lundi 7 novembre 2016

Même perdant, Donald Trump a déjà gagné

Le 07/11/2016
 
 
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Politologue, blogueur


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Michel Garroté -
 
Les Clinton incarnent tout ce que je déteste : l'arrogance, l'hypocrisie, le mensonge, la manipulation, la corruption, la gauche-caviar, la caste politico-médiatique gauchiste, le mépris du peuple, l'islamophilie, l'israélophobie, bref, tout ce qui pue la gauche faux-cul.
 
Et Trump ?
Je le trouve atypique, audacieux, assez marrant dans son genre, et, surtout, je le crois apte à redresser les Etats-Unis, apte à trouver des compromis avec Poutine, apte à débarrasser la planète de l'Etat islamique (EI), en somme, je le trouve à la hauteur, tout simplement.

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A ce propos, Ivan Rioufol, dans un article intitulé "Même perdant, Donald Trump a déjà gagné", écrit notamment (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page) : Je serais Américain, je voterais demain pour Donald Trump.
Je le préfère à Hillary Clinton, corrompue et arrogante.
Les Etats-Unis auraient mérité mieux que ces deux candidats, c’est entendu.
La campagne fut d’une bassesse jamais atteinte, c’est exact.
Mais Trump a su mettre au jour, dans une intuition remarquable, les travers d’une démocratie à bout de souffle.
Observer la gauche américaine, représentée par la démocrate Hillary Clinton, se boucher le nez devant le peuple "déplorable" et être soutenue par Wall Street et l’ensemble des grands médias, fait mesurer les bouleversements politiques dont le candidat républicain est le symptôme.

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Au-delà des défauts incommodants de Trump, je le crois porteur d’une nécessaire révolution, en réaction aux excès d’un Système élitiste, claquemuré, éloigné des gens.
Même si ses chances de gagner restent minces, sa seule performance actuelle, avec des moyens bien moindres que ceux de son adversaire, est déjà une première victoire.
Son refus de "jouer le jeu selon les règles fixées par les médias" devrait interroger ces médias sur leur illégitime influence.
Il va de soi qu’une victoire de Trump - dans une sorte de Brexit-bis révélant la révolte des peuples – serait dès lors leur très lourde défaite.
La péroraison des anti-Trump est celle d’une oligarchie qui ne veut pas comprendre les ressorts de la révolte des Américains déclassés, oubliés par la gauche prolophobe.

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La pauvreté a gagné du terrain sous Barack Obama : les 38 millions de pauvres de 2008 sont devenus 46 millions, 7 ans plus tard.
D’autre part, les concessions faites par l’administration américaine à l’islam politique sont une autre source de légitimes inquiétudes pour les électeurs soucieux de préserver leur identité culturelle.
 Or ces craintes sont balayées par la candidate démocrate pour qui le principal danger est "le réchauffement global".
Il est vrai qu’Hillary Clinton a pour principale confidente Huma Abedin, qui a participé pendant dix ans à une revue islamiste publiant des textes incitant au djihad, à la haine anti-américaine et antisémite.
Clinton au pouvoir serait un mauvais coup porté à l'avenir de la civilisation occidentale, conclut Ivan Rioufol (fin des extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).

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Introduction, adaptation et mise en page de Michel Garroté

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http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2016/11/meme-perdant-donald-trump-a-de.html

source

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