mardi 25 juillet 2017

Paris : retrait de permis pour Hidalgo en 2020 ?

 


Le 25/07/2017

 
Cernée par les macroniens, méprisée par les Parisiens, haïe par les banlieusards, sans sou vaillant, Hidalgo peut et doit être chassée en 2020.

Rien ne va plus à la mairie de Paris.
En trois mandats, les socialistes et assimilés auront réussi à multiplier la dette de la ville par sept tout en doublant les impôts.
Ils ont accumulé les projets architecturaux, culturels et urbains ratés : Halles, 104, Gaîté-Lyrique, Batignolles, etc.
Ils ont attisé la hausse des prix immobiliers en déséquilibrant le marché par des préemptions clientélistes d’immeubles.
Ils ont réduit l’efficacité déjà douteuse des grands services urbains comme celui de la propreté : la ville est d’une saleté repoussante.
Ils ont ouvert les portes aux clandestins en inaugurant des centres d’accueil pris d’assaut.
Et leur majorité se délite, fragmentée par les bisbilles avec les Verts et l’émergence du macronisme qui a laminé le PS aux législatives.
Pourtant, en termes de courroux populaire, tout cela n’est rien à côté du chaos circulatoire provoqué par la politique d’Hidalgo et Delanoë, qui se sont attaqués à un nombre considérable d’axes parisiens, les quais de Seine étant les plus emblématiques.
Leurs armes : bitoniaux, séparateurs, sens interdits, plots, bordures surélevées, places reconverties en dalles, etc.
Cette offensive en règle s’explique par le fait que la guerre à l’automobile était un bon vecteur de communication auprès des bobos et de tous ceux qui rêvent d’une vie en ville comme à la campagne, vain fantasme qui ignore comment une métropole vit, se gère et prospère.
Certes, la route de l’enfer circulatoire était pavée de bonnes intentions proclamées : réduire la pollution, le trafic, les nuisances en tout genre.
Mais c’est le contraire qui s’est produit.
La congestion est partout, le recul de la pollution ne doit qu’aux nouveaux carburants et il est, à Paris, inférieur à la plupart des autres villes françaises et européennes, les automobilistes enragent dans les bouchons, les taxis et bus sont eux aussi embourbés dans le trafic. Il est même des sujets tabous, comme les morts dans les ambulances qui n’arrivent plus à temps.
Que fallait-il faire ?
Le contraire de ce qui a été fait.
D’une part, donner la priorité au métro, qui n’encombre pas les rues et transporte vite des nombres considérables de passagers.
Oui, mais voilà, cela ne permet pas de faire de la com’ et cela bénéficie aux banlieusards qui ne votent pas à Paris.
D’autre part, oser un péage urbain en affectant son produit à l’extension du métro.
De cette façon, ceux qui veulent utiliser leurs voitures payaient, pouvaient aller plus vite dans des rues moins encombrées et, avec leur argent, finançaient le transport des autres.
Mais cette solution n’est pas politiquement correcte.
Nous voilà donc dans une ville qui est devenue la dixième au monde, en 2016, pour les encombrements.
Et encore, c’était avant la fermeture de la voie expresse Georges-Pompidou, qui a considérablement dégradé la situation depuis.
À ces malheurs, quelque chose est bon.

Cernée par les macroniens, méprisée par les Parisiens, haïe par les banlieusards, sans sou vaillant, Hidalgo peut et doit être chassée en 2020.

À la condition que l’opposition de droite se ressaisisse, se rénove, assume son identité, dénonce sans complexe ce qui doit l’être et rende à Paris son statut de plus belle métropole du monde.

Comme dirait l’autre (que les défenseurs de la langue française me pardonnent, mais c’est juste un clin d’œil) : “Make Paris great again!”


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