vendredi 24 février 2017

En plein état d’urgence, c’est encore la guérilla urbaine !

 


Le 24/02/2017

 
Une manifestation des lycéens contre les violences policières a, une fois de plus, dégénéré à Paris, provoquant de nombreux blessés parmi les forces de l’ordre.

 En plein état d’urgence, les rues de la capitale ont à nouveau été le théâtre de scènes inadmissibles de guérilla urbaine.
Il y a quelques jours déjà, une unité de CRS était prise à partie par des casseurs, et plusieurs de ses agents, dont le commandant de l’unité, étaient sérieusement blessés.
Ces nouvelles attaques contre les forces de l’ordre sont le résultat de l’inertie et de la couardise de nos dirigeants, qui ont définitivement renoncé à faire prévaloir l’ordre public.
Mais un nouveau stade dans ce renoncement semble avoir été atteint.

 C’est ainsi que, pour faire face à des casseurs de plus en plus violents, les plus hauts responsables de l’État interdisent désormais aux forces de l’ordre de faire usage d’un certain nombre de matériels et d’armements.
 Plus question, donc, d’utiliser les grilles de protection qui, pourtant, s’avéraient précieuses pour protéger l’intégrité corporelle des policiers alors qu’ils devaient subir, sans avoir le droit de réagir, les assauts de criminels en puissance. Sur ordre de la préfecture de police, plus le droit d’utiliser les grenades lacrymogènes ainsi que les grenades manuelles de désencerclement ou les lanceurs de balles de défense.
Plus les événements deviennent violents et dangereux, plus les interdictions d’utiliser des moyens proportionnés aux attaques subies se font nombreuses.
Ces ordres, qui émanent du ministre de l’Intérieur, via la haute hiérarchie policière, sont d’une exceptionnelle gravité.
 Ils signifient que la vie d’un policier n’a plus aucune valeur pour les politiques en place, et que les casseurs bénéficient de l’autorisation tacite de nos dirigeants pour se livrer à leurs exactions.
Les forces de l’ordre en sont réduites à être des défouloirs pour tous ceux qui combattent ouvertement la République.
Retirés depuis plusieurs années des quartiers sensibles de nos banlieues afin de préserver une hypothétique paix sociale, nous payons maintenant le prix de reculades et de renoncements successifs.
Qui plus est, le déplacement de notre Président fantoche à l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois, auprès d’une victime présumée de la police, n’a fait que redonner de la légitimité à celles et ceux qui ont décidé d’abattre la France et ses institutions.
Pour parachever ce bien sombre tableau, il convient de préciser que la presse nationale n’a absolument pas relayé ces informations, elles-mêmes timidement dénoncées par quelques tracts syndicaux restés confidentiels.
 On cache, ainsi, aux Français la portée d’une situation sans précédent.
L’État socialiste finissant est en train de laisser un terrain sécuritaire catastrophique, dont bien peu de prétendants à la prochaine élection présidentielle ont vraisemblablement conscience.

Terrorisme latent, quartiers proches de l’insurrection, criminalité galopante : telle est la situation que connaît actuellement notre pays.
Pourtant, malgré les mauvais procès faits aux forces de l’ordre, et leur coupable exposition aux coups de casseurs manipulés et sans scrupules, le navire France tangue mais ne coule pas.

 Mais pour combien de temps ?

 Combien de temps, encore, policiers et gendarmes vont-ils accepter d’être les jouets d’individus irresponsables et manipulateurs ?

Combien de temps vont-ils accepter de jouer leur vie à pile ou face, à la suite de décisions inconsidérées ?

N’en doutons pas, le compte à rebours est en route.


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