dimanche 25 mai 2014

Le Front national, Debout la République, Nous Citoyens et Europe citoyenne ont annoncé que leurs bulletins n'étaient pas disponibles dans certains bureaux, alors qu'ils avaient été fournis par les listes.

Plaintes
Publié le

 Elections européennes : plusieurs partis dénoncent des irrégularités.
 

Le Front national a été le premier à dégainer : dans un communiqué publié en début de journée, le parti dénonçait "de très nombreux dysfonctionnements" et accusait le gouvernement "de truquer par les moyens les plus odieux le vote des Français".

 "Dans de nombreux bureaux, a été notée l’absence de bulletins de vote du Front National, ou la présence de bulletins de vote du Front National ne correspondant pas à la circonscription électorale du bureau concerné", écrit le parti de Marine Le Pen.
Depuis, d'autres formations ont fait part de difficultés similaires.
 Des bulletins de la liste "Europe Citoyenne" en Ile-de-France, conduite par l'ancienne ministre de l'Environnement Corinne Lepage, n'étaient pas disponibles dans certains bureaux de vote alors qu'ils avaient été fournis par la liste, a affirmé son porte-parole à l'AFP.
 "Tous nos bulletins de vote ont été livrés à la plateforme logistique nationale chargée de distribuer les bulletins de toutes les listes, et qui est gérée par un prestataire extérieur, Koba", a déclaré François Damerval, porte-parole de Corinne Lepage.


"Mais ensuite, on ne trouve pas ce dimanche nos bulletins dans tous les bureaux de vote", a-t-il ajouté.
La liste "Nous citoyens", menée par Denis Payre, a, elle, contacté 20 Minutes pour pointer le même problème.
 "On a encore des problèmes à Istres ou encore dans le Cher. Et des bulletins sont arrivés seulement en fin de matinée à Cambrai, au bureau 5152 de Perpignan, ou le bureau 773 dans le 7e arrondissement de Marseille, après que des citoyens aient donné l’alerte", a déclaré un des membres de l'équipe de campagne.

En milieu d'après-midi, c'est le parti Debout la République qui a dénoncé "un vote tronqué.
 
Après "vérifications", le ministère de l'Intérieur a démenti à l'AFP tout dysfonctionnement.
 "Il apparaît qu'aucun des faits avancés n'est en mesure de porter atteinte à la sécurité du scrutin, soit parce qu'ils ne sont pas avérés, soit parce qu'ils avaient déjà été traités" ces derniers jours "par les services préfectoraux, en lien avec les communes concernées", souligne le porte-parole du ministère, Pierre-Henry Brandet.
 
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