jeudi 31 décembre 2015

Combien de voitures vont être incendiées la nuit de la Saint-Sylvestre ?

 
Publié par Jean Vercors le 31 décembre 2015
 
VOITURE FEU ZUP
 
Selon L’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) le nombre de véhicules incendiés en France en 2013 était de 34.441.
 
Le phénomène criminel des feux de voitures est devenu un vrai sport national.
La France en détient le record du monde (hors mis la Syrie et l’Irak) et ne parvient pas à lutter efficacement contre ce phénomène criminel, contrairement à ses voisins européens.
Près de 1.000 voitures brûlées au cours de la nuit de la Saint-Sylvestre 2014. 
Le ministère de l’intérieur se flatte de constater que le nombre de véhicules brûlés en France la nuit du réveillon a diminué de 12% par rapport à 2013.
308 personnes ont été interpellées pour des incidents – et relâchées.
Chaque année, plus de 55.000 policiers et gendarmes sont mobilisés sur tout le territoire à l’occasion de cette nuit de « festivités », mobilisation qui vient s’ajouter à celle de l’état d’urgence antiterroriste.
 
Participent aussi presque 38.000 sapeurs-pompiers professionnels et volontaires.
 Et environ 9.000 policiers pour surveiller à Paris.
 
Les médias ne vous diront pas qui incendie les voitures, qui sont ces vrais racistes anti-blancs, par contre ils n’ont aucun problème à s’acharner sur les Corses qui refusent l’islamisation de leur île.
Souvenez-vous des émeutes de 2005 dans les banlieues françaises.

Les violences urbaines ont commencé à Clichy-sous-Bois à la suite de la mort de deux adolescents, Zyed Benna et Bouna Traoré, le 27 octobre 2005, électrocutés dans l’enceinte d’un poste électrique alors qu’ils cherchaient à échapper à un contrôle de police.
Ces émeutes se sont ensuite répandues à travers la France dans un grand nombre de banlieues.
Le décret n°96-1156 du 26 décembre 1996 fixe la liste de 751 zones urbaines sensibles (Zus).
751 « zones de non droit » où les pompiers et les forces de police sont régulièrement agressées, ou n’entrent pas, conformément aux ordres du ministère de l’Intérieur, pour ne pas faire de provocation.
 
L’état d’urgence avait été déclaré le 8 novembre 2005, puis prolongé pour une durée de trois semaines consécutives, donnant de la France l’image inquiétante d’un pays en quasi-guerre civile.
Au total, on dénombra plus de 10 000 véhicules incendiés, des bâtiments publics de première nécessité brûlés, des écoles vandalisées – souvent des écoles maternelles, des maisons associatives pillées, des passagers d’autobus menacés de mort.
Ces trois semaines de violence urbaine furent les plus importantes agitations en France depuis mai 1968.
Le 20 juin 2005, lors d’une visite à La Courneuve (Seine-Saint-Denis), le ministre de l’Intérieur de l’époque, Nicolas Sarkozy avait promis de ramener l’ordre. « Dès demain, on va nettoyer au Karcher la cité. On y mettra les effectifs nécessaires et le temps qu’il faudra, mais ça sera nettoyé ». Son Karcher devait être en panne…
 
Le 25 octobre à Argenteuil (Val-d’Oise), il déclare à une habitante : « Vous en avez assez de cette bande de racailles, hein ? Eh bien, on va vous en débarrasser ».
On voit le résultat tous les jours.
Dix ans plus tard, le 17 novembre 2015, l’état d’urgence est décrété une nouvelle fois, suite aux attaques terroristes de Paris.
A cause de qui ?
 
Incidents à Ajaccio: «Pas de place pour la violence et pour le racisme» en Corse, lance Cazeneuve.
 
Les Français attendent ce genre de déclaration du ministre de l’intérieur, concernant les zones de non droit.
 Ils attendront longtemps.
Que se passerait-il ailleurs, si des jeunes incendiaient les voitures comme en France ?
En Chine par exemple ?
Au Qatar, en Algérie ou en Arabie Saoudite ?
 
J’oubliais, savez-vous combien de voitures ont été incendiées en Corse lors des émeutes de 2005 ?
 
Zéro !
 
Oui zéro.
Aucun véhicule n’a été incendié car les Corses savent se faire respecter.
 
La nuit de la Saint Sylvestre en Corse, ce n’est pas comme le continent.
 
Corsica sempre Corsa
 
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean Vercors pour Dreuz.info.

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