dimanche 24 août 2014

État islamique en Allemagne et en Suisse aussi ?


islam

Le 23 août 2014


    
"Et si Al-Qaïda recrutait au marché ?", s’interroge-t-on fort opportunément sur les bords du lac Léman. 

Des djihadistes en armes de l’État islamique distribuent des exemplaires du Coran, dans les rues des villes irakiennes et syriennes dont ils ont pris le contrôle.
 La kalachnikov en moins, leurs partisans les imitent, sous nos latitudes européennes, voulant « propager la parole d’Allah dans tous les ménages », comme l’a annoncé pour l’Allemagne l’un de leurs prédicateurs salafistes berlinois.
Chez nos voisins d’outre-Rhin, les activistes musulmans ont lancé en 2011 une campagne sans précédent de promotion du Coran.

L’ambition affichée par la fondation salafiste qui finance cette opération est que dans chaque foyer d’outre-Rhin (25 millions) parvienne à terme un exemplaire gratuit en allemand du « Livre saint ». L’affaire est en bonne voie.
 Déjà à Stuttgart, ville jumelée avec Strasbourg, les « coranistes » abordent les clients des magasins qui, selon les commerçants, commencent à éviter le centre-ville envahi régulièrement par les zélotes d’Allah.
Les photos publiées sur Facebook laissent à penser que ce mouvement fait tache d’huile : des distributions de rue ont lieu dans toutes les villes d’Allemagne et aussi, désormais, en Autriche et en Suisse.


À Lausanne, la communauté israélite s’inquiète de la présence régulière d’un stand islamiste sur le marché, orné d’une banderole mentionnant le nom d’Al-Nosra dont l’affiliation au terrorisme islamiste est reconnue.
« Et si Al-Qaïda recrutait au marché ? », s’interroge-t-on fort opportunément sur les bords du lac Léman.
Ces mêmes Suisses donnent, par ailleurs, des verges pour se faire battre.
 Dans le cadre d’une campagne « muslim-friendly », les hôtels de luxe caressent leurs hôtes musulmans dans le sens du poil, en supprimant l’alcool des minibars des chambres.
Certains palaces helvétiques, qui décidément ne semblent pas avoir « de la Suisse dans les idées », vont même jusqu’à dérouler des tapis de prière avec boussole et un exemplaire du Coran dans la table de nuit, à la place de la Bible.
 Il ne manque que le muezzin à la place du yodler…

Ce qui se passe en Allemagne ou en Suisse nous pend au nez en France, où l’islamisation rampante se propage à tous les niveaux de la société.
 Dans son livre Islam, l’épreuve française, Élisabeth Schemla rapporte le propos tenu par Marwan Muhammad, le porte-parole du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) : « Qui a le droit de dire que la France, dans trente ou quarante ans, ne sera pas un pays musulman ?
 Qui a le droit ?
 
 Personne, dans ce pays, n’a le droit de nous enlever ça.
 
Personne n’a le droit de nous nier cet espoir-là. »

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