mardi 23 juin 2015

Yacine Chaouat, la grosse bavure de Cambadélis

Publié le 23 juin 2015 - par Caroline Alamachère

Yacine-Chaouat


Bienvenue en Socialie, ce monde étrange où l’on intronise des hommes qui fracassent leur épouse, où l’on met en garde à vue un machiniste de la RATP coupable de s’être défendu alors qu’il se faisait agresser par des racailles, et où des « déséquilibrés » présentant de « graves troubles psychiatriques » peuvent vaquer à leurs occupations et jeter des vieilles dames dans un canal.


En effet, dans les environs de Carpentras, ville rendue célèbre par son cimetière et par le gros mensonge républicain associé, une femme de 77 ans s’est fait brutaliser, arracher son sac puis jeter à l’eau par « un marginal très connu dans le secteur », comprenez par un délinquant multirécidiviste sans doute tenaillé par la faim.
Cette dame a bien sûr provoqué le jeune homme en venant se promener juste là où il se tenait.
La faute à pas de chance quoi…
A plusieurs centaines de kilomètres de là, Yacine Chaouat, ancien maire-adjoint du 19e chargé de la Propreté, des Relations avec le monde combattant et de la Mémoire, condamné en 2011 en appel après avoir flanqué quelques baignes à sa femme à coups de ceinturon, l’avoir attachée à un radiateur avant de l’étouffer avec un oreiller en vue de la tuer parce qu’il trouvait qu’elle s’assimilait beaucoup trop bien et faisait un peu trop sa française, était nommé en grandes pompes par Cambadélis secrétaire national adjoint en charge de l’intégration au PS.

Avouez que pour un homme qui se plaignait de l’intégration de sa propre femme, l’idée était cocasse…
24 heures après sa nomination, le trublion des radiateurs a été contraint à la démission.
Est-on digne de représenter un parti politique quand on frappe les femmes ?
Des méchantes langues avaient à l’époque affirmé qu’à la joie du foyer, le cogneur préférait les soirées « spécial beurs » des bars gays de la capitale.
 Mais bon, ce n’était pas une raison tout de même !

Cambadélis, toujours dans les bons coups, a tenté tant bien que mal de se rattraper aux branches, lui qui pensait que les Français n’y verraient que du feu.
« Je voulais lui donner une deuxième chance et je constate que ça n’a pas été possible ».
 Ben oui, ça s’est vu.
Outré que ses violences lui soient reprochées et évoquant une « double peine », Chaouat n’a rien trouvé de mieux que de mettre cela sur le compte de sa confession.
« C’est avec tristesse que je constate que dans la France d’aujourd’hui, on n’a pas droit à une deuxième chance quand on est musulman ».
Décidément, on ne doute de rien quand on est socialiste.
Mais les internautes ne s’y sont pas trompés et lui ont renvoyé sa mauvaise foi à la figure : « Je te rassure mon chou, c’est pas parce que tu es musulman. C’est parce qu’on ne veut pas d’un type comme toi pour représenter les valeurs des françaises! Comme si ta maigre condamnation allait effacer la pauvreté de tes actes! » ; « Un homme qui bat sa femme a coup de ceinturon ne peut representer un parti politique peu importe sa race ou sa religion. C est debile de ramener cela a la religion ».

C’est surtout très malhonnête, d’autant que Chaouat se défend en arguant qu’il a payé sa dette à la société et surtout à son épouse, alors que sa condamnation n’était assortie que de sursis !
 Donc il est resté libre après avoir fait subir un calvaire à cette femme !
 Et en plus, il était maintenu à son poste d’adjoint à la mairie.
Comme peine, on fait pire…

Enfin, puisqu’en Socialie rien ne marche décidément dans le sens de la normalité, à Créteil un conducteur de bus s’étant pris quelques pains dans la figure pour avoir osé, le bougre, réclamer que ses passagers usassent d’un titre de transport idoine, a eu le malencontreux réflexe de prendre la fuite avec son bus, générant une rencontre fulgurante et douloureuse entre son agresseur principal et le bitume du trottoir.
 Le délinquant, complaisamment qualifié de « jeune blessé » par le Parisien, s’est retrouvé à l’hôpital, et le machiniste agressé en a été quitte pour une interpellation puis une garde à vue…

Caroline Alamachère

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