jeudi 16 avril 2015

J’en veux beaucoup plus à la droite qu’à la gauche


 
 
 
Le 16/04/2015
 
La gauche a un avantage : on connaît son logiciel, et à chaque fois qu'elle obtient une once de pouvoir, elle en profite pour faire avancer ses projets de mort.
 
Je n’en veux pas à la gauche d’avoir autorisé les mariages homosexuels, puisque c’était dans son programme.
En revanche, j’en veux énormément à ceux qui s’auto-étiquettent « de droite » et qui annoncent qu’ils n’abrogeront pas cette loi scélérate.
Je n’en veux pas aux députés de gauche d’avoir voté moult changements à la loi Veil pour la rendre encore plus libertaire.
C’est dans leur ADN.
 En revanche, j’en veux à mort aux élus dits « de droite » qui ont voté ces textes et ne les abrogeront pas.
Je n’en veux pas à François Mitterrand d’avoir promu Maastricht.
 Cela allait dans le sens de son entreprise de dissolution de l’identité française.
 C’était son job.
 En revanche, j’en voudrai pour toujours à Nicolas Sarkozy et à ses sbires d’avoir entériné le traité européen que le peuple avait refusé d’un référendum.
Je n’en veux pas à Taubira d’être du côté des criminels, des voyous, des séparatistes et de détester l’homme blanc chrétien.
C’est son histoire personnelle d’indépendantiste ; rien n’est surprenant.
En revanche, j’en veux violemment à Alain Juppé qui, après avoir été un cadre du RPR – parti alors beaucoup plus à droite que ce qu’est le FN d’aujourd’hui -, se range du côté du garde des Sceaux dès qu’il en a l’occasion.
Je n’en veux pas à Fleur Pellerin de ne pas avoir lu Modiano.
Il y a bien longtemps qu’à gauche on confond la culture avec un plug anal vert géant.
 Que peut-on espérer d’un ministre socialiste de la Culture ?
 En revanche, j’en veux avec dégoût à François Fillon pour avoir accepté dans ses gouvernements des femmes au QI de tanche qui ridiculisaient la France – et le font encore à chaque tweet pour certaines d’entre elles.
Je n’en veux pas à François Hollande de continuer à mettre en avant cette saleté de vivre ensemble, puisqu’il fut élu par la quasi-totalité de ce que notre beau pays compte d’immigrés naturalisés.
Mais j’en veux à vomir à ces représentants de la « droite républicaine » (oxymore historique) qui se pincent le nez devant le FN lorsqu’il évoque le danger de l’immigration extra-européenne pour notre vie quotidienne.

Bref, la gauche a un avantage : on connaît son logiciel, et à chaque fois qu’elle obtient une once de pouvoir, elle en profite pour faire avancer ses projets de mort.
Aucune surprise.
C’est écrit. Nous le savons.
C’est un peu comme en 1939… il n’y avait qu’à lire Mein Kampf pour connaître les projets du Parti socialiste allemand.

Mais c’est à droite que se trouve le piège : un marécage nauséeux dans lequel fourmillent des politicards véreux qui n’ont plus de droite que l’étiquette, parce qu’elle est plus porteuse pour eux que celle de gauche.

Le problème de notre pays est à sa droite, pas à sa gauche.

Il suffit de ne pas élire la gauche pour qu’elle n’agisse pas.

 En revanche, élire la droite ne nous permet pas, non plus, d’obtenir des décisions et des lois de droite.

C’est donc qu’il faut passer à autre chose.

À la VRAIE droite.

CQFD.

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