dimanche 29 novembre 2015

L’escalade prévisible et la guerre civile en ligne de mire

       
                                            


Le 29/11/2015
 
Qu'on le veuille ou non, nos rodomontades guerrières et le tintouin de l'état d'urgence s'inscrivent dans l'agenda des islamistes. Ils veulent l'escalade puis l'embrasement généralisé. Nous fonçons droit dans le panneau. Sans pouvoir faire autrement. 
   
Après Hollande en chef de guerre, aussi convaincant qu’une boule de suif affublée d’un treillis, Obama, le prix Nobel de la paix pour rire, a découvert la dangerosité de l’État islamique et promet de l’éradiquer.
De qui se moque-t-on ?
Un virage à 180 degrés sans vergogne.
Imaginons : si Assad avait connu le sort de Kadhafi, l’État islamique s’étendrait maintenant jusqu’au Liban.
Qu’on le veuille ou non, nos rodomontades guerrières et le tintouin de l’état d’urgence s’inscrivent dans l’agenda des islamistes.
Ils veulent l’escalade puis l’embrasement généralisé.
Nous fonçons droit dans le panneau.
Sans pouvoir faire autrement.
 On en est là parce qu’on ne les a pas affrontés assez tôt.
 Par lâcheté, par pusillanimité, par dhimmitude.
 Je me sentais bien seul à sonner le tocsin depuis la prise de Mossoul en juin 2014.
La (timide) répression en France et les bombardements des positions de l’État islamique arrivent trop tard.
Et quelle crédibilité tant que les Fabius, Cazeneuve et Taubira restent en place ?
Dès les émeutes de 2005, il fallait durcir la politique pénale, expulser les imams radicaux, fermer des mosquées, refuser les accommodements déraisonnables, et surtout imposer aux forceps un islam débarrassé de ses dogmes et archaïsmes incompatibles avec nos valeurs. 
 Acte de guerre, nous ont-ils dit.
 Ils seront sortis d’une longue hibernation qui leur aura fait manquer les épisodes précédents, les attentats du 11 septembre, de Londres, Madrid, Bali ou Moscou, et tous les meurtres islamistes commis dans notre pays depuis Merah.

L’État islamique lui-même n’a cessé de tuer nos ressortissants, génocider nos frères chrétiens d’Orient, détruire les trésors archéologiques qui nous sont chers, provoquer l’invasion migratoire de notre continent et nous menacer par des prêches assassins et des vidéos barbares.
La guerre est là depuis longtemps.
 Nouvelle, et bien plus grave, est la guerre civile qui arrive.
 En France et en Belgique.
Nulle part ailleurs.
Les deux seuls pays touchés par des attentats depuis l’avènement de l’État islamique.
 Cette vérité, notre gouvernement veut l’occulter.
La guerre civile est inéluctable dans un pays comptant une grosse minorité musulmane plus ou moins bien intégrée, certains juste de culture mahométane, d’autres croyants, la plupart modérés mais pris en otage par les radicaux, et formatés, préparés au djihad, parce que leurs textes sacrés les y incitent et que l’islam ne peut pas se réformer, renier une partie du dogme, s’adapter à la modernité, sauf si cela lui est imposé de l’extérieur.
 L’islam, seul, est condamné à l’islamisme.
À la première « provocation », les cités s’enflammeront.
Raison pour laquelle ne faisons pas des musulmans, indistinctement, des boucs émissaires.
Les désigner à un exalté, qui voudra faire un carton, et nous risquons l’embrasement incontrôlé. Retenons les modérés pour qu’ils ne basculent vers la pente du rêve de califat mondial. 
Dans une guerre civile, les belligérants se renforcent mimétiquement de la violence des autres.
Les Français de cœur ne resteront longtemps indifférents à ces attentats à répétition.

 Certains vont se radicaliser, ne serait-ce que parce que l’État ne les protège pas, que les socialistes ne cessent de les insulter et que le gouvernement est prêt à tout pour empêcher l’accession au pouvoir des souverainistes, seuls capables d’extirper l’islamisme de notre pays.

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