mardi 17 octobre 2017

Affaire Weinstein : le bal des faux-culs !

 




Je suggère, pour en finir avec l’hypocrisie et le féminisme misérabiliste, qu’on lance #Balancetapétasse pour faire pendant à #Balancetonporc.


  Allez-y, Mesdames, c’est le moment !
Vous toutes, starlettes refoulées, actrices en mal d’engagement, vieilles gloires oubliées…
Allez-y, balancez vous aussi votre « porc » et peut-être retrouverez-vous un instant de notoriété en racontant au monde cette scène horrible qui, à votre insu, vous hante depuis tant d’années et vient de resurgir grâce à ce gros dégueulasse d’Harvey Weinstein.
Depuis huit jours, la liste s’allonge.
Ainsi, l’oubliée Florence Darel qui réapparaît ce lundi pour raconter au Parisien avoir éconduit le producteur en 1994, et qui confie : « Je me rends compte que ça m’a beaucoup perturbée et que depuis deux nuits, j’ai plein d’autres souvenirs qui remontent que j’avais soigneusement enterrés. »
C’est à qui en aura le plus à raconter, preuve qu’on est en plein bal des faux-culs, tout comme on le fut avec notre gloire internationale, le monsieur du FMI : Dominique Strauss-Kahn.
L’affaire est entendue : les hommes de pouvoirs sont des cochons.
Et les hommes de grand pouvoir de grands cochons.
Et donc, une fois de plus, une fois encore, les femmes ne sont que d’innocentes victimes contraintes de devoir tout accepter pour pouvoir respirer sur cette basse terre.
Foutaise.
Pour autant que je sache, toutes les petites starlettes en herbe qui oscillent du cul sur les plages de Cannes, se précipitent chaque printemps aux partouzes des magnats d’Hollywood, prennent leur ticket dans la file d’attente devant la chambre à coucher des réalisateurs et des acteurs en vue, de même que les grandes dames du cinéma qui acceptent les rôles les plus avilissants ne le font pas avec un flingue dans le dos.
Faut-il rappeler ce qui a valu la gloire à la jeune Léa Seydoux, dont la confession dans le Guardian a occupé les médias pendant trois jours ?

Tant mieux !

 


Le 17/10/2017
Georges Michel

Elle n’a pas mâché ses mots, la ministre des Armées.

Interrogée dimanche sur Europe 1 au sujet de la guerre en Syrie, et notamment sur la chute de Raqqa qui ne serait plus qu’une question de jours, Florence Parly a tout simplement déclaré : « Ce que nous voulons, c’est aller au bout de ce combat.
Et, bien sûr, s’il y a des djihadistes qui périssent dans ces combats, tant mieux. »
Comme on dit, ça, c’est dit !
Il ne me semble pas avoir entendu, de la part d’un politique en responsabilité, des propos aussi clairs sur un tel sujet.
Entre nous, faut-il être de gauche pour se permettre de dire cela ?

Certes, on est loin de la très délicate injonction de Poutine à propos des terroristes tchétchènes : « Il faut les buter jusque dans les chiottes. »
On ne lui en demande pas tant, à Mme Parly.
Loin, aussi, du célèbre et néanmoins apocryphe « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens », qui aurait été lancé en 1209 lors de l’assaut final sur Béziers durant la première croisade contre les Albigeois !
Là aussi, on ne lui en demande pas tant.
Mais la déclaration de la ministre des Armées est bien loin du discours passe-partout hollandais.
Du style ‘On doit faire preuve d’unité et de sang-froid’, phrase qui aurait pu tout autant avoir été prononcée dans un séminaire sur le management entrepreneurial que dans les vestiaires à la mi-temps d’un match de foot.

lundi 16 octobre 2017

Lettre ouverte à Monsieur Macron, président de la République

 
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Monsieur le président,

On dit qu’à quelque chose malheur est bon, mais on ne voit pas immédiatement à quoi serait bon le malheur de tant de familles endeuillées par les crimes islamiques.

J’ai failli spontanément écrire « crimes mahométans », mais je me suis ravisé à temps pour ne point tomber dans l’amalgame réprouvé par nos tribunaux.
En effet, bien que le Coran conseille de couper la gorge et de démembrer les infidèles comme vous et moi, il est d’autres sourates qui permettraient de nous laisser en vie si nous nous soumettions pour payer l’impôt.
C’est très généreux.
Je crains d’être quelque peu sous influence, car je viens de lire la diatribe de Madame Barèges, Maire de Montauban.
Celle-ci semble s’inquiéter d’un fait que n’a pas retenu la presse, à savoir qu’un citoyen algérien de 38 ans s’était un peu énervé après avoir été empêché de voler la voiture de ses rêves, alors qu’il avait quelques raisons de se croire « chez lui chez nous », puisque bien que connu de la police et en situation irrégulière en sus, il n’avait pas été expulsé.
Le préfet doit être un humaniste, ce qu’on ne saurait critiquer, mais enfin les conséquences sont regrettables.
Se sentant brimé, le citoyen a décidé de punir la société en la personne d’une dame de 81 ans : après l’avoir ligotée pour qu’elle fût consentante, il l’a sodomisée.
J’avais cru comprendre qu’au paradis d’Allah, c’étaient des jeunesses qui étaient préposées à ce rituel.
Mais je comprends bien qu’ici bas, étant donné la société encore répressive que nous subissons, on doive s’accommoder de ce que l’on a pour que jeunesse se passe.
Il n’empêche qu’étant encore imparfaitement éduqué par l’humanisme républicain, eussé-je été là que j’aurais cassé la tête du sodomite, ce qui probablement m’aurait valu vos ergastules, d’autant plus que je n’aurais pas fait les sommations !

Ubuesque : l'islamisation de Noël !

                                                                                                                                                  

16 Octobre 2017
Publié par Thomas Joly
 
Incroyable et grotesque ! Un internaute a révélé que pour la commande des colis de Noël de la ville de Rantigny, dans l'Oise, les habitants peuvent choisir un colis de Noël "sans alcool et sans porc" !
 
Cette soumission aux mœurs et coutumes des musulmans est insupportable.
 
Tout d'abord, on se demande en quoi des chrétiens devraient se soucier des musulmans lorsqu'ils célèbrent la naissance de Jésus Christ ?
Ensuite, on se demande pour quelle obscure raison des musulmans devraient être destinataires de colis de Noël ?
Tout comme on se demande pourquoi les musulmans, habituellement si revendicatifs et si fiers de leur foi, ne restituent jamais à la CAF ou au Pôle Emploi leur "prime de Noël" ?
 
La seule chose à laquelle les musulmans ont légitimement droit est le rapatriement dans leurs pays d'origine !
 

Au théâtre ce soir

 

https://twitter.com/s_Jourdain

 « les décors sont de Roger Harth et les costumes de Donald Cardwell ».

