vendredi 31 janvier 2014

La provocation des Lungolo, hôtes illégaux des Côtes d’Armor.

Publié le jeudi 30 janvier 2014 09:34


 

30/01/2014 – 06H00 Saint-Brieuc (Breizh-info.com)

 Hôtes des services sociaux des Côtes d’Armor pendant plus de trois mois, les Lungolo, une famille congolaise de quatre personnes –
 
le père, la mère et leurs deux fils, dont l’un modestement prénommé Dieu – ont été expulsés de France la semaine dernière.
Et y sont revenus en fraude lundi dernier.
 Le cas n’est pas rare.
 Plus original : les Lungoso étaient invités avant-hier à l’Assemblée nationale pour se vanter d’avoir enfreint la loi française !

Les Lungolo arrivent en Belgique en 2012, en provenance de la République démocratique du Congo (RDC), ex Congo belge.
 Invoquant la situation troublée de ce pays, le plus vaste d’Afrique noire, 75 millions d’habitants, ils déposent une demande d’asile, qui est rejetée.
 Ils passent alors en France et échouent à Saint-Brieuc, où ils sont pris en mains par le RESF.
 Cette association favorable à l’immigration obtient en justice qu’ils soient logés aux frais des contribuables.

 Ils séjournent trois mois dans un hôtel de Loudéac puis huit jours à l’hôtel Au Refuge, un établissement de bonne réputation situé face à la gare de Dinan.

En application du droit européen, un arrêté préfectoral impose aux Lungolo de retourner en Belgique, d’où ils devraient être expulsés vers la RDC.
 Au lieu de se fondre dans la nature comme tant de clandestins, la famille attend dans la tiédeur de son hôtel ce qui devait arriver.
Le 22 janvier à l’aube, la police vient la chercher, direction Rennes Saint-Jacques pour y être embarquée dans un avion spécialement affrété, avec une escorte de six policiers, direction Bruxelles, d’où elle est supposée rejoindre son pays.

Dès lundi dernier, les Lungolo sont de retour en France illégalement.

 Le député ex-Vert Noël Mamère les invite à venir expliquer à l’Assemblée nationale comment ils ont décidé d’appliquer le droit lungolique de préférence aux lois françaises et belges.
 Et dès hier, semble-t-il, ils sont de retour à Saint-Brieuc.
 Leur cinq jours d’« expulsion » ont coûté au moins 20.000 euros aux contribuables, assure le RESF lui-même – tout en se gardant de révéler le montant de la facture hôtelière.

Il semble que l’association ait décidé d’instrumentaliser le cas des quatre Congolais – de « meilleurs clients » que Leonarda Dibrani, sans doute.

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