jeudi 27 avril 2017

8.657.326 Français ont choisi la perte de la France

 

#CroisonsLes @GuillaumeTC

Le 27/04/2017

 
Après avoir interdit au Président sortant de se représenter, voilà que les Français sont prêts à élire son clone…

Ils sont près de 9 millions à avoir été convaincus que le meilleur candidat était ce jeune homme sémillant, pendu au bras de celle qui pourrait être sa mère.
Ce qui frappe en premier lieu, c’est la platitude de son programme.
Ces presque 9 millions de Français n’ont pas pris la peine de lire sa profession de foi, d’un vide abyssal !
 Autant sa challenger a su détailler ce qu’elle voulait faire, autant Emmanuel Macron n’a imaginé que des idées générales.
Il est vrai qu’il ne veut pas s’occuper de tout.
 Il aura Cohn-Bendit, Robert Hue, Gérard Collomb, Richard Ferrand pour les basses tâches.
 « Un plan inédit pour le chômage », sans dire lequel.
« La cohésion nationale par la transmission des savoirs fondamentaux », oui, mais lesquels ?
Ou encore « l’émergence d’un nouveau modèle de croissance comme l’agriculture de demain ».
À l’international, il veut assurer « la paix et l’esprit d’entreprise en Afrique ».
Je vous fais grâce du reste de ces « six chantiers pour la France ».


 Il ne reste plus que quelques jours à Marine Le Pen pour briser cet élan en nous disant qui est réellement ce personnage et quelles sont ses idées pour gouverner.

Car, enfin, comment 25 ou 30 millions d’électeurs pourront-ils mettre un bulletin Macron dans l’urne, en sachant pertinemment qu’ils se condamnent à cinq années de difficultés majeures ?

 Je ne donne pas un an avant que la majorité de ses électeurs déclare avoir été trompée par un sourire à la Colgate et exprime sa mauvaise humeur dans la rue.

Macron, c’est la discrimination positive pour séduire l’électorat des banlieues, le dispositif des emplois francs qui a été un échec total sous Hollande, sa préférence notoire pour les banlieues face au mépris de la France rurale, sa confusion entre nation et société, sa proposition sous-entendue de déstructurer et de décomposer la France.

Bérénice Levet, dans Le Figaro, s’en explique : « L’ex-ministre de l’Économie envisage la France comme une start-up dont il serait le dirigeant dynamique, souriant, sympa. Notre nation n’est plus à ses yeux qu’une collectivité qu’il entend dynamiser, mettre en mouvement, sans mémoire, sans passé, sans histoire. »

Macron veut convertir la France au multiculturalisme et, pour ce faire, il va laisser un flot de migrants nous envahir, projetant même de lancer un pont entre l’Algérie et la France, sans doute pour s’excuser du crime contre l’humanité que, selon lui, la France y a commis.
Dans le domaine économique, il est pour la dérégulation, la fin du salariat, l’ubérisation de la société, la suppression des nations et des frontières.
Sur le plan moral, il est pour la libération des mœurs et on peut comprendre pourquoi, pour la fin de la famille traditionnelle, le droit des minorités.
Il est Pierre Bergé.

Je ne comprends pas que François Fillon puisse appeler à voter pour celui qu’il a accusé d’avoir manipulé cette élection tant auprès de la justice que des médias.
A-t-il si vite oublié le cabinet noir ?
Nous, le peuple de France, devons tout faire pour que Macron ne soit pas notre Président.

Tout sauf Macron, telle est la devise que devraient adopter ceux qui se disent encore de droite.

 Ce premier tour a montré combien la gouvernance de Hollande avait coupé la France en deux, voire en quatre.

On a vu des guerres civiles pour beaucoup moins que cette ambiance étouffante…



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