À charge de revanche





16 octobre 2017
             
La racine originelle de la haine des djihadistes « français » à notre encontre ne repose pas que sur le mépris de notre mode de vie occidentalisé ou les quelques bombardements hebdomadaires de nos forces armées en Syrie et en Irak.
 
La véritable source de cette haine est bien plus profonde et ancrée.
Elle transcende les siècles et les générations, elle dépasse même la « simple » question djihadiste. C’est parce que nous sommes aujourd’hui désarmés face à cette haine qu’il est devenu plus que nécessaire d’en cerner les fondements.
 
Derrière le djihad, la revanche
 
Le plus simple consiste à s’intéresser aux propos tenus par les djihadistes eux-mêmes, sans filtre. Dans son livre « Les Revenants », le journaliste David Thomson raconte ses entretiens avec des combattants « français » de retour de Syrie et d’Irak.
Au fil des pages et des portraits de ces islamistes, une des raisons du mépris et de la haine de la France et des Français revient fréquemment : la colonisation.
Un passage est particulièrement parlant.
C’est celui où « Lena », une jeune maghrébine de retour de Syrie, nous explique les causes de son engagement :
« J’ai toujours eu l’impression d’être inférieure du fait que j’étais musulmane » dit Lena, qui répète détester la France.
Une détestation entretenue par un ressentiment post-colonial (…). 
« Moi étant d’origine algérienne, j’ai mon grand-père qui est mort durant la guerre [d’Algérie, NdA]. J’aime pas dire guerre car c’était pas à armes égales, moi je dis souvent « le génocide français ». 
Le djihad, c’est se battre pour retrouver notre dignité qu’on a perdue, qu’on a voulu écraser » (Les Revenants, David Thomson, éditions Seuil, page 189).
 
Plus loin, un certain Abou Moujahib tient à peu près le même discours :
« Nous, on est des Marocains, des Algériens et la France elle est venue en Algérie, elle a fait la guerre, elle a exterminé, elle a fait un génocide, elle a tué, elle a égorgé les têtes des Algériens. Donc il y a non seulement sa guerre contre l’islam dans sa politique actuelle, mais il y a aussi sa guerre contre l’islam dans son histoire. Voilà pourquoi la France est une des premières cibles ».

Lancement d'une mosquée géante à Strasbourg

 
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Le chantier de la mosquée Eyyûb Sultan de Strasbourg (mosquée islamiste turque de Millî Görüş) a été lancé hier.

Il y avait quelque 300 personnalités dont le maire de Strasbourg, le préfet du Bas-Rhin, le vice-Premier ministre de Turquie, les ambassadeurs de Turquie et d’Arabie saoudite…

Addendum : alors qu’il existe déjà de très nombreux lieux de cultes musulman à Strasbourg, la municipalité donne son accord pour un nouveau foyer de l’islamisation.
Il a y déjà dans cette ville pas moins de 9 mosquées (mosquée de la Gare, mosquée Annour, mosquée Al-Fateh, mosquée de l’Ill, mosquée Arrahma à Hautepierre, mosquée Al hidaya, Grand Mosquée de Strasbourg ainsi que 2 autres… et plusieurs salles de prières (5 officiellement, mais bien plus dans les quartiers périphériques).

TVL, journal du lundi 16 oct. 2017: Le flop de la division Macron

 



Ajoutée le 16 oct. 2017
 
02:07 - Politique / Le flop de la division Macron
08:39 - Union Européenne / L’Autriche vers l’union des droites
13:17 - Europe / La Catalogne suspendu à la décision de Carles Puigdemont
15:46 - International / Etats-Unis : le désaccord iranien
19:40 - L’actualité en bref
25:39 - La France de Campagnol

Retraités : une orientation politique contraire au bon sens

 
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Lundi 16 octobre 2017    
            
La politique actuelle du gouvernement consiste à taxer une catégorie particulière de la population : les retraités.

C’est un non-sens et à terme une erreur aux lourdes conséquences économiques.  
Il faut  rappeler que si les retraités disposent d’un patrimoine c’est qu’ils ont été prévoyants et économisé toute leur vie.
Les cinq semaines de congés payés ne datent que de 1982 et la durée du travail n’a été portée à 35 heures que depuis 1998.
Les retraités ont donc beaucoup plus travaillé que ce n’est le cas maintenant et leurs cotisations ont été à la hauteur de cette durée de travail.
Aujourd’hui, il est impossible de financer une maison de retraite avec la seule retraite moyenne perçue actuellement.
Elle est en France est de 1376 euros bruts par mois alors que le prix moyen d’une maison de retraite est de 1857 euros.
Il faudra donc imaginer que les enfants, qui ont déjà des difficultés, seront encore plus mis à contribution ?
C’est assez hallucinant de pénaliser des gens qui se sont montrés économes et bons gestionnaires se passant parfois de satisfaire certaines envies pour organiser au mieux leurs vieux jours.

Taxer lourdement des véhicules électriques : on y pense en Norvège…


Taxer lourdement véhicules électriques Norvège
 
16 octobre 2017 15 h 00 min·
 
C’est en réalité une « Tesla Tax » que voudrait instituer le ministre norvégien des finances, Siv Jensen.

A ce jour, les gros véhicules de la firme d’Elon Musk accessibles seulement aux très riches bénéficient d’exemptions fiscales qui diminuent l’addition de quelques 7.500 euros, en tant que véhicules non polluants.

Mais les lourdes limousines épuisent autant le réseau routier norvégien que leurs homologues à moteur à combustion, soutient le ministre : il s’agirait de ne plus offrir de bonus fiscal aux véhicules personnels pesant plus de 2 tonnes.
 
Panique parmi les réchauffistes…

Éolienne “offshore” : le naufrage du bon sens



Eolienne Off Shore

 
Michel Gay 
 
La première éolienne flottante en mer (dite “off-shore“) en France a été inaugurée en grande pompe à Saint-Nazaire le 12 octobre 2017 par le secrétaire d’Etat à la Transition énergétique Sébastien Lecornu et quelques célébrités locales.
 
Le coût total de l’aventure nommée “Floatgen” est estimé autour de 40 millions d’euros (M€), dont la moitié pour l’éolienne elle-même.
L’autre moitié se répartit entre le flotteur en béton, les divers raccordements et les ancrages.
Le projet bénéficie d’une subvention de 10 M€ apportés par l’Union européenne, et de 8 M€ par le Programme d’investissements d’avenir de l’État.
En clair, près de la moitié du coût prévisionnel de ce projet est financé par les impôts des Français alors que les principaux bénéficiaires sont étrangers (allemands et danois).
 
Bien que cette éolienne de 140 mètres de haut en bout de pale soit censée alimenter de 2000 à 4000 foyers selon les sources, qu’en est-il exactement ?
 
