mardi 13 décembre 2016

Vienne: Étudiante violée par des réfugiés afghans mineurs. Ils ne font preuve d’aucun remords.

Le 13/12/2016





Le réfugié de 16 ans à propos du viol: "Je n'ai enfreint aucune loi". L'étudiante abusée: "J'ai pensé que j'allais mourir".
 
Les trois jeunes Afghans n'ont laissé paraître que peu de remords au Tribunal de District de Vienne. Ceux-ci auraient violé le 22 avril 2016 une étudiante sur la place Praterstern.
L'idée n'était venue "de personne", ont déclaré les deux accusés, âgé de 17 ou 18 ans.
Le plus jeune - 16 ans - a admis que le crime était une idée de lui, mais en minimisant en même temps: «Je n'ai enfreint aucune loi."
Les jeunes, qui avant leur arrestation logeaient en tant que réfugiés mineurs non accompagnés dans le centre fédéral et étaient pris en charge par Caritas, avaient tout d'abord consommé de l'alcool à la gare de Praterstern.
Puis, ils ont attendu une victime appropriée.
 Ils ont suivi la jeune femme et ils l'ont brutalement violée.
"Si aujourd'hui quelqu'un veut raconter quelque chose de différent, c'est simplement faux", exposait la procureur Katharina Stauber au début des débats.

Les adolescents ont suivi une étudiante d'origine turque de 21 ans (présente à Vienne à la suite d'un programme d'échange entre étudiants) depuis la gare jusqu'aux toilettes publiques d'une sortie de métro située à Lasallestraße.
Au moyen d'une pièce de monnaie, le plus jeune a ouvert la porte des cabinets que l'étudiante avait verrouillée derrière elle.
Selon l'acte d'accusation, ils ont agressé très brutalement leur victime.
La femme a été mise à terre.
Puisqu'elle résistait, ils ont frappé sa tête à plusieurs reprises contre la cuvette des toilettes.
Les Afghans l'ont maintenue au sol, ils ont couvert sa bouche et son nez.
"Elle a cru qu'elle allait étouffer" a déclaré la procureur.
 
Hématomes sur tout le corps

La femme violée à plusieurs reprises portait des ecchymoses sur tout le corps, traces de strangulation à la gorge et des saignements au niveau des épaules et sur le bras droit.
 "Les conséquences psychologiques sont encore bien plus graves" (...).
 
Source Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

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