samedi 17 septembre 2016

La lycéenne de 15 ans poignardée lundi dans le Rhône est décédée

 Le 17/09/2016
 
 
La victime était scolarisée en première S au lycée Louis-Armand à Gleizé
 
Crédit : AFP

La victime était scolarisée en première S au lycée Louis-Armand à Gleizé
 
par Ludovic Galtier , Avec AFP
 
La lycéenne avait été poignardée très grièvement par un de ses camarades dans un établissement proche de Villefranche-sur-Saône.
 
La lycéenne de 15 ans, qui avait été poignardée très grièvement lundi par un de ses camarades de classe dans un établissement proche de Villefranche-sur-Saône (Rhône), est décédée, a-t-on appris samedi matin auprès du parquet de Lyon.
Manon, scolarisée en première S au lycée Louis-Armand, à Gleize, avait reçu plusieurs coups de couteau dans le dos, dans l'enceinte de l'établissement, à environ 50 mètres du portail, lors de la sortie des cours, en fin d'après-midi.
 "Elle est décédée vendredi", a indiqué le parquet de Lyon, compétent en matière criminelle, qui a ouvert mercredi une information judiciaire. sans donner plus de détails.

Interpellé peu après les faits dans l'enceinte du lycée, son agresseur, également âgé de 15 ans, avait utilisé un couteau ayant une lame de 15 cm pour la poignarder.

Il était aussi porteur dans son sac d'un couteau de type Opinel et d'un mousqueton dissimulant deux petites lames, selon les premiers éléments de l'enquête.
 En garde à vue, l'adolescent a expliqué aux enquêteurs avoir eu l'idée pendant l'été de tuer sa camarade, dont il se sentait très proche.
Inconnu des services de police, il n'avait aucun antécédent judiciaire, jusqu'à sa mise en examen.

Une cellule psychologique a été ouverte dans ce lycée général et technologique qui accueille 1.500 élèves et où le drame a provoqué une vive émotion.
En 2013, un lycéen de 17 ans avait poignardé mortellement un autre de 15 ans au cours d'un atelier de plomberie dans un lycée professionnel de Gironde.

Il avait été condamné deux ans plus tard à sept ans de prison et sept ans de suivi socio-judiciaire, sans avoir donné d'explication cohérente à son geste.

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1 commentaire:

  1. La victime s'appelait Manon, mais rien sur le prénom de son assassin?
    Un oubli sans doute de la part du journaliste a moins que l'on ai peur de stigmatiser?

    Pas de manifestations, pas de voitures brûlées non plus.

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