Tout d’abord, les jours sans vent, ce qui arrive aussi de temps à autre en mer au large de Saint-Nazaire, cette éolienne n’alimentera strictement personne.
Ensuite, ses concepteurs annoncent un facteur de charge prévu de 32%.
Donc cette éolienne est censée fonctionner un jour sur trois à sa puissance nominale.
Et ce chiffre est optimiste puisque même en Ecosse (où il y a beaucoup de vent…), les éoliennes atteignent à peine ce rendement (le parc de Robbin Ring atteint 30%).
Mais admettons.
La puissance de l’éolienne étant de 2 MW, la production annuelle serait d’environ 5600 MWh.
Pour produire autant de MWh que le futur réacteur nucléaire EPR de Flamanville (11 millions MWh par an, même s’il n’y a pas de vent ni de soleil), il faudra plus de 2000 éoliennes “Floatgen” pour un coût de 40 à 80 milliards d’euros !

Jean-Michel Blanquer ne veut pas de l'écriture inclusive qui «abîme notre langue»

 
Jean-Michel Blanquer ne veut pas de l'écriture inclusive qui «abîme notre langue»
 
Jean-Michel Blanquer et Muriel Pénicaud sur le perron de l'Elysée le 11 octobre 2017, photo ©LUDOVIC MARIN / AFP
 
16 oct. 2017
 
La promotion de l'écriture inclusive à l'école n'est pas une priorité pour le ministre de l'Education qui préfère se concentrer sur l'acquisition des fondamentaux tels que lire, écrire et compter.

Sa position détonne au sein du gouvernement.
«Une façon d'abîmer notre langue», a jugé ce 16 octobre 2017 le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer, sur le plateau de BFMTV, en pleine controverse sur l'«écriture inclusive».
Cette graphie vise à neutraliser le genre des mots et des adjectifs en ajoutant, entre autres la terminaison «e», entre deux points dits «médians».
L'écriture inclusive enjoint ainsi d'écrire, par exemple, nous sommes «fie.è.r.e.s» ou encore «auteur-rice-s».
Pour Jean-Michel Blanquer, cette règle n'est pas une priorité.
«Lire, écrire, compter. On doit revenir aux fondamentaux sur le vocabulaire et la grammaire», a-t-il recadré.


«La cause est bonne, celle de l'égalité hommes-femmes, mais je ne pense pas que ce [l'écriture inclusive] soit un juste combat», s'est-il encore inquiété oubliant l'ordre de préséance requis «femmes-hommes».

Impôts locaux : la double peine des petits propriétaires des petites villes

 

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Les révolutions commencent parfois par des révoltes fiscales…

Dans ces colonnes, Richard Hanlet a fort bien dit ce qu’il fallait dire de la folie dépensière des élus locaux, qui se traduit par une pression fiscale délirante qu’atteste, depuis des années, l’envolée des taxes foncières et des taxes d’habitation.
Cette année, l’actualité sur ce sujet récurrent tournait autour de deux idées : d’abord la relative modération des hausses, comparée à celles des années précédentes (les élus locaux s’y connaissent en communication, vu les budgets qu’ils consacrent à ce poste…), ensuite l’inquiétude provenant de la suppression de la taxe d’habitation, car il faudra bien trouver les milliards manquants…
Mais, dans tous les classements publiés, si on a bien retenu la gestion calamiteuse de Mme Aubry, à Lille, on passe tranquillement à côté de la situation des villes moyennes.
Or, le socialisme municipal à la Aubry ne fait pas seulement des dégâts dans les grandes agglomérations, mais aussi dans les petites villes rurales.
Vous savez, cette France périphérique qui va et vote si mal…
Villeneuve-sur-Lot : quinze ans de règne sans partage de Jérôme Cahuzac, des impôts locaux qui ont explosé.
Une ville sinistrée, un centre-ville déserté.
Une insécurité galopante.
Des établissements scolaires ayant basculé en REP (réseau d’éducation prioritaire).
Un chômage élevé.
Et une immigration qui se porte bien.
Des islamistes et des fichés S. Malgré cela, malgré l’affaire Cahuzac, M. Cassany, son dauphin depuis le début, tout aussi socialiste que lui, quoique moins brillant, a été réélu, à la faveur d’une triangulaire imposée par une droite et un Front national irresponsables, ici comme ailleurs.

L’effondrement de l’Éducation nationale n’est pas un mythe !

 


Le 16/10/2017
Mylène Troszczynski


Nous sommes derrière Singapour, le Japon, l’Estonie, Taïwan, la Finlande, le Canada, la Chine, la Corée du Sud, l’Australie, le Royaume-Uni, l’Allemagne…

« Classement Pisa : les élèves français toujours médiocres » était le titre du Figaro du 6 décembre 2016.
La France « affiche une peu glorieuse 26e place en sciences ».
Nous sommes derrière Singapour, le Japon, l’Estonie, Taïwan, la Finlande, le Canada, la Chine, la Corée du Sud, l’Australie, le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Pologne, la Suisse et même les États-Unis.
Sans compter qu’on tire au sort les élèves pouvant aller à l’université !
Un bon élève sera derrière un cancre.
« Ils ne savent plus faire un calcul mental », dit le proviseur du lycée du Parc à Lyon, Pascal Charpentier.
Le proviseur adjoint de Janson-de-Sailly observe que « les élèves étrangers, issus d’Asie ou même de Tunisie ou du Maroc, prennent immédiatement les premières places de la classe ».
« Cette baisse de niveau est le résultat de la réforme du lycée mise en place juste avant 1995, et la décision de remplacer les terminales C (mathématiques et physique) et D (biologie) par la terminale S, et la rendre plus accessible », estime Pascal Charpentier.

Le magazine Capital, en 2012, estimait que le privé s’en sortait beaucoup mieux que le public : « Scolarité payante, sélection des élèves, choix des enseignants, implication des parents, autonomie des chefs d’établissement… le privé affiche de meilleurs résultats. » 

dimanche 15 octobre 2017

JP Morgan Chase met à jour son réglement en cas de catastrophe nucléaire ou de troisième guerre mondiale

 

Le jour même Trump annonçait le calme avant la tempête.

On dirait que JP Morgan a bien saisi le message.

En ce qui concerne les nouvelles les plus bizarres du jour, Hugh Son de Bloomberg a remarqué que dans un dépôt tardif de jeudi, le conseil d'administration de JPMorgan a approuvé une série de révisions concernant le règlement de la banque, y compris une révision particulièrement importante: une nouvelle section définissant le quorum dans une situation d'urgence résultant d'une «attaque contre les États-Unis» ou d'une «catastrophe nucléaire ou atomique».

Ce scénario figure parmi les urgences qui pourraient rendre difficile une réunion normale pour les membres du conseil d'administration de la plus grande banque américaine.

La clause peut être activée non seulement en cas de catastrophe nucléaire ou de troisième guerre mondiale, mais aussi dans diverses situations, y compris «sans limitation, l'activité terroriste apparente ou la menace imminente d'une telle activité, les attaques chimiques et biologiques, les catastrophes naturelles ou autres dangers ou causes communément appelés actes de Dieu ".

