samedi 19 décembre 2015

Adieu le front républicain, voici venu le temps du front patriote

                                                    
Le 19/12/2015
 
Gauche et droite réunies n'ont rien à proposer que des lendemains désenchanteurs.
   
Marine Le Pen avait raison : l’UMPS devenu le LRPS existe bien.
 Notre cher énervé, Premier ministre par intérim de son état, l’a confirmé, suivi en cela par des centaines de milliers de Français, âmes de gauche depuis les temps immémoriaux qui ont suivi ses consignes en votant à droite toute.
Enfin, à droite toute, c’est un peu exagéré, et ce n’est d’ailleurs même plus vrai puisque depuis le 13 novembre, comme ce fut le cas en 2002, droite et gauche se sont confondues dans un même parti de centre mou…
Demain, dans 18 mois, pour éviter pareille bévue, une seule solution : le FP, le Front des Patriotes.
 De tous les patriotes, de ceux qui ont voté FN, Debout la France, comme ceux qui n’ont pas osé le faire en votant LR d’une main hésitante.
Au second tour des régionales, l’électeur n’était pas appelé à voter pour un candidat ou pour un parti, mais contre.
 Contre le FN, menace de guerre civile, et que Ruth Elkrief, Jean-Jacques Bourdin ou Gilles Kepel n’ont pas hésité à comparer aux barbares islamiques.
À force d’entendre et de lire sur l’ensemble des médias combien le Front national était dangereux par son racisme, son repli sur soi, sa politique économique désastreuse, les plus faibles des électeurs ont cru bien faire en votant pour les partis dont ils savaient pourtant que, depuis 40 ans, leurs dirigeants n’ont pas su porter la France là où elle devrait être.

Dans 18 mois, ces électeurs seront appelés à choisir le prochain locataire de l’Élysée. Hollande qui fut le Président le moins populaire de la Ve République. Sarkozy le perdant de 2012.
Alain Juppé dont la carrière politique fut plutôt désastreuse.
Marine Le Pen, forte de ses 8 millions de voix mais faible d’un dénigrement systématique.
Un choix cornélien qui aurait pu faire dire à Henry Becque que « la décision est souvent l’art d’être cruel à temps ».
 À 18 mois de l’élection, elle est désignée comme largement battue.
 Mais c’est faire fi d’un retournement de situation, de probables nouveaux attentas, d’une aggravation de l’état de la France assaillie par une immigration voulue par nos irresponsables gouvernants, d’une islamisation galopante.
Ne vient-on pas d’apprendre (un exemple parmi d’autres) que la chaîne Quick, rachetée par Burger King, n’allait désormais offrir que de la viande halal ?
Gauche et droite réunies n’ont rien à proposer que des lendemains désenchanteurs.
Avec un chômage non pas endémique mais exponentiel et la chute de nos valeurs point à l’horizon une union des patriotes.
 

Le pouvoir, avec un Valls hystérique dans sa lutte contre le FN, un Le Drian multicarte qu’on a connu plus soucieux de la vie de ses soldats, un Bartolone accroché à son perchoir comme une buse sur sa proie, la France sera dans 18 mois au fond du trou.
Seul un front patriote peut désormais l’extirper de ce vide, à condition, comme l’a écrit ici-même Robert Ménard, de se donner le temps de se reconstruire une image basée sur un programme réaliste qui puisse rassembler un maximum d’hommes et de femmes de droite, autour des valeurs de la nation française.

 Ces valeurs si mises à mal par les socialistes, et même parfois par ceux qui se targuent d’être de droite.

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