dimanche 23 février 2014

La réalité n’est pas leur genre.

PEILLON BELKACEM

 Le 23 février 2014


 
Les théories qui racontent n’importe quoi dès la première phrase ne courent pas les rues. En cela, celle du genre est une pépite.

Tordons le cou une bonne fois pour toutes à la théorie du genre en cinq secondes et trois dixièmes. « On ne naît pas homme ou femme, on le dev… » Stop.
 Tais-toi.
On ne devient rien du tout.
Si ces messieurs-dames veulent bien se donner la peine de jeter un coup d’œil au nouveau-né ici présent, ils apercevront en haut des cuisses un petit détail qui définit clairement le genre de l’arrivant. Aucune confusion possible, tout le monde est bien d’accord ?
 OK. Dossier suivant…
Il faut le reconnaître, les théories qui racontent n’importe quoi dès la première phrase ne courent pas les rues.
 En cela, celle du genre est une pépite. « On ne naît pas chômeur, on le devient » aurait fait l’unanimité. « On ne naît pas intelligent, on le devient » aussi.
 Gravé aux frontons des écoles primaires… Quelle allure !

L’hypothèse selon laquelle Belkacem et Peillon rentraient bien éméchés d’un banquet des anciens « de gauche » le soir où ils ont opté pour cette théorie paraît pour l’instant la plus crédible.
 Dans la confusion du moment, l’esprit embué par les vapeurs d’alcool, la phrase « On ne devient pas homme ou femme, on naît comme ça » aurait été retransmise à l’envers à une secrétaire… et patatras.
 Sac de nœuds, les ministres qui n’osent pas avouer qu’ils avaient bu…
Comprenons-les…
De toute évidence, la théorie du genre est une idée d’ivrogne.
Ou d’intello torturé qui veut faire son intéressant.
 Ce qui revient au même.
 À quatre heures du matin face à son digicode, Vincent Peillon a tout mélangé.
 Code génétique, code d’entrée…
 Tu me reconnais, digicode ?
 On naît homme, femme, martien, rien du tout ? Savait plus.
 Le lendemain au réveil, comme l’impression d’avoir fait une boulette la veille, mais laquelle ? S‘ensuit une longue gueule de bois où il faut assumer une idée saugrenue lancée par erreur un soir de beuverie.
Personne ne voit d’autre explication pour le moment.
Les deux piliers de bar promoteurs de cette idéologie n’ont toujours pas été placés en cellule de dégrisement.
 L’ex-équipe de Sarkozy occupe encore la quasi-totalité des locaux.
 En attendant leur tour, le cabaret de Patrick Sébastien leur tend les bras. Robe pailletée pour Peillon, chapeau haut de forme pour sa partenaire…
 Un garçon entre dans une boîte, coup de baguette magique et hop : une fille en ressort.
 Applaudissements.
Tournée dans le monde entier et tournée générale dans le bistrot du coin.
Mais à quoi bon ces scénarios ubuesques ?
 Les tenants du gender ne sont-ils pas déjà des êtres hybrides à l’esprit modifié ?
 Mi-humains, mi-socialistes, Frankenstein de pacotille, les voilà auto-bombardés grands bricoleurs du genre.
 De toute évidence, nous vivons un grand tournant de l’humanité.
 Des millénaires après Adam et Ève, voici venir Vincent et Najat.
 Dans le plus simple appareil. Totalement dénués d’instinct, l’âme à poil et les neurones en folie, ils vont créer l’être abstrait.
Celui que rien ne rattache à sa nature.

 Un monde où la luxuriance sera remplacée par la grisaille d’une neutralité décidée théoriquement… On en a vu mourir d’ennui pour moins que ça…

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