En bref, le conseil d'administration de JPMorgan a décidé qu'il était temps de sérieusement envisager un scénario TEOTWAWKI (la fin du monde tel qu'on le connait).

Sebastian Kurz, le cauchemar de Bruxelles, futur chancelier d’Autriche

 
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Publié par Hervé Stammers le 15 octobre 2017
 
Avec un score de 31% en sortie des urnes, Sebastian Kurz, que les malhonnêtes médias français décrivent comme étant d’extrême droite alors qu’il est conservateur, devient chancelier d’Autriche à l’âge de 31 ans.
 
L’Autriche prend un virage conservateur, anti-migration, anti-Europe et à droite avec l’élection de Sebastian Kurz, le président du parti du peuple autrichien bien nommé, qui a été ministre des Affaires étrangères et de l’intégration depuis 2013, et prône un peu comme le président Trump une dureté vis-à-vis de l’immigration, et une baisse de la fiscalité.
 
L’Autriche n’a certes pas la plus grande importance géopolitique sur la scène internationale, mais en tant que puissance en l’Europe centrale, reliant l’Europe de l’Est et de l’Ouest, sa politique peut influencer les autres autour d’elle, déjà très engagés contre l’immigration imposée par Bruxelles.
 
Que se passe-t-il ? En un mot : migrants.

Les électeurs autrichiens, ce dimanche, ont voté lors d’une élection parlementaire pour permettre au Parti de la liberté d’entrer dans un gouvernement de coalition, marquant une tendance croissante anti-immigration en Europe.
 
En quoi est-ce important ?

Après Brexit qui a signalé à l’UE que les citoyens ne veulent plus de cette immigration folle, l’Autriche est le dernier pays à voir un parti nationaliste et anti-immigration – le Parti de la liberté d’Autriche (FPO) porté par un vote populaire.
En Allemagne l’AfD a obtenu le mois dernier un nombre suffisant de suffrages pour entrer au Bundestag allemand.
Aux Etats-Unis, les Américains ont massivement rejeté les élites et leur politique globale et sans frontières, ainsi que la priorité donnée aux étrangers plutôt qu’aux Américains.
Lors de l’élection présidentielle autrichienne de fin 2016, le candidat d’extrême droite du FPO, Norbert Hofer, avait perdu contre Alexander Van der Bellen, ancien dirigeant du parti des Verts dans un climat de soupçon de fraude électorale.
Ce dimanche, les verts sont crédités de 5% des votes, le FPO 31% : un spectaculaire bouleversement en un an.
 
Sur le fond

Dans le contexte européen où les peuples rejettent unanimement l’islam chaque fois qu’un sondage est publié, l’Autriche est intéressante car elle a connu l’un des plus forts revers d’opinion de la population face à la crise migratoire de 2015.

Harvey Weinstein, ou les contradictions de la révolution sexuelle

 


    Publié le Mis à jour le 15 octobre 2017
 
L’auteur met en lumière toutes les contradictions qu’il y a autour de cette affaire qui prend une tournure internationale.
 
Pauline Mille, pour  Réinformation.tv , dénonce l’hypocrisie du « milieu », la comédie des starlettes, et les contradictions de ces produits de la révolution sexuelle.

Les dizaines de femmes témoignant de la frénésie sexuelle du producteur Harvey Weinstein sèment une petite révolution à Hollywood.
Le scandale révèle les contradictions d’un système qui prétend régenter la morale politique, comme l’ont rappelé ses récentes campagnes anti-Trump.
Harvey Weinstein n’est pas n’importe qui dans le cinéma américain.
Les Etats-Unis ne pratiquent pas le cinéma d’auteur et le producteur y a le dernier mot, the final cut, pour décider d’un film.
Ceux de Weinstein ont collectionné soixante oscars, notamment pour Shakespeare in Love, The Artists, Pulp Fiction, Kill Bill, Le discours d’un roi.
Cannes lui a donné aussi sa palme d’or pour Sexe, mensonges et vidéo, et les Bafta anglais l’ont aussi récompensé.
Il avait le nez, le sens des affaires, celui du cinéma, n’hésitait pas à investir.
Bref, une pointure admirée et redoutée.

Il y a prédation sexuelle, y a-t-il viol ?

Aujourd’hui, plus de vingt femmes, connues ou inconnues, ont déclenché un scandale qui faire bruire Hollywood, elles l’accusent de harcèlement, d’atteinte sexuelle, d’agression sexuelle et même, pour quatre d’entre elles à ce jour, de viol.
Deux enquêtes ont été ouvertes.
Concernant les viols allégués, Harvey Weinstein a affirmé par communiqué que toutes les relations sexuelles en cause étaient « consenties ».

Piscénois : remis en liberté après 93 vols à la roulotte en cinq jours

 
Piscénois : remis en liberté après 93 vols à la roulotte en cinq jours

93 vols à la roulotte en l'espace de cinq jours dans plusieurs communes du Piscénois.
ILLUSTRATION
 
L e prévenu de 18 ans a été présenté, ce vendredi, devant le tribunal correctionnel de Béziers. Il était poursuivi pour une longue série de vols à la roulotte

Ce vendredi, un homme de 18 ans, originaire du Puy-en-Velay, était présenté devant le tribunal de Béziers dans le cadre d'une comparution immédiate.
Il était poursuivi pour une longue série de vols à la roulotte et a été remis en liberté.
Le dossier a été renvoyé au parquet pour saisir un juge d'instruction.

 Un périple de cinq jours

Le périple de ce jeune accompagné d'un mineur n'a duré que cinq jours.
Cinq jours durant lesquels il a commis, dans plusieurs communes du Piscénois, quelque 93 vols à la roulotte en brisant à chaque fois les vitres des véhicules visités.
Il a été interpellé, avec son copain, le 8 octobre par les militaires de la compagnie de gendarmerie de Pézenas.
Ces derniers avaient retrouvé un véhicule volé immobilisé dans du sable à Montagnac et contenant des portefeuilles.

Fiscalité : ces électeurs de Macron qui vont vite déchanter

 

Shutterstock

François Teutsch
Avocat 
                
Cette partie de la population est trop riche pour bénéficier de la suppression de la taxe d’habitation.

