcément, si bougies, ballons et nounours ressortent des placards, si les autorités et les noeuds-noeuds en appellent à l'unité et à la solidarité, de plus en plus sont nombreux les gens qui sentent la haine monter et qui appellent les autorités à plus de fermeté contre les muzz radicalisés, l'immigration sauvage, etc...
Nombreux sommes-nous à dénoncer les impérities de nos autorités et le lèche-babouche de nos z'élites...
 
Bien, mais avons-nous au pouvoir des gens prêts à réagir et à stopper l'immigration et la musulmanisation de notre société, sources de nos malheurs ?
Pouvons-nous compter sur Macron et sa clique pour sévir, expulser tous les fichés S étrangers ainsi que tous les clandos et autres migrants qui n'ont strictement rien à faire chez nous ?
 
Et bien je dis non.
Et j'explique pourquoi sur un simple détail passé totalement inaperçu... ou volontairement tu.
Au choix.
 
Il y a quelques jours le mouvement En Marche ! a adopté ses nouveaux statuts avec un score de république bananière: plus de 90% des votants ont dit oui à ces nouveaux statuts.
On notera que sur les 240 000 adhérents (l'adhésion est gratuite) du mouvement qui a submergé la France au dernières législatives, seuls 30% ont voté... ce qui en dit long sur le pseudo militantisme des troupes d'En Marche !
 
Ces nouveaux statuts, voulus par Macron, entérinent la création d'une direction collégiale: 3 personnes co-dirigeront le mouvement. 3 ex-socialistes: L'ex-député PS Arnaud Leroy, une ancienne conseillère municipale PS de Paris Astrid Panosyan qui rejoindra Macron à Bercy en 2014 et... tadam ! Bariza Khiari ! (Autant dire que le " En Marche n'est ni de droite, ni de gauche " a pris du plomb dans l'aile, nous sommes bien en terre socialiste)
 
Mais qui est donc Bariza Khiari ?
Comme dirait la Méluche, mais oui, " les gens ", il faut s’intéresser de près à ceux qui, à défaut d'avoir le pouvoir, deviennent le bras armé du pouvoir.
 
Bariza Khiari est une ancienne sénatrice PS de Paris, elle fut même vice-présidente du Sénat.
Elle a la double nationalité: française et algérienne.
Elle a présidé l'amicale sénatoriale France-Maroc et se revendique ouvertement musulmane et de culture musulmane, titre de gloire qui la fera élire " sénatrice de l'année " en 2004.
Ancienne militante du MRAP, de la CFDT et de la FCPE, ancienne membre du Comité national de réflexion sur la laïcité à l'école, elle a donc tout le bagage de la parfaite apparatchik socialiste, mondialiste, "progressiste ", universaliste et vivrensemblesque.
Elle s'oppose aux statistiques ethniques, défend, pour faire simple, la théorie du genre et sera très active avec Mam' Taubira pour le mariage zinzin...
En clair, Bariza aurait pu être la mère spirituelle de Belkacem !
C'est vous dire si on pourra compter sur elle pour défendre l'identité française.

Autres titres de gloire ?

- Selon le journal AgoraVox, les parents de Khiari étaient de fervents militants du FLN en Algérie ce qui serait à l'origine du militantisme pro-Islam de Bariza.

- Elle se dit elle-même proche du CCIF et de Marwan Muhammad.

- En 2011, alors que Sarkozy et Fillon essayaient de repenser la place de l'Islam en France, elle déclarera que " le problème, ce n'est pas Tariq Ramadan mais le gouvernement ".

- En 2016, appuyée par 42 " intellectuels " musulmans, elle lancera un appel en faveur d'une réflexion sur la place de l'Islam en France.
Alors que cet appel débute par une énumération des différents attentats ayant ciblé notre territoire, l'épisode Merah et la tuerie de l'école Ozar Atorah de Toulouse seront sciemment omis.
Le Crif parlera d'affront à la mémoire des huit victimes de Merah.
Cet appel fut, entre autres, co-signé par Rhamene Azzouzi, admirateur de Tariq Ramadan.
Rhamene Azzouzi publiera une tribune relayée par Médiapart dans laquelle il critiquera la place de la communauté juive en France.

