mercredi 8 mars 2017

François et le bal des fossoyeurs…

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Le 08/03/2017
Stanislas Lepic

Depuis le début, la sphère des bien-pensants ne voulait pas de ce scénario d’un deuxième tour entre la droite et la droite.

Réjouissons-nous de ce Dallas judiciaro-politico-médiatique qui affecte notre famille de pensée. Certes, François Fillon, candidat présumé de la probité, s’est pris les pieds dans le tapis de la moralité avec ses mauvaises pratiques qui jettent l’opprobre sur nombre d’élus, sorte de Thénardier de la politique.
 Certains, tous bords confondus, devenus aphones ou amnésiques face aux faits reprochés, se mettent subitement en conformité avec ce que la morale exige dorénavant.
Oui, réjouissons-nous à la vue de ce cortège funèbre de lâcheurs en rase campagne qui a pour mérite de resserrer les rangs autour du seul projet qui vaille dans cette élection cruciale pour notre pays.
Combien sont-ils, ces fébriles, à transpirer sang et eau dans l’incertitude de perdre leur prébende ? « En temps de paix, le mercenaire dérobe ; en temps de guerre, il déserte », écrivait Machiavel dans Le Prince
Ça vous rappelle quelque chose ?

Leur petit dessein à courte vue n’entamera pas l’immense soif de droite voulue par le peuple.
D’une droite de combat, solide dans ses convictions et enracinée dans le réel sans cette éternelle inflexion à gauche voulue par ces invertis de la droite molle avec la bénédiction du cirque médiatique.
Bien que sonné par le comportement de Fillon, qui peut légitiment croire que l’électorat de droite s’est subitement évaporé au profit de la Marine à droite et d’Emmanuel Macron à gauche ?
Cette évaporation imaginaire tient des mêmes ressorts que les conclusions de la mairie de Paris, probablement sous des effets de cannabis dépénalisé, suite à la fermeture unilatérale des quais de Seine à la circulation.
Qui aurait pensé, il y a peu, que le très propret François Fillon incarne dorénavant la rébellion face aux notables professionnels ?
Depuis le début, la sphère des bien-pensants ne voulait pas de ce scénario d’un deuxième tour entre la droite et la droite.

Aussi, le sponsoring éhonté du fils naturel de Normal Ier conjugué à une curée médiatique sans précédent et à une justice politisée à outrance devaient avoir raison du Sarthois.

Déjouons cette clique de pronostiqueurs lugubres et portons nos suffrages sur le seul projet capable de redresser notre belle France abîmée par le socialisme et ses affidés (UDI, EELV, MoDem).

Et, comme disait le général Patton : « Le succès, c’est la hauteur à laquelle vous rebondissez quand vous avez touché le fond. »

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