On croyait révolue l’ère Hollande et ses riches gagnant plus de 4.000 euros par mois.
Il va falloir réviser cela, puisque le gouvernement s’apprête à alourdir la fiscalité des ménages les plus aisés.
On apprend ainsi que le 9e décile de la population, c’est-à-dire celui situé juste en dessous de la catégorie la plus riche, connaîtra une baisse sensible de son niveau de vie dès 2018 si les mesures envisagées par Emmanuel Macron et son gouvernement sont votées.
Et nul ne doute qu’elles le seront, compte tenu de l’incroyable nullité des députés élus en juin, dont la plupart n’entendent rien au b.a.-ba des finances publiques.
Cela concerne 2,8 millions de ménages qui gagnent entre 27.000 et 34.000 euros par an pour un célibataire, ou entre 67.000 et 86.000 euros par an pour la famille d’un couple avec deux enfants.
Des ménages aisés, donc, mais pas à proprement parler richissimes.
C’est la tranche supérieure des classes moyennes supérieures.
Elle comporte des cadres de direction, des entrepreneurs, des professions indépendantes.
En bref, des gens qui font tourner l’économie.
Contrairement au 10e décile, elle investit beaucoup, travaille encore plus, et ne vit pas de rentes spéculatives.
Elle n’a ni yachts, ni propriétés somptueuses.
Plutôt libérale et européiste, elle a massivement voté pour Emmanuel Macron.
Qui pourrait bien le lui faire regretter.
Cette partie de la population est trop riche pour bénéficier de la suppression de la taxe d’habitation. Elle subira donc de plein fouet l’augmentation de cette taxe que les collectivités locales ne manqueront pas d’appliquer pour compenser sa suppression annoncée au profit de 80 % des ménages.

Vous avez aimé Belkacem, vous allez adorer Obono !

 
 


Le 15/10/2017



À l’évidence, elle n’arrive même pas à soutenir sa propre argumentation, tant elle est dénuée de bon sens, et même de sens tout court…
 
C’est aujourd’hui un véritable principe de notoriété médiatique : plus on se répand sur les plateaux en déclarations ou propositions d’une incommensurable sottise, en provocations outrancières ou en propos absurdes, plus les radios, les journaux et télévisions vous invitent et relaient à longueur de journée cette bonne parole…
La bêtise a toujours existé, certes, et déjà au XIXe siècle, Flaubert envisageait d’en constituer le dictionnaire.
Mais notre époque semble la générer, la susciter, et nos médias avoir fait de sa quête le but suprême de leur existence.

Ainsi nous avaient-ils régalé pendant cinq ans des fadaises égalitaristes de madame Belkacem, représentante de la diversité, comme la lutte contre les stéréotypes, les ABCD de l’Égalité, l’abolition de la notation et autres innovations pédagogiques ridicules…

Mais depuis qu’elle était retournée au néant dont elle n’aurait jamais dû sortir, s’il n’y avait eu le Président Hollande, le nouveau gouvernement Macron/Philippe n’avait pas réussi à lui trouver un(e) équivalent(e) et l’on pouvait craindre que ne s’installe rapidement, dans notre vie politique, cet ennui qui, dit-on, naquit un jour de l’uniformité.
Heureusement – et que tous les lecteurs des aventures de Bécassine en politique se rassurent ! -, l’opposition choisie des Insoumises et Insoumis va nous régaler en ce nouveau quinquennat en la personne de madame Obono.

Madame Obono, qui se sait à l’abri de toute critique de par son statut de victime potentielle du racisme, du fait de sa négritude, et de victime potentielle du sexisme, du fait de sa féminitude, et qui a bien compris que, pour se faire une célébrité aujourd’hui dans les médias, il faut dire n’importe quoi, et que plus c’est gros, plus ça passe, multiplie comme son inspiratrice les déclarations médiatiques ou parlementaires les plus énormes.

samedi 14 octobre 2017

Nantes. Interpellations et énorme saisie surprise de drogue chez des "gens du voyage"

 
Gendarmes Gendarmerie Gens du voyage Camp

14/10/2017 – 06h30 Nantes (Breizh-Info.com) –

Les gendarmes de Loire-Atlantique menaient l’enquête depuis longtemps sur une série de vols et de cambriolages.

Persuadés d’avoir localisés plusieurs suspects, ils sont intervenues vendredi matin dans le camp de gens du voyage de la Clarière, à l’est de Nantes, où vivaient ces suspects.
En plus des interpellations relatives à ces cambriolages, les gendarmes ont découvert d’énormes quantités de cannabis ainsi que plusieurs voitures volées.
 
Opération d’envergue, 270 hommes mobilisés

C’est une opération peu commune qui a eu lieu vendredi matin.
Près de 300 hommes étaient ainsi mobilisés pour des interpellations en terrain hostile.
En effet, les camps de gens du voyage sont souvent des lieux d’opération très craints par les forces de l’ordre.
Un policier que nous avions interrogé en juillet dernier nous expliquait ainsi que « l’État n’a aucune autorité » vis à vis des gens du voyage.
 « Lorsqu’ils arrivent quelque part, les seules questions qui se posent c’est de savoir quand est-ce qu’ils vont repartir, et comment est-ce que les équipes vont gérer cela. C’est un aveu d’impuissance. Ils sont solidement organisés, ils font peur y compris aux collègues. Et les élus se retrouvent pris en otage, et rarement plus courageux que les autres, s’agenouillent. »

 
Gendarmes Gendarmerie Gens du voyage Camp
 
Pour investir le camp de gens du voyage, les gendarmes du département étaient ainsi accompagnés de plusieurs compagnies de CRS.
La gendarmerie de Loire-Atlantique a détaillé le dispositif mis en place vendredi après-midi :

Ras le bol de ces prières de rues !



Résultats de recherche d'images pour « prières de rue clichy »

samedi 14 octobre 2017

Des fois, je suis fatigué...

Parce que voyez-vous, être ulcéré et en colère à force de constater de quelle manière mon pays part en vrille - et je reste poli -, ça me fatigue, ça me fatigue grave...

Là, ci-dessous, c'est à Clichy-la-Garenne, commune limitrophe de Paris et depuis des semaines, depuis 6 mois, c'est comme cela tous les vendredi.
Il y a même la police pour encadrer cette curieuse manifestation de culs dressés, faudrait pas non plus que ça dérape; alors on les protège, ils prient dans la rue et on y met des flics pour les protéger, pour éviter sans doute que des méchants nauséabonds viennent perturber ce rituel.
Et quand tu vois ça (je l'ai vu de mes yeux vus), tu te prends à rêver d'un camion déséquilibré qui passerait par là.
A rêver seulement parce que t'es trop couillon, trop gentil, trop silencieux, trop las, trop habitué à voir les choses se barrer en sucette, trop soumis (?) et qu'il ne faudrait pas non plus transformer tous ces hommes pieux en martyrs.

Et puis pour une fois, on ne peut pas dire que les médias passent le truc sous silence, tous les journaux en ont parlé au moins une fois (pour les téloches, faut chercher), donc y a pas de lézard et aucun doute là dessus: les autorités le savent, le préfet dépêche des fics pour encadrer, ils savent, ne font rien et laissent faire.

Au Havre, des « prédateurs » sexuels de gamines en fugue originaires d’Algérie ou de Tunisie

 
 
Les victimes étaient des très jeunes filles qui avaient pour l’une d’entre elles 13 ans (photo d’illustration)
 
Les victimes étaient des très jeunes filles qui avaient pour l’une d’entre elles 13 ans (photo d’illustration)

 Matthias Chaventré , |
Publié 13/10/2017
 
Justice. Trois Havrais ont été condamnés à des peines de prison ferme pour avoir utilisé la prostitution de filles mineures, entre 2012 et 2013, au Havre. En échange de l’hébergement ou de cannabis, ces jeunes filles qui avaient fugué de leurs foyers avaient des relations sexuelles avec des hommes majeurs.
 