- Elle fera voter une loi permettant aux étrangers certains emplois qui leur étaient auparavant fermés au prétexte que " Les fondements de ces restrictions sont historiquement connotés, économiquement obsolètes et moralement condamnables, restrictions qui rappellent des heures malheureuses de xénophobie et d’intolérance, et à laquelle la République se doit donc de mettre un terme.
Toute discrimination, parce qu’elle fait primer la différence, mine le vivre-ensemble.
Quand on incite à opérer une distinction entre nationaux et étrangers, on renvoie ces derniers à leur condition première, ils voient ainsi leur situation s’aggraver par une relégation supplémentaire du fait de la loi ".

- En octobre 2013, elle inaugure le colloque au Sénat (Paris) sur l'islam des Lumières avec Reza, Tahar Ben Jelloun, Malek Chebel, Olivier Weber, Abdelkader Djemaï, Gilles Kepel et Barmak Akram. Le débat a été ensuite reproduit en novembre de la même année au Maroc lors d'une conférence sur la tolérance.

- Bariza Khiari sera, au sénat,l'une des plus farouche opposante à la déchéance de nationalité que voulait instaurer François Hollande.

- Pour elle aussi " L'accueil [des migrants], c'est oui ". (voir sa page facebook).

- En avril 2016, elle est élue nouvelle présidente de l’Institut des cultures d'Islam (ICI), un établissement culturel de la ville de Paris.

- Le 29 août 2016, sur Itélé, elle déclare à Michael Darmon être favorable au burkini " un nom de la liberté des femmes... "

- En septembre 2016, elle soutient Libération qui demande le retrait d'Eric Zemmour des plateaux télés. (voir sa page facebook).

- A la tête de l'ICI, elle est accusée par Amine El Khatmi ( son livre " Non, je ne me tairai plus " paru en mars 2017) d'avoir, avec l'aide de Anne Hidalgo, organisé des montages financiers complexes afin de subventionner, sous couvert de " culturel ", des lieux de culte musulman dans la capitale.

- Bousculée lors d'une interview menée par Bernard de la Villardière, elle reconnaîtra, acculée mais sans que cela fasse la moindre vague, que l'ICI, financée par la mairie de Paris, est " la deuxième mosquée de Paris ".

- Le 3 mai 2017, elle déclare au journal Saphir News, et l'on comprend pourquoi: " [Je soutiens Macron] il veut encourager la création d’une fédération nationale regroupant les associations cultuelles locales créées dans le cadre posé par la loi de 1905.
Ces associations pourront recevoir des dons et des legs dans des conditions fiscales avantageuses et pourront ainsi contribuer à la rénovation et la construction de lieux de culte, ainsi qu’à une meilleure formation des imams, formation qui devra être validée par un diplôme universitaire.
Il veut aussi encourager l’engagement de nouvelles générations de musulmans nés en France dans la gestion du culte musulman ".

- Dans le même journal, le 17 avril 2014, elle déclarait: " Avec François Hollande, l'électeur musulman s'est senti trahi.
Le PS ne pourra plus gagner sans l'électorat musulman ".
Deux ans plus tard elle rejoint Macron et l'électorat musulman votera à plus de 90% pour lui.

Voilà donc qui va co-diriger En Marche !
 
Voilà donc la personne qu'Emmanuel Macron a choisi pour co-diriger son mouvement.
Une fervente proselyte musulmane, une bi-nationale, une militante de la culture musulmane (voir sa page facebook), une ancienne du MRAP, une dingo de la laïcité, bref, autant dire une Belkacem puissance 10 qui ferait passer Vincent Peillon pour un gamin.

Et il y en aurait, j'en connais, pour penser que Macron pourrait nous protéger des méfaits de l'Islam et de la musulmanisation du pays. Les fous !

Tenez, je suis prêt à parier que sous peu reviendra, sans doute avant les prochaines élections municipales de 2020, le débat sur le droit de vote des étrangers aux élections locales et qui sait, peut-être son adoption...
Après tout, encore vice-présidente du Sénat, Bariza Khiari y était favorable...


NB: Étonnamment, et alors que Bazira Khiari est l'un des premiers soutiens de Macron, ancienne déléguée nationale d'En Marche et maintenant co-dirigeante du mouvement, je n'ai trouvé aucune photo sur laquelle ils apparaîtraient ensemble.
 

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