Les prévenus, des Havrais originaires d’Algérie ou de Tunisie, sont des « prédateurs sexuels ».
C’est le terme employé par le substitut du procureur dans ses réquisitions.
Les victimes sont de jeunes filles.
« Des jeunes filles vulnérables par leurs âges, non seulement, mais aussi par leurs situations personnelles », indique aux juges le parquetier.
Les mis en cause, âgés de 23 à 38 ans, étaient jugés devant le tribunal correctionnel du Havre pour « recours à la prostitution d’un mineur » et « agression sexuelle imposée à un mineur de 15 ans ». Deux d’entre eux seulement étaient présents à l’audience.
Ceux-ci affirment n’avoir commis aucun mal et ignorer la minorité des jeunes filles, âgées de moins de 15 ans.
« On considérait qu’elles étaient proches de la majorité », assurent-ils.
 « Vous souffrez d’une grave myopie ? », lance le président à l’un des auteurs qui se tient à la barre.
Les faits commencent lorsque deux Havraises, qui ont fugué de leur foyer, passent au domicile de Samir, en mars 2012.
Selon l’enquête, celui-ci aime y réunir « autant de filles qu’il y a d’hommes présents ».
Ces dernières ont des relations sexuelles avec ces hommes.
Lorsque l’une d’elles répond à Samir que sa copine a 13 ans, il en est satisfait.

Bertrand Cantat n'est pas un "meurtrier", selon le juge qui l'a libéré

 
 
Le juge qui a libéré Bertrand Cantat revient sur les conditions de sa libération (photo d'illustration).

Le juge qui a libéré Bertrand Cantat revient sur les conditions de sa libération (photo d'illustration).

PHOTOPQR/SUD OUEST
 
Le juge Philippe Laflaquière qui a obtenu la libération de Bertrand Cantat il y a dix ans revient dans une interview au Parisien sur les critiques qui touchent le chanteur.
 
Il y a tout juste dix ans, Bertrand Cantat sortait de prison après avoir été condamné en 2004 pour des violences ayant entraîné la mort de Marie Trintignant.
Philippe Laflaquière, le juge qui a obtenu sa libération revient sur cette date anniversaire et commente la polémique suscitée par les Inrocks dans Le Parisien, ce samedi.
 
Cette semaine, l'hebdomadaire a été vivement critiqué pour avoir placé en couverture l'ex-leader de Noir Désir, à l'occasion de la sortie de son premier disque solo à paraître Amor Fati.
Selon le juge, cette polémique montre qu'il est impossible d'imaginer un "droit à l'oubli" pour le chanteur.
"Cela fait dix ans, le 15 octobre 2007, que Bertrand Cantat a obtenu sa libération conditionnelle, mais les passions sont toujours aussi vives", décrypte Philippe Laflaquière.
Avant d'assurer comprendre "l'émotion suscitée par la Une de ce magazine, mais pas les réactions incroyablement violentes, parfois haineuses".
"Est-il nécessaire de rappeler qu'il a été condamné à Vilnius pour coups mortels et non pour homicide volontaire", questionne le magistrat.
 
Une qualification qui, comme le précise le quotidien, n'existait pas alors dans le droit lituanien. Philippe Laflaquière assure qu'"il est donc inexact de le présenter comme un meurtrier, ou pire comme un assassin".(???)

Des élus LR de Dreux suppriment le cochon d'une affiche de fête pour ne pas choquer les musulmans



Des élus de Dreux suppriment le cochon d'une affiche de fête pour ne pas choquer les musulmans

Publié le 14/10/2017

Le projet d’affiche pour la foire de Dreux a fini en eau de boudin. La faute à un petit cochon qui a provoqué un débat tiré par la queue.
 
La Saint-Denis est passée et elle s’est bien passée : certains ont mangé de la choucroute, d’autres des moules-frites.
Les affiches annonçant la foire traditionnelle de Dreux ont disparu du paysage, elles ne laisseront pas un souvenir impérissable.
C’est plutôt le projet d’affiche et le débat qu’il a suscité dans la majorité municipale qui prêtent à réflexion.
La 838e foire de Dreux était placée sous le signe de l’Alsace.
En référence à sa choucroute et sa charcuterie, l’une des affiches mettait un cochon dessiné en scène. Mais ce cochon rose plus sûrement sorti d’un dessin animé que d’une porcherie a mis le feu aux poudres : peut-on afficher un cochon sur les murs d’une ville qui compte une importante communauté musulmane de religion et de culture ?
Pas de problème d’organiser une fête sur le thème de l’Alsace dans une ville qui compte 55 % de musulmans.
Et, curieusement, ce sont plutôt les conseillers non-musulmans de l’entourage du maire qui s’y sont opposés avec force plutôt que les élus de culture musulmane.
Le maire, Gérard Hamel, a tranché et choisi une affiche sans cochon, suivant en cela ce que l’un de ses collaborateurs constatait sur les réseaux sociaux : « Pas de problème d’organiser une fête sur le thème de l’Alsace dans une ville qui compte 55 % de musulmans. »
Mais il considère que le cochon serait une « provocation ».

Une dame âgée poignardée chez elle à Oloron-Sainte-Marie par un réfugié afghan

 
 
Le drame s'est déroulé rue de Révol, près du centre-ville d'Oloron-Sainte-Marie

Le drame s'est déroulé rue de Révol, près du centre-ville d'Oloron-Sainte-Marie © Radio France - Najat Essadouki        

Une dame âgée de 79 ans a été agressée chez elle à Oloron-Sainte-Marie vendredi soir.

 Elle a reçu plusieurs coups de couteau.
Son agresseur présumé serait un réfugié afghan qui vivait près de chez elle.
Il était environ 18h30 vendredi soir quand l'homme, un réfugié afghan âgé de 19 ans, s'est présenté au domicile de cette dame, âgée de 79 ans.
Il vivait à côté de chez elle, dans un appartement prêté par l'Ogfa, l'organisme de gestion des foyers de l'amitié.
Ils étaient voisins, ils se voyaient régulièrement.
Il serait entré chez elle, et lui aurait asséné plusieurs coups de couteau.
On ne sait pas pourquoi pour l'instant.
Ce sont les colocataires de cet homme, des réfugiés eux aussi, qui ont prévenu les gendarmes selon La république des Pyrénées, qui révèle le drame ce matin.

Paris « Massacre » du 17 octobre 1961 – un journaliste témoigne : on vous ment !

 
 
3-7
 
 
Publié par Manuel Gomez le 23 octobre 2016


Comme chaque année, depuis plus d’un demi-siècle, le 17 octobre 1961 revient à la Une de la presse de gauche pour dénoncer les soi-disant 200 à 300 victimes (on n’est pas à quelques dizaines près) de la terrible répression policière, suite à la manifestation « pacifique » du FLN (interdite par le préfet), qui, rappelons-le, était tout de même l’ennemi en guerre contre la France à cette époque.
 
Ces jours-ci on nous raconte (dans Libération) l’histoire d’une jeune écolière musulmane de 15 ans qui avait souhaité participer à cette manifestation et avait disparu ce jour-là.
Son cartable avait été retrouvé 14 jours plus tard dans le canal Saint-Denis, puis son père, membre actif du FLN, était allé reconnaître son corps à l’Institut Médico-légal, parmi une vingtaine de cadavres repêchés.
On peut poser la question : une jeune fille de 15 ans s’était rendue à cette manifestation, à 21 h, la nuit, avec son cartable d’écolière ?
Toute cette histoire est ressortie 25 ans plus tard en 1986, « présentée » par un journaliste de l’Humanité … comme par hasard !
Je me contenterai de rééditer mon article, écrit en octobre 2014, qui rétablit la vérité sur ce 17 octobre 1961.
  • Le 17 octobre 1961, j’étais journaliste d’investigation et chroniqueur judiciaire du quotidien l’Aurore, et j’ai enquêté dès le lendemain auprès de la morgue et des services hospitaliers, également auprès des établissements et des riverains qui longeaient la Seine.
  • J’ai accompagné le colonel Raymond Montaner, commandant de la Force auxiliaire des Harkis de Paris, dont le rôle principal était la protection des Algériens de la région parisienne contre les exactions du FLN, qui a enquêté en compagnie de ses deux adjoints, le capitaine de Roujoux et le lieutenant Champsavin, et voici le résultat absolument vérifiable de ses conclusions :
  1. Il n’y eut cette nuit du 17 octobre aucune intervention anormale des pompiers parisiens, ni de police secours, ni de la croix rouge, ni d’aucun service d’ambulance.
  2. Aucun service d’urgence des hôpitaux de Paris et de la banlieue n’a reçu un afflux anormal de blessés.
  3. 2 300 blessés en une seule nuit, cela laisse pourtant des traces, non ?

17 octobre 1961 : un « massacre » sans cadavres

 
 


vendredi 13 octobre 2017

Comme chaque année à la date anniversaire de la manifestation du 17 octobre 1961 à Paris, communistes et socialistes, amis du FLN et militants « anticolonialistes » (sic), vont commémorer un « massacre » qui aurait été perpétré par la police française.
 
Ils se réuniront ensuite sur le Pont Saint-Michel d’où, toujours selon  eux, des dizaines, voire des centaines d’Algériens auraient été précipités dans la Seine.

Le seul problème, mais il est de taille, est que ce « massacre » n’a pas eu lieu…
Quant aux noyades, à l’exception de celles pratiquées par le FLN sur les membres du MNA ou sur les Harkis, elles n’ont pas davantage existé…car nous sommes en réalité en présence d’un montage.

Démonstration [1] :

1) Le 18 octobre 1961 au matin, le bilan de la manifestation de la veille parvient à Maurice Legay, directeur général de la police parisienne.
Il est de 3 morts.
Nous voilà donc loin des dizaines, voire des centaines de morts et de noyés avancés par certains.

2) Or, deux de ces trois morts, à savoir Abdelkader Déroués et Lamara Achenoune n’ont aucun lien avec la « répression » du 17 octobre puisqu’ils ont été tués, non pas à coups de matraque, mais par balle, non pas dans le centre de Paris, mais à Puteaux, donc loin de la manifestation.
De plus, le second a été préalablement étranglé….

3) Un mort, un seul, a tout de même été relevé dans le périmètre de la manifestation et il ne s’agit pas d’un Algérien, mais d’un Français « de souche » nommé Guy Chevallier, décédé vers 21h devant le cinéma REX de fractures du crâne.
Etait-il un simple passant ou bien un porteur de valises manifestant avec le FLN ?
Nous l’ignorons.
Fut-il tué lors d’une charge de la police ou bien par les manifestants ou bien par une toute autre cause ?
Nous ne le savons pas davantage.

La conclusion qui s’impose à tout esprit doté d’un minimum de réflexion est que la « répression » de la manifestation algérienne du 17 octobre semble n’avoir paradoxalement provoqué aucun mort algérien…

A ces faits, les tenants de la thèse du « massacre » répondent que le vrai bilan de la « répression » policière n’a pu être établi que plusieurs jours plus tard, une fois pris en compte les blessés qui décédèrent ultérieurement, et une fois les cadavres retirés de la Seine.
Mais aussi, parce que, terrorisés, les manifestants cachèrent d’abord les corps de leurs camarades.

Trois grandes raisons font que cette argumentation n’est pas recevable :

Substitution de population : davantage de naissances en Seine-Saint-Denis qu’à Paris

 


13/10/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :

L’Insee a publié en août dernier ses statistiques sur les naissances en France par département pour l’année 2016.

Ces chiffres montrent que le nombre de naissances en Seine-Saint-Denis est supérieur d’un millier à celui constaté à Paris intra muros, soit environ 29 000 naissances contre environ 28 000.
C’est surprenant, car avec 2,2 millions d’habitants, Paris compte 600 000 habitants de plus que la Seine Saint Denis ?
Cela révèle tout simplement un taux de natalité sensiblement plus élevé dans le « 93 » : 18 pour mille contre 13 pour mille à Paris, soit presque moitié plus.
Sur Atlantico, le géographe Laurent Chalard explique ce phénomène par la croissance démographique en Seine Saint Denis et le fait que « les nouveaux arrivants sont issus de l’immigration internationale, ce qui a un impact (…) sur la fécondité ».

Une agression filmée choque la République tchèque

 
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La brutale agression filmée d’un ado, qui s’en prend à deux jeunes du même âge ne se défendant pas, enflamme le net en République tchèque.

Le motif de l’agression serait futile d’après les médias tchèques.
L’adolescent de quinze ans aurait reproché à l’une des victimes d’avoir regardé sa petite amie.
Il frappe d’abord un adolescent par surprise puis poursuit et frappe le deuxième contre lequel est dirigé son courroux.
Il fait des aller-retour entre ses deux victimes pour les cogner à nouveau.
Sur la vidéo, on entend les autres adolescents tenter vainement de dissuader l’agresseur.
Sur le site Blesk.cz on apprend également qu’un des jeunes qui a été tabassé était un élève modèle qui avait trouvé une grosse somme d’argent et l’avait restituée à un retraité.
Selon les médias tchèques, les deux jeunes agressés maîtrisaient également un sport de combat qu’ils n’ont pas eu le temps d’utiliser.

La vidéo de l’agression sur le site Blesk.cz :



Certains commentaires sur internet pointent du doigt le fait que l’agresseur fait partie de la communauté Rom et que l’agression serait révélatrice des pratiques mafieuses des tsiganes à Louny. D’autres choisissent de souligner que les personnes agressées auraient pu se défendre et mettent en cause la dévirilisation de certains jeunes qui préfèrent céder au monde de la consommation et qui vivent de façon hédoniste et confortable, ne sachant plus se battre.

De quoi la note de France Stratégie est-elle le signe ?

 




Emmanuel Macron, ses équipes, ses ralliés, n’aiment que les nomades et détestent l’enracinement.
 
Challenges titre « France Stratégie nage en plein délire pour taxer les propriétaires immobiliers ».
Est-ce si délirant que ça ?
France Stratégie a, jusqu’au début de cette année, été dirigé par Jean Pisani-Ferry.
C’est, comme chacun le sait, un très proche d’Emmanuel Macron, qui a été sans s’en cacher un artisan essentiel du programme du candidat En Marche !
Cet organisme rattaché à Matignon, et qui vit donc de nos impôts, vient de publier un rapport recommandant de taxer l’immobilier résidentiel, et plus précisément propose que l’État devienne copropriétaire de tous les terrains construits résidentiels à hauteur d’une fraction de leur valeur.
Tout un chacun s’offusque ou s’interroge.
Le Figaro, toujours indécis sur sa position face au nouveau pouvoir, parle d’une « étrange taxe immobilière imaginée par France Stratégie ».

En bon français cela ne s’appelle pas une taxe mais une confiscation.
De quoi cela est-il le signe ?
La réponse est simple.
Emmanuel Macron est un progressiste, il l’a dit.
Il considère qu’il n’y a pas de culture française, il l’a dit.

Énorme ! Janet Yellen reprend ses esprits et avoue que rien ne va bien !!

 
 
Énorme ! Janet Yellen reprend ses esprits et avoue que rien ne va bien !!
 
par | 13 Oct 2017
 
Cet article du très célèbre New York Post n’a pas vraiment trouvé beaucoup d’échos en France et dans nos grands médias.
 
Il faut dire que c’est effectivement assez dérangeant, car après tout, il convient juste de poser quelques questions, de lire quelques statistiques et donc en gros… de faire son travail de journaliste, ce qui, est hélas, bien rare de nos jours puisque l’on demande simplement de reprendre des dépêches et … des communiqués de presse tout fait afin simplement de propager la propagande souhaitée sans esprit critique.
Voici ce que dit ce journaliste américain, et je pourrais commencer cet article par la même phrase venant de votre humble serviteur !
“Cela fait des années que je vous dis que les chiffres de l’emploi produits par le gouvernement américain induisent les gens en erreur.
Ils leur font croire que l’économie se porte mieux qu’en réalité.
L’important, le ”cocorico” hurlé à tue-tête est qu’aujourd’hui, Janet Yellen, la “gouverneuse” de la FED, est également d’accord avec cette affirmation.
Rien ne va vraiment bien et elle vient de l’avouer à la National Association of Business Economics où elle s’est exprimée le 26 septembre, et cette nouvelle a mis beaucoup de temps à traverser l’océan.
Bref, voici ce qu’elle a déclaré :

Antonin Bernanos, antifa : il y a des descendants qui sont des chutes vertigineuses !

 


Le 14/10/2017


Antonin Bernanos est à la fois la vedette de ce procès et un symbole qui mérite qu’on s’y attarde.

Le 18 mai 2016, alors que les policiers manifestaient contre les violences dont ils sont victimes lors des manifestations, ceux qui sont à l’origine de ces agressions, les « antifas », attaquaient une voiture de police le long du canal Saint-Martin, quai de Valmy.
Les images sont encore dans tous les esprits.
Des énergumènes harcelaient des policiers, boxaient l’un d’entre eux puis le frappaient avec une barre de fer, avant d’incendier la voiture de police, par ailleurs cassée de partout.
Après seize mois, la XVIe chambre a énoncé son verdict.
Antonin Bernanos attire l’attention.
Il est l’arrière-petit-fils de Georges Bernanos, ce grand écrivain chrétien, cette belle âme éprise de liberté que, malgré son gaullisme, le Général n’était pas parvenu à attacher à son char.
Combattant courageux et blessé lors de la Grande Guerre, d’abord proche de l’Action française, puis adversaire du fascisme, Bernanos était certes un rebelle, mais sa rébellion, était morale plus que politique.
C’était celle d’un écrivain, à la fois profond dans sa réflexion et talentueux imprécateur des péchés de notre monde.
C’est avec consternation que l’on voit aujourd’hui son nom mêlé aux jeux débiles et violents de soixante-huitards attardés.
Il y a des descendants qui sont des chutes vertigineuses.
Antonin Bernanos est à la fois la vedette de ce procès et un symbole qui mérite qu’on s’y attarde.
Il a été identifié par un membre de la direction du renseignement de la préfecture de police de Paris dont le témoignage corrobore les images de l’agression.
Sa défense consiste à nier sa participation aux faits.

vendredi 13 octobre 2017

«Du bon côté de la barricade» : quand BHL faisait l'éloge de Weinstein pour sa défense de Polanski

 
L’enthousiasme qu'avait manifesté Bernard-Henri Lévy à l'égard d'Harvey Weinstein pour sa réaction à l'affaire Polanski, a refait surface sur les réseaux sociaux, à l'heure où le producteur est lui-même empêtré dans un scandale sexuel.
                                   
En plein scandale sexuel concernant Harvey Weinstein, un certain nombre d'internautes ont exhumé des réseaux sociaux des propos élogieux de Bernard-Henri Lévy à l'égard du producteur hollywoodien... pour sa défense de Roman Polanski.
Bernard-Henri Lévy a souligné qu’Harvey Weinstein fit partie des rares Américains qui, au moment du lynchage de Roman Polanski, furent du bon côté de la barricade
Le philosophe français n'avait en effet pas tari d'éloges envers le producteur, qui avait soutenu le réalisateur franco-polonais menacé d'extradition vers les Etats-Unis, où il est poursuivi pour un viol présumé commis il y a 40 ans.
«Bernard-Henri Lévy [...] a souligné qu’Harvey Weinstein fit partie des rares Américains qui, au moment du lynchage de Roman Polanski, furent du bon côté de la barricade et s’opposèrent avec force aux modernes Sorcières de Salem», pouvait-on lire notamment dans un article publié en 2012 sur le site de La règle du jeu, revue littéraire fondée par BHL, concernant le film Le serment de Tobrouk (réalisé par l'écrivain français et distribué aux Etats-Unis par Harvey Weinstein).
L'ironie du choix du philosophe aventurier d'évoquer l'affaire Polanski, pour faire l'éloge d'un homme lui-même accusé quelques années plus tard de multiples agressions sexuelles, a été soulignée sur les réseaux sociaux, ainsi que par Les crises, blog spécialisé dans les questions économiques animé par Olivier Berruyer.